Résultats de la recherche pour : Bernard Foccroulle

5 albums pour passer la semaine : couleurs françaises, voix du présent et lyrisme retrouvé

par

1. French Orchestral Favourites avec John Wilson

Paul Dukas (1865-1935) : L'Apprenti sorcier. Georges Bizet (1838-1875) : extraits de Carmen. Emmanuel Chabrier (1841-1894), Claude Debussy (1862-1918) et autres pages du répertoire français. Sinfonia of London ; John Wilson, direction. Chandos 0095115537923.

John Wilson poursuit, avec le Sinfonia of London, son exploration méthodique des grands répertoires symphoniques au disque. Après les escales américaine et anglaise, le chef et son orchestre se tournent vers l'âge d'or de l'orchestre français, de Dukas à Chabrier en passant par Bizet et Debussy. Fidèle à la signature désormais bien identifiée du tandem — précision des plans sonores, finesse des pupitres de bois, élan rythmique — cette anthologie réunit quelques-unes des pages les plus jouées du répertoire dans des lectures qui en renouvellent l'écoute.  La prise de son est phénoménale ! 

x

2. Benoît Mernier : Ustica

Benoît Mernier (né en 1964) : Ustica, et œuvres orchestrales et de chambre. Solistes ; ensembles ; orchestres. Cypres CYP4673.

Le label belge Cypres consacre une nouvelle parution à Benoît Mernier. Le programme réunit pages orchestrales et formations de chambre dans un parcours qui rend justice à la diversité d'une écriture où l'exigence formelle n'exclut jamais la dimension expressive. La voix, le violon et l'ensemble instrumental dialoguent au fil d'un programme construit comme une véritable traversée. Une parution majeure pour notre grand compositeur national. 

Le Festival Studio PBA dévoile sa programmation 2026

par

Du 22 au 24 mai 2026, le Palais des Beaux-Arts de Charleroi accueillera la nouvelle édition du Festival Studio PBA, point d'orgue d'un dispositif de formation transdisciplinaire piloté par Patrick Leterme, artiste associé de l'institution carolorégienne jusqu'en 2028. Pensé comme une vitrine pour les jeunes chanteurs lyriques, danseurs, rappeurs et slammeurs réunis durant quatre mois autour d'un projet commun, le festival déploie cette année un programme particulièrement ambitieux, soutenu par la Loterie Nationale.

Le coup d'envoi sera donné le vendredi 22 mai à 20h avec Histoires ~toutes~ naturelles, spectacle articulé autour des Histoires naturelles de Maurice Ravel et de pages de Georges Bizet. La soirée d'ouverture sera précédée d'une table ronde consacrée aux grands enjeux de la scène lyrique contemporaine, qui réunira Sarah Defrise, Bernard Foccroulle, Christina Scheppelmann, Claire Pasquier, Sophie Van Der Stegen et Patrick Leterme, sous la modération de Sarah Théry.

Les samedi 23 et dimanche 24 mai, deux créations occuperont le devant de la scène. La Leçon de chant électro-magnétique, librement adaptée de la bouffonnerie d'Offenbach par Patrick Leterme et Oren Boneh dans une mise en scène de Mathylde Demarez et Ludovic Barth (Clinic Orgasm Society), interroge avec malice les promesses technologiques d'hier et d'aujourd'hui. Dans le Bruit du Monde, sortie de résidence portée par Luca Latte, propose pour sa part un théâtre musical urbain où chant lyrique, rap, slam et danse contemporaine s'entrelacent autour d'une jeunesse en quête d'unité.

Le festival se refermera le dimanche 24 mai à 14h avec Singing Mozart, masterclass publique réunissant les jeunes artistes du Studio PBA 2025-2026.

L'entrée est libre sur réservation. Programme complet sur pba.be.

Du 22 au 24 mai 2026, le Palais des Beaux-Arts de Charleroi accueillera la nouvelle édition du Festival Studio PBA, point d'orgue d'un dispositif de formation transdisciplinaire piloté par Patrick Leterme, artiste associé de l'institution carolorégienne jusqu'en 2028. Pensé comme une vitrine pour les jeunes chanteurs lyriques, danseurs, rappeurs et slammeurs réunis durant quatre mois autour d'un projet commun, le festival déploie cette année un programme particulièrement ambitieux, soutenu par la Loterie Nationale.

Le coup d'envoi sera donné le vendredi 22 mai à 20h avec Histoires ~toutes~ naturelles, spectacle articulé autour des Histoires naturelles de Maurice Ravel et de pages de Georges Bizet. La soirée d'ouverture sera précédée d'une table ronde consacrée aux grands enjeux de la scène lyrique contemporaine, qui réunira Sarah Defrise, Bernard Foccroulle, Christina Scheppelmann, Claire Pasquier, Sophie Van Der Stegen et Patrick Leterme, sous la modération de Sarah Théry.

