A Kassel, 70 minutes intenses
Les "concerts dans l'obscurité" au Musée de la culture sépulcrale sont déjà une tradition : ils consistent en "70 minutes intenses" au cours desquelles un arc d'œuvres doit être tendu, en partie aussi par mouvements. On découvrira un quatuor à cordes de Guillaume Lekeu d'après l'Évangile de Matthieu, un "geste de romantisme tardif" avec le trio à cordes d'Ysaÿe.
Le pianiste Markus Becker plongera dans les Lieder der Tröstung de Viktor Ullmann, composés dans un camp de concentration qui prendront un accent de guérison, "ce sont des chants très fins avec un beau texte".
La violoniste Tianwa Yang partagera avec la soprano Caroline Melzer son enthousiasme pour la nouvelle contemporaine.