Résultats de la recherche pour : Sergueï Rachmaninov

Rachmaninov a fait son entrée chez Henle

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Les Editions Henle sont enfin en mesure de saluer Serguei Rachmaninov qui fait son entrée dans le catalgue Henle-Urtext. Pour commencer, quatre volumes de pièces pour piano avec l'analyse de toutes les sources autographes pertinentes, la prise en considération de rares premières éditions russes, allemandes et américaines, avec le soutien du Musée Glinka de Moscou et de la Library of Congress à Washington. Les doigtés sont de Marc-André Hamelin, spécialiste de l'oeuvre du maître russe.

Volodin rend justice à Rachmaninov

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Serguei RACHMANINOV
(1873-1943)
Oeuvres pour piano : Variations sur un thème de Corelli op. 42, Préludes n° 4 et 5 op. 23, Préludes n° 12 et 10 op. 32, Prélude n° 2 op. 3, Sonate n° 2 en Si bémol mineur op. 36, Seconde version, Étude-Tableau n° 3 op. 33, Études-Tableaux n° 1, 2 et 5 op. 39

Alexei Volodin (piano)
2013-CC72587- 77'07''- Notice en Anglais et Allemand - Challenge Classics

Roboratif récital de transcriptions, à l’orgue du Musikverein de Vienne

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Gold. Œuvres de Johann Sebastian Bach (1685-1750), Robert Schumann (1810-1856), Georges Bizet (1838-1875), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Anton Bruckner (1824-1896), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Louis James Alfred Lefébure-Wély (1817-1869), Johann Strauss (1825-1899). Lukas Hasler, orgue du Musikverein de Vienne. Livret en anglais. Juillet 2025. 63’50’’. Pentatone PTC 5187 508

Jaehong Park à Menton

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L’Association des Amis du Festival de Musique de Menton œuvre activement au rayonnement du festival et à la diffusion de la musique, en organisant tout au long de l’année des événements favorisant les rencontres entre artistes et mélomanes. Elle a récemment invité le pianiste coréen Jaehong Park dans le cadre somptueux de l’église anglicane Saint John à Menton, où un magnifique piano Bösendorfer trônait sous l’autel.

Jaehong Park s’impose aujourd’hui comme l’une des figures les plus marquantes de sa génération. Lauréat du prestigieux Concours de piano Ferruccio Busoni 2021, il mène une carrière internationale en plein essor. Il enregistre actuellement les 24 Préludes de Sergueï Rachmaninov, programme qu’il proposait lors de ce récital mentonnais.

Il ouvre la soirée avec le célèbre Prélude en do dièse mineur, suivi des 10 Préludes op. 23, offrant d’emblée une plongée intense dans l’univers de Rachmaninov. Son jeu séduit par une fluidité et une pureté remarquables, trouvant un équilibre subtil entre une puissance incisive — écueil fréquent dans ce répertoire — et toute tentation de pathos excessif. Les lignes mélodiques se déploient avec limpidité, le contrepoint reste lisible, les tempi sont judicieusement choisis et les nuances parfaitement maîtrisées, même dans les textures les plus denses. Sa grande stature et l’ampleur de sa main, évoquant celle de Sergueï Rachmaninov lui-même, semblent ici servir pleinement une approche où la puissance sonore ne sacrifie jamais la clarté du discours.

5 albums pour passer la semaine : parcours contemporains, jeune virtuose et patrimoine musical

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1. Albares

Pacho Flores (né en 1981) : Albares, concerto pour bugle et orchestre. Roberto Sierra (né en 1953) : Salseando, concerto. Gabriela Ortiz (née en 1964) : Altar de Bronce, concerto pour trompette. Pacho Flores, trompette et bugle ; Royal Liverpool Philharmonic Orchestra ; Domingo Hindoyan, direction. PM Classics 880040427223.