Les samedi 23 et dimanche 24 mai, deux créations occuperont le devant de la scène. La Leçon de chant électro-magnétique, librement adaptée de la bouffonnerie d'Offenbach par Patrick Leterme et Oren Boneh dans une mise en scène de Mathylde Demarez et Ludovic Barth (Clinic Orgasm Society), interroge avec malice les promesses technologiques d'hier et d'aujourd'hui. Dans le Bruit du Monde, sortie de résidence portée par Luca Latte, propose pour sa part un théâtre musical urbain où chant lyrique, rap, slam et danse contemporaine s'entrelacent autour d'une jeunesse en quête d'unité.

Le festival se refermera le dimanche 24 mai à 14h avec Singing Mozart, masterclass publique réunissant les jeunes artistes du Studio PBA 2025-2026.

L'entrée est libre sur réservation. Programme complet sur pba.be.

Crédits photographiques : (c)Leslie Artamonow

Jubilé de l’orgue Patrick Collon à l’église Saint Marc d’Uccle

par
Concerts de chœurs d’enfants, ateliers de découverte, conférences et débat sur Orgue et Beauté : luxes dans la liturgie, Concert Renaissance par la Chorale Royale Protestante de Bruxelles, récital Bernard Foccroulle l’orgue miroir de la diversité européenne le 25 avril à 20H15 : c’est un véritable programme encyclopédique qu’ont concocté les responsables du Jubilé de l’orgue Patrick Collon à l’occasion des 50 ans de l’orgue Patrick Collon de l’église Saint Marc d’Uccle. C’est en effet le 13 décembre 1975 que Jos van Immerseel inaugurait l’instrument du facteur bruxellois inspiré des orgues d’Allemagne du Nord. Ils furent nombreux, de Marie-Claire Alain à Philippe Lefèbre et Benoit Mernier à avoir touché les claviers de ce bel instrument. Ce jubilé se double d’une réflexion sur la place de l’instrument dans notre société. Eglise Saint-Marc, Avenue Defré,76, du 19 au 26 avril. Informations : upboetendael.be

Tour des Flandres musical  : Joost Fonteyne et le Klara Festival 

par

Suite de notre panorama des institutions culturelles flamandes de Belgique à travers des rencontres avec leurs directeurs artistiques. Crescendo Magazine vous propose un entretien en compagnie de Joost Fonteyne, chargé de la direction artistique du  Klara Festival qui va prendre ses quartiers à Bruxelles (Brussel en néerlandais) du 20 au 29 mars. Alors que cette édition du Klara Festival 2026 sera la dernière du mandat de Joost Fonteyne, cette interview est l’occasion de faire un point sur ce festival ancré dans l’ADN bruxelllois. 

C'est votre 7e et dernière édition à la tête du Klara Festival. Quel bilan tirez-vous de votre mandat ?

C'était un énorme privilège de diriger le Klarafestival, de travailler avec une équipe et des partenaires magnifiques. C'est plus qu'un festival, c'est un lieu de rencontre. Avec de beaux dialogues entre le public et les meilleurs artistes classiques contemporains d'aujourd'hui. Une rencontre avec tant de partenaires fidèles, culturels ou privés, et comme nous sommes principalement un festival radio - en portant le nom de la radio Klara - avec les médias. Je suis reconnaissant d'avoir pu contribuer à l'histoire de ce festival qui date de plus de 20 ans en ajoutant de nouveaux récits, des coopérations et en mettant en évidence le contexte bruxellois comme point important du festival. Le Klarafestival est l'une des expériences les plus stimulantes et les plus belles de ma carrière.

Quel bilan tirez-vous, plus spécifiquement, par rapport à l'évolution des publics ? Le Klarafestival semble infirmer la baisse du public pour la musique classique ?

Nous pouvons parler que pour nous mêmes, mais depuis plusieurs années le Klarafestival attire environ 18 000 spectateurs par an. Et en plus, vu que 95 % des concerts sont retransmis en live via notre partenaire principal, la radio Klara, nous estimons que 250 000 auditeurs profitent du festival depuis leur salon. Je crois que ce magnifique résultat est dû à l'ADN même du festival : dix jours avec les meilleurs artistes internationaux et belges qui attirent un grand public grâce à la collaboration avec des partenaires forts comme Klara, Bozar, Flagey et toutes les autres structures avec lesquelles nous travaillons. Ce qui fait du Klarafestival un moment musical important avec un impact énorme.

Quels sont les défis que vous avez dû traverser ? Je pense bien évidemment aux conséquences de la Covid, mais il y a dû en avoir d'autres ?

