Résultats de la recherche pour : Emmanuel Chabrier

Rendez-vous sur la lune avec Jacques Offenbach

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Jacques Offenbach (1819-1880) : Le Voyage dans la lune, opéra-féerie en quatre actes. Violette Polchi (Caprice), Sheva Tehoval (Fantasia), Matthieu Lécroart (V’lan, Un Bourgeois, Un Marchand, Un Bourgeois, Un Acheteur), Pierre Derhet (Quipasseparla, Un Forgeron), Raphaël Brémard (Microscope, Un Acheteur, Un Marchand), Marie Lenormand (Popotte, Une Bourgeoise), Thibaut Desplantes (Cosmos, Le Commissaire, Cosinus, Un Marchand), Ludivine Gombert (Flamma, Adja, Une Bourgeoise, Une Forgeronne), Christophe Poncet de Solages (Cactus, Parabase) ; Chœurs et Orchestre national Montpellier Occitanie, direction Pierre Dumoussaud. 2021. Notice en français et en anglais. Texte complet du livret avec traduction anglaise. 150.62. Un livre-disque de deux CD Bru Zane BZ 1048.

Augusta Holmès, compositrice

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Comment un entourage artistique de qualité peut-il soutenir une jeune fille du XIXe siècle, douée et courageuse qui deviendra, entre autres, une remarquable compositrice ? C’est ce que va démontrer Augusta Holmès (16 décembre 1847-28 janvier 1903) qui, encore adolescente, a reçu cet acrostiche du poète romantique français et écrivain cosmopolite, Anne Louis Frédéric Deschamps de Saint Amand connu sous le nom d’Émile Deschamps (1791-1871) :

A u banquet des Elus, qui donc vient prendre place ?

U ne artiste, une Muse, émule d’Apollon 

G lorieuse et brillante étoile du Parnasse

U ne fière beauté, sage comme Solon

S ans morgue, sans envie, un cœur d’or sans paillon

T ous les dons en partage. Heureuse destinée !

A ugusta, c’est bien toi… Nous t’avons devinée. 

Émile Deschamps et son épouse, installés à Versailles, tiennent salon dès 1845. Ils y reçoivent le gratin de la culture française dont Alfred de Vigny (1797-1863), Théophile Gautier (1811-1872), Victor Hugo, Alfred de Musset, Alphonse de Lamartine, Hector Berlioz, Eugène Delacroix. Après le décès de sa femme, Émile continue à recevoir poètes et musiciens parmi lesquels la jeune Augusta Holmès qui l’appelle son « cher et illustre maître »  .

La fréquentation de salons et sociétés artistiques et les lauriers tressés par Émile Deschamps auront une influence capitale sur la vie d’Augusta qui ne ménagera pas ses efforts pour arriver au but qu’elle s’est fixé : jouer ses propres œuvres. Pour une femme de l’époque, c’était une vraie gageure.

La devise qu’elle s’est choisie est « Augusta per angusta » qui vient de la locution latine « Ad augusta per angusta » soit « Vers les sommets par des chemins étroits ». 

Plus tard, dans son recueil Harmonie et Mélodie publié en 1885, Camille Saint-Saëns (1835-1921) écrira : « Comme les enfants, les femmes ne connaissent pas d’obstacles et leur volonté brise tout. Mademoiselle Holmès est bien femme, c’est une outrancière. »

Famille

Patricia Augusta Mary Anne Holmes est née à Paris le 16 décembre 1847.

Son père, Charles William Scott Dalkeith Holmes (Youghal, le 17 juillet 1797-Versailles, le 19 décembre 1869) est né à Youghal, un port du comté de Cork en Irlande. Encore adolescent, il rejoint l’armée comme ses ancêtres et, à l’âge de 18 ans, il aurait servi comme subalterne dans le régiment de cavalerie britannique, les Dragons légers (Light Dragoons), lors de la bataille de Waterloo. Il devient Officier irlandais, quitte l’armée avec le grade de Capitaine et est aussi connu sous le nom de Major Dalkeith Holmes. Au début du XIXe siècle, il revend ses biens, s’installe en France et épouse, en 1827, Tryphina Anna Constance Augusta Shearer (1811-Paris 1858), issue des clans McGregor d’Ecosse et O’Brien d’Irlande. Celle-ci, d’une grande beauté, s’intéresse aux lettres et aux arts. Elle compose des poésies anglaises, s’adonne à la peinture et tient salon à Paris, rue Neuve de Berry. Elle y reçoit notamment Alfred de Vigny et des admirateurs de ce dernier, Auguste Barbier, Robert Burns, Émile Deschamps…*

France Clidat, 10 ans

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La pianiste française France Clidat, née le  à Nantes, est décédée le  à Paris. Elle était particulièrement reconnue pour ses interprétations de Liszt.