On commence cette semaine avec Pacho Flores qui poursuit son exploration du répertoire pour trompette aux couleurs latino-américaines avec un nouvel opus enregistré aux côtés du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra dirigé par Domingo Hindoyan. Le soliste vénézuélien y déploie sa palette expressive et sa technique souveraine au service d'un programme qui réunit son propre concerto pour bugle, Salseando de l’excellent Roberto Sierra et Altar de Bronce de Gabriela Ortiz. Un panorama coloré de la trompette concertante avec des partition évocatrices.  

2. Hans Werner Henze : 5 Neapolitanische Lieder (Live, Hambourg 1956 — Remastered 2026)

Hans Werner Henze (1926-2012) : Fünf neapolitanische Lieder pour baryton et orchestre. Hermann Prey (1929-1998), baryton ; NDR Elbphilharmonie Orchester ; Hans Schmidt-Isserstedt (1900-1973), direction. Enregistrement public, Hambourg, 1956 ; restauration 2026. 3618029194807.

L’avantage du numérique c’est qu’il nous permet de retrouver des grandes lectures du passé sans nécessiter un album complet.   

Captés en concert à Hambourg en 1956 et restaurés pour cette réédition, ces cinq Lieder napolitains de Hans Werner Henze constituent un témoignage de premier ordre sur la réception immédiate de l'œuvre. Hans Schmidt-Isserstedt, à la tête de la phalange hambourgeoise, en livre une lecture engagée, tandis que le jeune Hermann Prey y affirme déjà l'autorité vocale et l'intelligence du texte qui feront sa réputation. Un document précieux où l'écriture de Henze, nourrie des mélodies populaires de la baie de Naples, trouve une incarnation d'une grande justesse.

Le retour de Lucas Debargue à Angers

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Toujours chaleureux, le public d’Angers a salué le retour de Lucas Debargue avec une chaleur exceptionnelle au Centre de Congrès en ce dimanche de Pâques. Invité régulier de l’ONPL, comme de Pianopolis où il s’est produit lors d’un mémorable concert à deux pianos avec son ami Alexandre Kantorow directeur du festival, Lucas Debargue a donné une version ébouriffante du Concerto N° 2 de Sergueï Rachmaninov porté par un ONPL incandescent sous la direction véhémente et passionnée de la cheffe d’orchestre américano-taïwanaise Mei-Ann Chen, directrice musicale du Sinfonietta de Chicago. Sa manière d’empoigner littéralement l’orchestre en le sollicitant au maximum était assez spectaculaire, avec sa manière de creuser le registre des cordes dans sa profondeur et avec une prédominance des cuivres particulièrement exposés dans les deux œuvres du programme, comme si la cheffe voulait atteindre la légendaire puissance des orchestre américains.

Cet écrin symphonique rutilant était presque en porte-à-faux avec la conception d’un Lucas Debargue jamais outrancier dans son interprétation exempte de toute boursouflure. Parfois submergé malgré lui par la déferlante orchestrale, le pianiste français était particulièrement expressif dans le splendide adagio sostenuto grâce à un toucher varié, prenant soin de dialoguer avec les solistes de l’orchestre avant de se lancer à corps perdu dans un finale fracassant. Il faut dire que Lucas Debargue est particulièrement à l’aise avec l’âme russe que lui a transmise sa professeure Rena Shereshevskaya sous la férule de laquelle il a remporté un prix très médiatisé du Concours Tchaïkovsky en 2015, devenant le protégé de Valery Gergiev avant les évènements de l’invasion de l’Ukraine. Il poursuit aujourd’hui une carrière internationale avec un agenda très chargé.

Après avoir remercié le public par un vigoureux thank you qui a fait rire la salle et lui-même, Lucas Debargue s’est lancé dans une improvisation mêlant habilement sa technique pianistique et ses élans du cœur avec un soupçon d’humour.