L'annulation du festival 2020 a été mon premier défi en tant que directeur, alors que je venais de prendre mes fonctions en novembre 2019. On ne s'attend pas à ça, bien évidemment. Mais on n'y pouvait rien, c'était un cas de force majeure, qui nous a donné du temps pour penser le futur du festival. Après un festival en format numérique, on a bien senti l'importance des rencontres live entre les artistes et le public. C'est irremplaçable. La première édition post-covid était un moment très émouvant, aussi bien pour les artistes que pour le public et pour notre équipe. Après la Covid, le monde était en euphorie. Il faut dire que la réalité économique a suivi rapidement, ce qui a posé des défis pour tout le monde. Et je ne cache pas que le climat politique bruxellois était loin d'être simple. Et qu'il reste encore, à ce stade, beaucoup de défis à relever. Mais heureusement nous avons pu préserver l'allure et l'attraction du festival.

Orgue, consort instrumental et voix : un riche portrait de Tarquinio Merula

par

Concerti Spritituali. Tarquinio Merula (1595-1665) : sonates, chansons, motets, pièces d’orgue. InALTO, Lambert Colson. Alice Foccroulle, soprano. Lambert Colson, cornet. Guy Hanssen, Bart Vroomen, trombone. Marie Rouquié, violon. Christoph Sommer, théorbe. Bernard Foccroulle, orgue continuo et de la Basilica di Santa Barbara de Mantoue. Septembre, novembre 2024. Livret en anglais, français. 77’12’’. Ricercar RIC474

Une « Boesmans Wave » déferle sur Bruxelles

par

Décédé à Bruxelles le 10 avril 2022, Philippe Boesmans aurait eu 90 ans le 17 Mai prochain. L’occasion de faire le point sur l’apport et la personnalité de celui qui demeure incontestablement le plus passionnant compositeur belge de l’après-guerre. Pour l’occasion, un solide quarteron de ses fidèles s’est rassemblé pour organiser ce qu’ils appellent eux même la « Boesmans Wave ». Une sacrée vague aussi riche que le jeu des marées tant ce compositeur a su habiter les facettes les plus diverses de l’activité de compositeur avec ce souci constant de faire quelque chose de nouveau dans la recherche du beau. Non pas comme le témoignage d’une avant-garde conquérante, une dialectique qu’il récusait régulièrement, non sans humour, : le concept d’ avant-garde ne m’intéresse pas. Après tout, je ne suis pas un militaire moi ! La modernité, elle, le passionnait : créer des choses nouvelles avec l’objectif de servir une beauté en constante mutation dont il allait chercher les ressorts dans la grande variété de son travail d’écriture, dans les œuvres en elles-mêmes bien sûr mais aussi dans les traces que laissaient en lui les restes d’un travail accompli qui fournissaient alors le matériau de nouveaux développements.

C’est ainsi que son œuvre demeure un impressionnant jeux de marées, toujours fondamentales mais toujours rénovées.

Clérambault, une intégrale artisane et intimiste de l’œuvre d’orgue et clavecin

par

CREATOR: gd-jpeg v1.0 (using IJG JPEG v62), quality = 90

Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749)  : Première et deuxième Suites pour clavecin en do majeur, en do mineur. Suites pour orgue du premier et du deuxième tons. Michel Louet, clavecin, orgue de la collégiale de Levroux. Livret en français. Octobre 2023, juin 2024. 65’38’’. Ctésibios CTE080

Création du Fonds Jodie Devos

par

Créé à l’initiative de la famille et des proches de l’artiste, le Fonds Jodie Devos, géré par la Fondation Roi Baudouin, affirme sa volonté de préserver la vision et l'engagement de la soprano belge, décédée en juin dernier.

Le Fonds Jodie Devos

Tout au long de sa carrière, Jodie Devos a fait de la transmission des savoirs et des expériences une priorité.

Le Fonds perpétue sa mémoire en inscrivant son histoire dans l'avenir pour que le message de Jodie Devos continue d'inspirer les générations futures.

Le Fonds rassemble une communauté d'artistes, d'institutions culturelles et de passionnés autour d'une cause commune, symbolisant l'espoir et le partage.

Fidèle à l'esprit de l’artiste qui aimait faire découvrir son art avec tous ceux qui voulaient l'écouter, le Fonds s'adresse à un public sans frontières, dans un élan d'ouverture et de transmission culturelle.

Les missions du Fonds Jodie Devos

·      Promouvoir l’art lyrique auprès de nouveaux publics

Le Fonds s'engage à briser l'image élitiste de l'art lyrique en soutenant des projets à destination des publics scolaires, des personnes en situation de précarité ou éloignées de la culture et des communautés sous-représentées, en respectant leurs besoins spécifiques (visites guidées, ateliers, projets participatifs et inclusifs, accès au spectacle vivant, etc…).

·      Soutenir les nouvelles générations d’artistes

Le Fonds s’engage à accompagner les jeunes artistes dans leur parcours en soutenant des projets de perfectionnement et de professionnalisation (masterclasses, opéra studio, productions « jeunes chanteurs »).