France Clidat étudie le piano avec Lazare-Lévy, Emil Guilels et Lelia Gousseau. Lauréate du Conservatoire de Paris, elle a donné plus de 2 500 récitals à travers le monde et reçu un grand nombre de prix et de distinctions.
Elle enseigne à l'École normale de musique de Paris et donne des Masterclass au Japon. France Clidat a enregistré plus de cinquante disques avec le New Philharmonia Orchestra, le London Philharmonic Orchestra, avec les chefs d'orchestre les plus renommés. Bernard Gavoty l'a qualifiée de « Madame Liszt » à la suite d'un concert, écrivant notamment : Une technique parfaite, la force, le brio, la facilité évidente dans les séquences rapides, une sûreté absolue dans les séquences les plus folles -elle se rit de toutes les difficultés qu'elle maîtrise avec la plus grande facilité.
Elle avait reçu en 1956 le grand prix Franz Liszt à Budapest et avait enregistré l'intégrale de la musique que le compositeur hongrois avait publiée de son vivant -une première mondiale- ce qui lui vaudra une reconnaissance internationale et de nombreux prix mais aussi d'être cataloguée en France comme « l'interprète de Liszt », un compositeur alors moins en vogue dans le pays, ce qui nuira à sa reconnaissance dans l'interprétation d'autres compositeurs. Elle enregistrera néanmoins, principalement chez Forlane, tous les grands concertos du répertoire et des récitals consacrés à Frédéric Chopin, Emmanuel Chabrier, Couperin, Isaac Albéniz ou Enrique Granados. Elle enregistrera également l'intégrale de l'œuvre d'Erik Satie qui sera adoubée par Henri Sauguet, élève et ami du compositeur.

Elle est décédée le  à 79 ans à son domicile parisien4 au 118, avenue du Général-Leclerc (14e arrondissement) où elle a vécu presque toute sa vie -de 1935 jusqu'à sa mort- dont les dernières années dans une absolue discrétion et où une plaque lui rend néanmoins hommage.

 

Concert maritime avec l'Orchestre national de Cannes

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C'est avec intérêt qu'on retrouve l'Orchestre National de Cannes et son chef Benjamin Lévy pour un concert qui met au programme des œuvres à la thématique maritime, projet intéressant pour un orchestre d’une ville côtière.  Au programme trois compositeurs français qui ont exalté la mer. Jean-Marie Blanchard, le Directeur Général de l'orchestre, introduit le concert par quelques mots rappelant l'obligation d'humanité et de solidarité pour ceux qui souffrent si près de nous.

Le concert est lancé avec Une barque sur l'océan de Maurice Ravel. La nomenclature orchestrale est très importante mais tout est déployé avec sensibilité et raffinement. Benjamin Lévy illustre les ondes de la mer par une interprétation lumineuse, tout en finesse. Il crée exactement l'effet magique recherché par Ravel dans cette merveilleuse évocation d'un bateau sur l'océan. 

De nombreuses retrouvailles pour l’orchestre de la Monnaie.

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À l’occasion du 250e anniversaire de l’Orchestre de La Monnaie, l’effectif bruxellois nous a proposé un voyage à travers son histoire.

Dès l’entrée du chef d’orchestre, nous reculons d’une quarantaine d'années dans le temps. À l’époque, Gérard Mortier nomme Sylvain Cambreling au poste de directeur musical de la Monnaie. Le chef français assurera cette fonction de 1981 à 1991. Quelques dizaines d’années plus tard, c’est lui que l’on retrouve devant l’orchestre pour diriger ce concert empli de nostalgie. 

Le programme débute par l’ouverture de l’opéra Gwendoline d’Emmanuel Chabrier. Créé à la Monnaie en 1886 sur un livret de Catulle Mendès, l’œuvre n’est jouée que quatre fois avant que la faillite du directeur de l’époque n’entraîne la fermeture du théâtre. Repris quelques fois à l’étranger, l’opéra disparaît progressivement des programmations sans avoir rencontré le succès mérité. Quand on entend son ouverture, on en vient à se demander pourquoi l’œuvre entière n’est plus jouée. Interprétée à merveille par l’orchestre de la Monnaie, l’ouverture s’articule autour de deux thèmes. Le premier, joué par les violoncelles, rappelle le chant des pirates danois qui fendent les vagues vers la terre de la belle Gwendoline, tandis que le deuxième, confié aux clarinettes, exprime la pitié de la belle. Œuvre épique et dramatique, l’ouverture de Gwendoline fait l’unanimité parmi le public. Malgré tout, je dois avouer avoir eu un petit goût de trop peu par rapport à l’échelle des nuances explorées par les musiciens. 

