Résultats de la recherche pour : Nina Sante

Saison de transition à Salzbourg

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© Salzburgerfespiele / Monika Rittershaus

Puisque Alexander Pereira a quitté le festival de Salzbourg prématurément (pour devenir sovrintendente et directeur artistique de la Scala de Milan) et son successeur Markus Hinterhäuser ne prend la relève qu’en 2017 le festival de Salzbourg présente en 2015 et 2016 deux saisons de transition. Si Pereira ne voulait que de nouvelles productions d’opéra, le programme de cet été offrait deux reprises de spectacles de 2014 (Il trovatore et Der Rosenkavalier), deux réalisations du Festival de Pentecôte (Norma et Iphigénie en Tauride) et trois opéras en version concert (Werther, Dido and Aeneas et Ernani).

Débuts de Svetlana Ignatovitch à Genève

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La soprano Csilla Boross doit renoncer au Requiem de Verdi pour des raisons de santé. Elle est remplacée par la jeune Svetlana Ignatovich qui y fait ses débuts pour l'occasion.
Svetlana Ignatovich est issue du Conservatoire Rimski-Korsakov (Saint-Pétersbourg) et elle fait sa première apparition sur scène dans le rôle-titre de Iolanta sous la direction d’ A. Alekseev. Elle poursuit avec Annina de La Traviata et la Première Sorcière de Dido & Aeneas. Puis elle rejoint la troupe du Theâtre de Bâle. A son actif, elle y compte les rôles de Mimì (La Bohème) et Sœur Blanche (Dialogues des Carmélites). Elle a fait Donna Elvira (Don Giovanni) à l’Opera Obliqua du Jura, Cio-Cio San (Buterfly) à Guadalajara puis Bâle, la Comtesse des Nozze di Figaro à Bâle aussi et Desdemona à Sarrebruck. Après Suor Angelica à Dortmund, elle remonte en scène à Bâle pour Lisa (La Dame de pique) et la Comtesse (Le Nozze di Figaro). Au Nederlandse Opera d’Amsterdam, elle incarnait Fevronia (La Légende de la ville invisible de Kitège). A Berlin, Mimì encore, puis Cio-Cio-San au Norske Opera et Fevronia au Gran Teatre del Liceu de Barcelone. Cette saison, elle fait Desdemone (Otello) et Emma (La Khovanchtchina).

Un mausolée pour Traviata

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La Trviata de Verdi, mise en scène de Benoît Jacquot © E. Bauer / Opéra National de Paris

Aucune œuvre n'a célébré aussi superbement l'agonie du bel canto et le crépuscule de la voix humaine, en cette fin du XIXe siècle. Broyé comme l'héroïne par la poigne de fer de l'argent, de la corruption, de la rentabilité, l'art du beau chant s'y éteint avec le dernier cri de la mourante :  « Oh gioia ! ».

Concours Reine Elisabeth : dernière soirée et résultats

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Ils étaient 64 au premier tour pour finir à 12 ce soir. Trois épreuves, deux avec piano, une avec orchestre. Félicitons d'ailleurs chaleureusement Roland Boër et l'Orchestre symphonique de la Monnaie qui ont su accompagné les candidats avec professionnalisme et attention. Avant de communiquer les résultats au public, les membres du jury doivent encore entendre trois prestations : deux Asiatiques et une Belge.

Concours Reine Elisabeth : salle comble jeudi soir

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Jeudi soir, la salle est comble comme si le haut niveau de l'après-midi avait appelé le public.
Premier candidat : Ivan Thirion. Le jeune (24 ans !) baryton belgo-bulgare à l'allure soignée débute par l'air de Mozart (Tutto è disposto - Les noces de Figaro) avec une justesse de ton remarquable et une puissance naturelle fascinante. Il capte l'attention du public et fait parler les silences.

Siegfried dominé par les images...

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Richard Wagner (1813 – 1883)
Siegfried

Lance Ryan (Siegfried), Peter Bronder (Mime), Terje Stensvold (Wanderer), Johannes Martin Kränzle (Alberich), Alexander Tsymbalyuk (Fafner), Anna Larsson (Erda), Nina Stemme (Brünnhilde), Rinnat Moriah/Viviana Guadalupi (Waldvogel). Orchestre de la Scala de Milan. Direction musicale: Daniel Barenboim.
Mise en scène: Guy Cassiers. Décor et lumières: Enrico Bagnoli. Costumes: Tim van Steenbergen. Vidéo: Arjen Klerkx, Kurt D’haeseleer. Chorégraphie : Sidi Larbi Cherkaoui - Arthaus Musik 101695-253’