Le Fonds Jodie Devos est placé sous la Présidence d’honneur de Monsieur Bernard Foccroulle.

Site web : www.fondsjodiedevos.com

 

 

Premier volume d’une intégrale Böhm par Christophe Guida, sur l’orgue de Wissembourg

par

Georg Böhm (1661-1733) : Préludes et Fugues en ut majeur, ré mineur, la mineur. Ach wie nichtig, ach wie flüchtig. Treuer Gott, ich muss dir klagen - Freu dich sehr, O meine Seele. Auf meinen lieben Gott. Gelobet seist Du, Jesu Christ. Christe, der Du bist Tag und Licht. Wer nun den lieben Gott lässt walten. Herr Jesu Christ, dich zu uns wend. Christophe Guida, orgue Thomas de l’église Saint-Jean de Wissembourg. Livret en français, anglais. Juin 2022. TT 76’35. Paraty 1823145

L’orgue Contius de Louvain retient à nouveau son souffle pour la paix et le climat

par

Il y a un an, nous nous sommes faits l’écho dans ces colonnes des 24 heures de musique d’orgue pour le climat et la paix, de la deuxième édition du Festival International Contius-Bach et d’une Académie d’été sur l’orgue Contius de la Sint-Michiel Vredeskerk de Louvain, réplique de l’orgue historique de l’église de la Sainte-Trinité de Liepāja en Lettonie construit par Heinrich Andreas Contius entre 1774 et 1779. Notre collègue Christophe Steyne a, pour sa part, commenté le très bel enregistrement paru chez Ramée dans lequel Bart Jacobs donne un large aperçu des qualités de l’instrument louvaniste.

Cette année encore, le bienveillant Bernard Foccroulle et ses acolytes remettent le couvert autour de cet orgue exceptionnel.

Si les organisateurs ont un peu réduit la voilure s’agissant des plaidoyers pour le climat et la paix (il est vrai qu’en dépit des chaufferettes prévues l’année dernière, l’église Saint-Michel s’était avérée particulièrement fraîche durant la nuit), l’initiative n’en demeure pas moins ambitieuse. Le 27 avril, des organistes talentueux se succéderont à la tribune de midi à minuit sans interruption. Parmi eux, Cindy Castillo, Laurens de Man (premier organiste lauréat du prestigieux Nederlandse Muziekprijs), la jeune organiste italienne Francesca Ajossa, Bruno Bruyninckx, David Burn, Wouter Dekoninck, Luc Ponet, Noémie Schellens, Wim Winters et plusieurs étudiants de conservatoires, sans oublier bien entendu Bernard Foccroulle himself. Toutes les heures, le programme musical sera ponctué d’allocutions de journalistes et de personnalités du monde politique, associatif et littéraire (le bourgmestre Mohamed Ridouani, Rudi Vranckx, Mark Eyskens, Geert van Istendael,...). L'entrée est gratuite, sans réservation.

 Cette manifestation sera suivie de concerts hebdomadaires, en mai, juin, septembre et octobre, tous les jeudis à 12h15 (entrée libre) et de six concerts Bach en soirée, donnés par de jeunes organistes européens de premier plan.

 Du 4 au 13 juillet 2024 se déroulera la troisième édition du Festival international Contius-Bach. Des artistes étrangers de premier plan s’y produiront, tels qu'Annette Richards, Monica Melcova, Jan Willem Jansen, Jean-Luc Ho, Miklos Spanyi, ainsi que Bernard Foccroulle, qui accompagnera la mezzo-soprano française Floriane Hasler, quatrième lauréate de l’édition 2023 du Concours Reine Elisabeth. Le festival sera inauguré par l’ensemble a nocte temporis, sous la direction de Reinoud Van Mechelen, qui interprétera des cantates de Johann Sebastian Bach et de Telemann. Le concert de clôture comprendra des concertos de Carl Philip Emmanuel Bach interprétés par le Concerto Armonico Budapest dirigé par Miklos Spanyi, grand spécialiste de ce compositeur.

 Un symposium sera également organisé au cours du festival, durant lequel des spécialistes belges et internationaux partageront leurs connaissances concernant les deux figures centrales de cette troisième édition du festival : le Cantor de Leipzig et le Bach de Berlin.

L’académie accueillera jeunes chanteurs et organistes, en collaboration avec la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Des master classes se tiendront sur l'orgue Contius et sur d'autres orgues du riche patrimoine musical de Louvain. Francesca Ajossa sera « intronisée » à cette occasion en tant que nouvelle organiste en résidence en 2024 et 2025. Elle succèdera en cette qualité à Laurens de Man.

 Tous les détails du festival et des master classes sont disponibles sur le site de la Fondation Contius-Bach.

Olivier Vrins