Un Jubilé à la Monnaie

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La Monnaie célèbre cette année le 250e anniversaire de son orchestre. En mineur ou en majeur, Festivamente est un programme symphonique alliant des classiques populaires aux temps forts de son histoire. Ces concerts festifs sont confiés aux chefs qui se sont succédés à la tête de l'Orchestre depuis les années 1980 : Sylvain Cambreling, Kazushi Ono, Sir Antonio Pappano et le directeur musical actuel, Alain Altinoglu.

Au programme  du deuxième concert de cette année, c’est l'histoire de la maison qui servira de fil rouge. Le chef français Sylvain Cambreling, Directeur Musical de la Monnaie du 1er août 1981 au 31 décembre 1991, a choisi de présenter des œuvres de trois compositeurs qui ont créé des opéras à la Monnaie : les Français Emmanuel Chabrier (1841-1894) et Ernest Chausson (1855-1899), et notre compatriote Philippe Boesmans (1936).

 

 

 

 

 

Hervé Billaut et Guillaume Coppola à quatre mains dans une Espagne vue de France

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Manuel de Falla (1876-1946) : Deux danses espagnoles (extraites de l’opéra La Vida breve – transcription pour piano à 4 mains de Samazeuilh) – Maurice Ravel (1875-1937) : Rapsodie espagnole (version originale pour piano à quatre mains) – Mel Bonis (1858-1937) : Habanera (extrait de Pièces à 4 mains, op. 130/5) ; Les Gitanos, op.15–2 – Vincent d’Indy (1851-1931) : Seguidilla à l’Alameda de Séville (extrait de Sept chants de terroir, op.73/3) – Moritz Moszkowski (1854-1925) : Nouvelles danses espagnoles, op.65 – Gabriel Fauré (1845-1924) : Le Pas espagnol (extrait de Dolly, Six pièces, op. 56/6) – Emmanuel Chabrier (1841-1894) : España, rapsodie pour orchestre (transcription pour piano à 4 mains par André Messager). Hervé Billaut et Guillaume Coppola, piano à quatre mains. 2020. 52m 03s. Livret en français et en anglais. Eloquentia EL2158.

Guillaume Tourniaire, chef d’orchestre 

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Le chef d’orchestre Guillaume Tourniaire est le maître d'œuvre d' un formidable concert que l’Opéra royal de Liège propose en ligne. L’opéra romantique français est le titre de ce moment de musique qui nous permet de retrouver un beau panel de chanteurs belges (Jodie Devos, Lionel Lhote et Marc Laho). C’est à voir en ligne sur la plateforme streaming de l’Opéra royal de Liège. 

Ce concert liégeois a pour titre “Hamlet et le romantisme à la française”. Pouvez-vous nous définir ce “romantisme à la française”?

C’est une vaste et passionnante question, à laquelle il est malheureusement impossible de répondre en quelques lignes seulement. Tentons cependant d’esquisser quelques pistes d’orientation… Quelques décennies après la révolution française, les soubresauts et conséquences de celle-ci continuent de modifier en profondeur la culture, l’organisation et l’existence même des pays en Europe. Les notions de nation et d’identité liée à une langue, deviennent de vibrants enjeux sociétaux. Ainsi, l’opéra italien (et "en italien"), qui régnait en maître jusqu’à la fin du siècle des Lumières dans tous les théâtres du monde, commence à être remis en question. Tandis qu’à Paris, Rossini et Donizetti composent désormais en français, chaque pays cherche à célébrer sa culture en se rapprochant de ses propres racines.  Née en partie de ces préoccupations, la réforme wagnérienne de l’opéra va marquer à jamais (mais  aussi polariser) la créativité des écoles nationales. Si Mozart (grâce à Beaumarchais) avait déjà ouvert la route dès 1786 dans Le Nozze di Figaro, la politique devient désormais un sujet récurrent d’inspiration chez de nombreux compositeurs célébrés à la fois comme artistes et hommes d'État. Il suffira de songer à la place prise par Verdi dans le Risorgimento en Italie où à celle de Smetana dans l’exaltation du sentiment anti Habsbourg alors que la Bohème vivait sous le joug de l’Empire austro-hongrois…  ou encore à celle d’Auber et sa Muette de Portici dans les troubles qui précédèrent la Révolution belge de 1830.    