Deux versions du War Requiem de Benjamin Britten

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Benjamin BRITTEN (1913-1976)
War Requiem

- Anna Netrebko (soprano), Ian Bostridge (ténor), Thomas Hampson (baryton), Coro e Voci Bianche dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Circo Visco (chef de choeur), Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, dir. : Sir Antonio Pappano
2013-DDD-live-80.05-Textes de présentation en anglais, français et allemand-chanté en latin, anglais et allemand-Warner Classics WC 6154482
- Galina Vischnevskaya (soprano), Peter Pears (ténor), Friedrich Fischer-Dieskau (baryton), The Bach Choir and London Symphony Orchestra Chorus, David Willcocks (chef de chœur), Highgate School Choir, Edward Chapman, dir. : Edward Chapman, Simon Preston (organ), Melos Ensemble, London Symphony Orchestra, dir. : Benjamin Britten.
2013-ADD-3 CD-Textes de présentation en anglais, français et allemand-chanté en latin, anglais et allemand-Decca 478 5433

Les premiers "Opéra International Awards"

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Parmi ceux-ci, le Nederlandse Opera (Pays-Bas) reçoit l'International Opera Award 2012 de la meilleure production et le Festival de Salzbourg celui du "Meilleur Festival".

Pour le Nederlands Opera, c'est une belle reconnaissance pour Kitège de Rimski-Korsakov. Il en était coproducteur et la première a eu lieu à Amsterdam en févier 2012 dans la mise en scène de Dmitri Tchezrniakov qui a reçu le prix du meilleur metteur en scène. Lors de la cérémonie, ce 22 avril à Londres, Pierre Audi a reconnu que la concurrence avait été très rude et que le Prix fait la fierté de tous ceux qui ont travaillé au spectacle et l'ont porté à un tel degré de réussite, d'autant que le choeur était lui aussi en lice dans la catégorie "choeurs d'opera". « Cela confirme que notre maison est au top au niveau de toutes ses composantes » a-t-il ajouté.
L'International Opera Award du meilleur opera contemporain est allé à Written on Skin de George Benjamin dont le Nederlandse Opera était également coproducteur. Un spectacle qu'on a pu y voir dès octobre 2012, après la Première mondiale à Aix-en-Provence.

Le Festival de Salzbourg a obtenu le prix des premiers "Opéra International Awards" dans la catégorie "Festival d'Opéra".
"Cette récompense marque l'un de mes plus beaux moments de ma présidence de 18 ans. C'est une reconnaissance énorme pour plus de 3600 employés et des artistes qui transforment la petite ville de Salzbourg en capitale culturelle du monde durant six semaines chaque année. En 2012, ils ont offert 256 spectacles dans 16 lieux différents durant 45 jours. Le fait que les visiteurs sont venus de 78 pays, dont 41 de pays non européens, nous montre que nous sommes sur la bonne voie" a dit Helga Rabl-Stadler, présidente du Festival. Pour sa part, le directeur artistique, Alexander Pereira a affirmé : "Je suis très heureux que les énormes efforts de tous les employés et la réorientation fondamentale du Festival de Salzbourg ont trouvé une aussi grande reconnaissance à l'étranger".

Parmi les autres lauréats :  Jonas Kaufman (meilleur chanteur), Nina Stemme
(meilleure chanteuse), Antonio Pappano (meilleur chef) et l'opéra de Frankfurt (meilleure société).
Toutes les informations (nominations et lauréats) sur www.operaawards.org

Les "Opéra International Awards" ont été fondés par John Allison, rédacteur en chef de la revue anglaise "Opera" et l'homme d'affaires britannique Harry Hyman. Le jury réunissait, entre autres, David Gockley, directeur artistique de l'Opéra de San Francisco, Peter Alward, ancien CEO d'EMI Classics et intendant, depuis 2010 du Salzburger Osterfestspiele, Joan Matabosch, président d'Opera Europa et directeur artistique du Gran Teatre del Liceu, Dame Anne Evans (soprano wagnerienne) en Guus Mostart
(ancien intendant du Nationale Reisopera), ainsi que les journalistes Hugh Canning, Rupert Christiansen et Andrew Clements.

 

 

 

Colt, Whisky and Far-West dans la Cité ardente

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La Fanciulla del West
Que n’a-t-on médit sur cet opéra, le mal aimé des grands opéras de Puccini ? Opéra-western sans nécessité intérieure, livret insignifiant, manque d’airs mémorables, scène finale édifiante : de tous temps, la critique a eu la dent dure envers cette oeuvre qui date pourtant de la pleine maturité de son auteur, ce qui en rend l’insuccès problématique.