L’orgue restauré de Notre-Dame : un Phénix magistralement enfourché par Vincent Dubois

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Eternal Notre-Dame. Œuvres de Johann Sebastian Bach (1685-1750), Charles-Marie Widor (1844-1937), César Franck (1822-1890), Louis Vierne (1870-1937), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Nicolaï Rimski-Korsakov (1844-1908), Maurice Ravel (1875-1937), Pierre Cochereau (1924-1984), Claude-Bénigne Balbastre (1724-1799). Vincent Dubois, orgue. Gilles Rancitelli, percussion. Livret en français, anglais, allemand. Février 2025. 84’06’’. Warner 5021732818843

Du Nouveau Monde aux Danses symphoniques au Festival George Enescu

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Le Festival George Enescu se poursuit ce jeudi 4 septembre avec deux nouveaux concerts. Le  premier concert de la journée est assuré par le Rotterdam Philharmonic Orchestra tandis que le second est assuré par le Czech Philharmonic.

Le Rotterdam Philharmonic Orchestra se produit dans l’Athénée Roumain sous la direction de son chef principal, Lahav Shani. Trois œuvres sont au programme de ce concert : l’ouverture de concert Cyrano de Bergerac de Johan Wagenaar, le Concerto pour violon N°5 en la majeur K. 219 de Wolfgang Amadeus Mozart ainsi que la célèbre Symphonie N°9 en mi mineur, Op.95 d’Anton Dvorak, dite « Du Nouveau Monde ». C’est le violoniste roumain Valentin Şerban que nous retrouvons en tant que soliste. 

Pour commencer ce concert, Lahav Shani et le Rotterdam Philharmonic mettent un compositeur néerlandais à l’honneur : Johan Wagenaar. C’est son ouverture de concert, Cyrano de Bergerac, qui est choisie pour lancer les festivités. C’est une belle découverte et une belle mise en bouche avec une interprétation très réussie de cette œuvre au caractère à la fois héroïque et lyrique. 

Après cette introduction, place au Concerto pour violon N°5 en la majeur K. 219 de Mozart. En soliste, nous retrouvons le lauréat du Grand Prix de la finale de violon du Concours international George Enescu 2020/2021, Valentin Şerban. Le violoniste nous propose une bonne version, très propre au niveau du respect des notes et de la partition. En revanche, au niveau du style, nous faisons face à une interprétation très (trop?) romantique avec un vibrato très prononcé. Cela étant dit, les cadences sont bien exécutées et la connexion avec le chef et l’orchestre est bonne. D’ailleurs, la phalange néerlandaise accompagne avec attention et musicalité le soliste du jour, le tout sous la direction claire et précise de Lahav Shani. En bis, Valentin Şerban interprète avec brio, et tout à fait dans le style cette fois, deux pièces pour violon seul d’Enescu.

Après la pause, place à un tube de la musique classique : la Symphonie N°9 en mi mineur, Op.95 d’ Antonín Dvořák dite « Du Nouveau Monde ». Le Rotterdam Philharmonic nous livre une prestation exemplaire. Il y a une alternance entre les passages délicats et les passages brillants et puissants. Lahav Shani, dirigeant par cœur, nous livre une interprétation savamment construite. Il connaît sa partition et transmet avec brio ses idées à l’orchestre, très réceptif  par ailleurs. L’architecture de la forme globale est habilement érigée, ce qui nous permet de suivre le contenu narratif de l’histoire qu’ils nous racontent. Cette interprétation est largement acclamée par le public. Pour le bis, le chef a lui-même arrangé pour l’orchestre une pièce pour piano de Mendelssohn : Romances sans paroles, Op. 62 N°5, dite « Chanson de gondolier vénitien ».

Pour le concert du soir, le Czech Philharmonic, sous la direction de Petr Popelka, nous propose deux œuvres : la Symphonie N°4 en mi mineur de George Enescu (complétée de manière posthume par Pascal Bentoiu) et les Danses symphoniques, Op. 45 de Sergueï Rachmaninov. 