Exerçant alors un pouvoir d’attraction unique en Europe, Paris est à la croisée de tous ces courants artistiques. Succédant aux premières créations géniales et révolutionnaires de Berlioz, les œuvres de Auber, Meyerbeer et Halévy enrichissent les premières pages du répertoire romantique français en faisant une synthèse des beautés du chant italien, de la richesse de l’orchestration allemande, et des préoccupations dramatiques nouvelles. Puis, s’affranchissant peu à peu de ces influences, et soucieux de se démarquer des deux figures tutélaires que sont Verdi et Wagner, les compositeurs français découvrent des accents musicaux plus personnels, plus caractéristiques de subtilités de leur langue et de leur culture.  La déclamation lyrique, jusqu’alors plus hiératique ou formelle, devient plus naturelle, plus souple et la mélodie française prend son envol. Les inflexions des récits chantés vont pouvoir se parer de sublimes transparences poétiques, de chatoyances orchestrales. La légèreté ou la fragilité des sentiments exprimés, mais aussi l’opulence ou la sensualité des passions ravageuses, vont bientôt caractériser un univers sonore unique et reconnaissable entre tous… le romantisme à la française...

 Comment avez-vous conçu le programme de ce concert ?

Celui-ci s’inscrit dans une programmation de quelques concerts en streaming faisant écho à des productions qui n’ont malheureusement pas pu avoir lieu à Liège cette saison à cause de la pandémie. Ainsi, la Directrice musicale de l’Opéra Royal de Wallonie, Speranza Scappucci, m’a proposé de diriger quelques extraits de Hamlet avec les formidables solistes wallons Jodie Devos, Lionel Lhote et Marc Laho. Soucieux d’une part de ne pas trop divulgâcher (comme disent nos amis québécois) Hamlet que nous redonnerons dans une prochaine saison, et d’autre part, de conserver une trame théâtrale à ce concert, j’ai décidé de concentrer ce programme autour de trois chef-d’œuvres, Hamlet, Werther et Les Pêcheurs de Perles, trois piliers du répertoire romantique lyrique français, mêlant amour et folie. Puis, malgré l’absence de public, il m’a semblé qu’une pièce infiniment plus légère et réunissant nos trois solistes (le trio "Ah! Vous dirai-je maman!" extrait du Toréador d’Adolphe Adam), serait un charmant clin d’œil clôturant ce moment musical…         

Trois coffrets pour trois portraits de pianistes :  Louis Kentner, Artur Balsam et Hélène Boschi

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Le label allemand Profil Hänssler poursuit sa série de coffrets dédiés à des portraits pianistiques après ceux - liste non limitative -, de Solomon Cutner, Halina Czerny-Stefánska, Sviatoslav Richter, Gina Bachauer, Emil Gilels ou Shura Cherkassky. Avec un même schéma : un panorama représentatif de l’interprète, en soliste, avec orchestre ou en musique de chambre, une notice réduite à sa plus simple expression, centrée sur des aspects biographiques, mais bénéficiant de la datation de l’exécution des pages du programme. Quant à la qualité sonore, elle a fait l’objet, la plupart du temps, d’un travail de restauration, mais ne peut pas toujours cacher l’ancienneté de certaines gravures ou les aléas de la captation en public. Proposés à prix doux, ces coffrets sont précieux, en particulier pour une meilleure (re)connaissance d’une série de pianistes qui font partie de la mémoire collective. C’est le cas pour trois d’entre eux, sujets de nouvelles publications : Louis Kentner, Artur Balsam et Hélène Boschi.

Louis Kentner (1905-1987) : Concertos et sonates de Johannes Brahms, Béla Bartók, William Walton, Mili Balakirev, Antonin Dvořák, Sergei Lyapunov, Franz Liszt, Jean-Sébastien Bach, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig van Beethoven, Maurice Ravel, Ernest Chausson et Jenö Hubay. Louis Kentner, piano ; Yehudi Menuhin, Henry Holst, Jenö Léner et Erica Morini, violon ; Frederick Riddle, alto ; Gaspar Cassado et Anthony Pini, violoncelle ; Reginald Kell, clarinette ; Quatuor Pascal ; BBC Symphony Orchestra, direction Sir Adrian Boult ; Orchestre Philharmonia, direction Harry Blech ; Sadler’s Wells Orchestra, direction Constant Lambert. 1929-1961. Notice en allemand et en anglais. Plus de dix heures de musique. Un coffret Profil Hänssler de dix CD PH20085.

Musique française avec vents par les solistes de l’Orchestre de Paris 

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Albert Roussel (1869-1937), Charles Koechlin (1867-1950), Paul Taffanel (1844-1908), Vincent d’Indy (1851-1931), André Messager (1853-1929), Jean Françaix (1912-1997), Emmanuel Chabrier (1841-1894), Eugène Bozza (1905-1991), Alexandre Tansman (1897-1986). Vincent Lucas, flûte ; Alexandre Gattet, hautbois ; Philippe Berrod, clarinette ; André Cazalet, cor ; Marc Trénel, basson ; Laurent Wagschal, piano. 2020. Livret en français et anglais. 63’19’’. INDE142.