Résultats de la recherche pour : Raphaël Cendo

Victoire belge !

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Concours International de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger
Le Concours de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger présente la particularité de distinguer un duo piano-voix, en proposant un répertoire rare de mélodies et Lieder allant de Bach à Hersant sans négliger le plaisir de réunir tous les 2 ans la fine fleur de l'art vocal et pianistique franco-germanique c'est à dire européen à l'image d'un Jury 2013 composé deWolfgang Holzmair, Helmut Deutsch, Kevin Murphy, Anne Queffelec, Jean Paul Sevilla, Mireille Delunsch, Jennifer Smith, José van Dam présidé par le chef d'orchestre Ronald Zollman.

Une rentrée académique historique à l'IMEP

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logo_imep_dt_2En 2002, 89 étudiants suivaient les cours à l'Institut de Musique et de Pédagogie de Namur. Cette année, 131 étudiants ont été acceptés portant le nombre d'inscrits à 271. C'est la meilleure rentrée de la jeune histoire de la Haute Ecole des Arts.
Dans son discours, le Directeur Guido Jardon s'est évidemment réjoui d'une telle évolution. Il a précisé les différents leviers sur lesquels il entend s'appuyer pour faire entrer l'Imep dans une nouvelle ère de son histoire, l'âge adulte. La recherche est un levier de développement important, particulièrement la recherche appliquée. Deux logiciels novateurs mis au point à l'Imep sont actuellement expérimentés par des partenaires, en Belgique et hors de nos frontières. L'un concerne la formation corporelle et la posturologie et l'autre la formation musicale.
La section chant est un levier privilégié. En témoignent les productions lyriques menées avec succès les années précédentes et les collaborations remarquées avec le CAVEMA.
Cette année, l'Imep produira «Cendrillon» de Jules Massenet, la collaboration avec le centre CAVEMA sera renforcée, et trois anciens étudiants se préparent pour le Concours Musical Reine Elisabeth.
Enfin, l'année 2013 voit la création d'un choeur de chambre sous la direction de Benoît Giaux. Ce nouveau choeur se produira dans un opéra de Händel au Théâtre Royal de la Monnaie, sous la direction de Christophe Rousset.
L'Imep n'oublie pas sa tradition pédagogique et veut soigner le développement de la section AESI et l'ensemble des masters didactiques par des collaborations avec diverses écoles et partenaires sur le terrain.
Enfin, Guido Jardon entend mettre l'accent sur l'excellence instrumentale et, alliant ouverture d'esprit et pragmatisme, annonce une indispensable formation aux musiques alternatives : jazz, musique du monde et musique électro.
La musique a bien sûr illustré les discours : on a pu entendre le duo des fleurs de "Lakmé" de Délibes par Jodie Devos, Raphaëlle Nsunda et Nicolas Paternotte au piano. La volonté d'ouverture a été illustrée par une reprise de Norah Jones et de la musique électro !
Le point culminant venait du choeur de l'Imep avec le brillant et diablement efficace Gloria de John Rutter sous la remarquable direction de Benoît Giaux.
L'année scolaire 2013-2014 est inaugurée de belle manière !

Michel Lambert

Nicolas Altstaedt: «La musique de chambre est le centre de toute la musique»

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Nicolas Altstaedt a reçu cette année un International Classical Music Award (ICMA) dans la catégorie "Musique de chambre". Il a aussi repris la direction artistique du Festival de Lockenhaus fondé par Gidon Kremer. A la veille des festivals d'été, revenons à l'interview qu'il a accordée à Remy Franck et Luis Sunen à Milan en mars dernier, lors de la cérémonie de remise des Awards. 

Janos Starker nous a quittés

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StarkerLe violoncelliste américain Janos Starker est décédé le dimanche 28 avril à Bloomington (Indiana), à l’âge de 88 ans. Il était né à Budapest en 1924.
Raphaël Pidoux, qui fut son élève (au Festival de Piano de La Roque d’Anthéron, puis à Bloomington où Janos Starker l’avait invité avec le Trio Wanderer) a tenu à manifester son affection et son admiration envers l'extraordinaire, l'original et singulier musicien qu'il fut.
« Starker était d’une générosité inégalée, mais nous le percevions différemment selon la rencontre.
Enseigner lui était beaucoup plus familier et naturel que d’être sur scène en concert. Là où on pouvait lui reprocher d’être froid (il se caricaturait emprisonné dans un iceberg avec comme légende : celui dont la flamme intérieure gèle l’air autour de lui!), il était tout l’inverse en cours.
Il nous parlait toujours de « sa » famille, son Gang, qu’il « formait » avec un extraordinaire pragmatisme ; enfant prodige, il s’était par la suite remis en question, ce qui lui donnait une farouche envie de « transmettre » son savoir avec un diagnostic à faire rage !
« Je ne veux pas vous parler de musique, d’interprétation, mais plutôt vous donner les moyens technique et physique d’y parvenir vous-mêmes… »
Quelle belle leçon d’autonomie et d’humilité…
Après une carrière « à l’ancienne », en passant des dizaines d’années à l’orchestre, à faire de la musique de chambre avec ses collègues (Sebök, Suk, Katchen…), puis une carrière de soliste éclatante (puisque réfléchie), il crée le formidable département de musique au sein de l’Université d’Indiana (Etats-Unis) en s’entourant de ses amis Gingold, Sebok, Pressler, Gulli… il forge un esprit particulier, unique, à Bloomington, petite ville perdue dans l’Indiana.
Sa grande piscine privée lui permet de faire du dos crawlé, source de bienfaits pour les violoncellistes ! (un carrelage gravé y indique : « this pool was built by Kodaly » car Zoltan Kodaly l’admire dans sa Sonate pour violoncelle seul qui deviendra son cheval de bataille… il obtient à sa mort les droits du compositeur…).
Sa science du bon geste sur l’instrument, et son phrasé si particulier en font tout simplement un des derniers grands que l’on reconnait en écoute à l’aveugle, ses ports de voix inimitables ou sa rhétorique inspirée des hongrois donnent là tout son relief.
Une rencontre magique en 1988 au Festival de la Roque d’Anthéron, (où parmi les ensembles en résidence je figurais au sein du jeune Trio Wanderer) s’établit et nous permet une invitation l’année suivante à l’Université !
J’ai encore les quelques suggestions de « doigtés » du Maître dans le Triple concerto de Beethoven, et un frisson d’autant plus grand, dorénavant, à chaque fois que je le jouerai.»
Raphaël Pidoux
Niigata, Japon , le 28 avril 2013

Schuricht à Stuttgart

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0126_JOKEROeuvres de Beethoven, Schubert, Brahms, Schumann, Richard Strauss, Weber, Wolf, Tchaikovski, Reznicek, Blacher, Debussy, Raphael, Oboussier, Liszt, Reger et Wagner
Lucretia WEST (alto), Roman SCHIMMER (violon), Orchestre Symphonique de la Radio de Stuttgart, dir.: Carl SCHURICHT

Le retour des Hagen

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0126_JOKEREdvard GRIEG (1843-1907)
Quatuor à cordes opus 27
Johannes BRAHMS (1833-1897)
Quintette avec clarinette opus 115

Jörg WIDMANN (clarinette), Quatuor HAGEN
2011-DDD-75'44-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Myrios MYR007
Si le quatuor de Grieg connut une première gravure – exceptionnelle – dès 1937 grâce au légendaire quatuor de Budapest, elle n'eut plus guère les faveurs du disque par la suite, si ce n'est à l'occasion de vastes anthologies de l'oeuvre du compositeur norvégien, à l'instar du quatuor Raphael pour le label Brilliant.