Le nouvel orgue de Vouvant chausse ses bottes de sept lieues avec Virgile Monin

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Après un rêve. Œuvres d’Edward Grieg (1843-1907), Gabriel Fauré (1845-1924), Sigfrid Karg-Elert (1877-1933), Louis Vierne (1870-1937), Robert Schumann (1810-1956), Camille Saint-Saëns (1835-1921), Piotr I. Tchaïkovski (1840-1893), Charles-Marie Widor (1844-1937), Jeanne Demessieux (1921-1968), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Édouard Commette (1883-1967), Edward Elgar (1857-1934). Virgile Monin, orgue de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Vouvant. Novembre 2022. Livret réduit à un feuillet, en français. 75’59’’. Chanteloup Musique OMV 002

Steinway Xmas Days - Festival de piano à Namur

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Le Grand Manège a acquis deux pianos d’exception ; un Chris Maene Straight Strung Concert Grand et un Steinway. En partenariat avec le Namur Concert Hall, Pianos Maene et l’IMEP, ces instruments résonneront tout particulièrement en décembre 2024 avec une série de six concerts, des sessions éducatives et une revue de pianos. Des découvertes musicales inédites pour clore 2024 dans un esprit musical et poétique !

PROGRAMME

Lundi 16 décembre 2024
20h : IBERIA ALBENIZ 
Iberia, suite pour piano seul en quatre livres, évoque l’Andalousie et les quartiers populaires de Madrid. Œuvre majeure du répertoire, elle est le chef-d'œuvre de la maturité d’Isaac Albéniz, qualifié de prodige dès l’enfance. Debussy et Messiaen la considèrent comme l’un des sommets du piano au XXe siècle.
Burkard Spinnler, piano

Mardi 17 décembre 2024
12h 
Pierre Solot | Lecuona
Pierre Solot, connu pour ses interventions captivantes sur Musiq3 et le Concours Reine Elisabeth, revient ici en tant que musicien pour interpréter les œuvres d’Ernesto Lecuona, compositeur cubain aux influences variées et audacieuses.
Pierre Solot, piano

Mercredi 18 décembre 2024
12h : 
La Classe de Piano
Les étudiants du département piano de l’IMEP ont préparé un programme spécial pour honorer les grands pianos de concert du Grand Manège.

20h : DAN TEPFER | BACH & NEW YORK JAZZ
Le pianiste new-yorkais Dan Tepfer propose une relecture inspirée de J.S. Bach, mêlant interprétation et improvisation. Après chaque pièce de Bach, il insère des compositions jazz ouvertes à l’improvisation.
Dan Tepfer, piano

Jeudi 19 décembre 2024
19h : Pianos Maene, la revue avec Frank Braley & Eric Le Sage

Grande démonstration publique de nombreux pianos.
En collaboration avec Pianos Maene, une soirée truffée de surprises où des pianos historiques restaurés côtoieront le tout récent Steinway Spirio | r ! Artisanat d’excellence et technologie innovante vont ici de pair.
Frank Braley et Éric Le Sage, piano

Vendredi 20 décembre 2024
19h
 Frank Braley, Eric Le Sage & Su Yeon Kim
Frank Braley et Éric Le Sage, accompagnés de Su Yeon Kim (demi-finaliste du Concours Reine Elisabeth 2021), interprètent des œuvres de Schubert sur les grands pianos du Grand Manège.
Frank Braley, Éric Le Sage et Su Yeon Kim, piano

Samedi 21 décembre 2024
19h : 
3e Concerto de Rachmaninov pour piano
Créée en 1909 à New York, cette œuvre puissante de Sergueï Rachmaninov est considérée comme l'une des partitions les plus difficiles du répertoire. Elle sera suivie de la Symphonie n°2 de Michel Lysight, composée en 2016. Ce dernier est reconnu comme l'une des figures de proue du courant postmoderne de la Nouvelle Musique Consonante.
Jean-Baptiste Fonlupt, piano
Orchestre Symphonique de l'IMEP
Laurent Zufferey, direction