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Les nouveautés sur supports audios et vidéos

Sarasate et Paganini en mode violon-guitare

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Pablo de SARASATE (1844-1908) : Carmen Fantaisie op. 25 ; Zigeunerweisen op. 20 ; Malaguena op. 21 ; Romance andalouse op. 22 ; Zapateado op. 23 ; Danse espagnole op. 26 n° 7. Nicolo PAGANINI (1782-1840) : Mose-Fantasia sur la corde de sol ; Cantabile ; Centone di sonata n° 1 : Sonate concertante en la majeur ; Romance ; Moto perpetuo op. 11. Kim Sjögren, violon ; Lars Hannibal, guitare. 2020. Livret en anglais. 78.00. Our Recordings 8.226913.

Moritz Moszkoswki ? Bien plus qu’un musicien de salon !

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Moritz MOSZKOWSKI (1854-1925) : Valse op. 34-1 ; Barcarolle des Contes d’Hoffmann d’Offenbach, arrangement ; Zephyr op. 57-4 ; Liebeswalzer op. 57-5 ; Mort d’Isolde de Wagner, arrangement ; Etude op. 72-13 ; Zwiegesang op. 52-3 ; Die Jongleurin op. 52-4 ; En Automne op. 36-4 ; Etincelles op. 36-6 ; Polonaise op. 17-1 ; Guitare op. 45-2 ; Caprice espagnol op. 37 ; Chanson bohême de Carmen de Bizet, arrangement. Etsuko Hirose, piano. 2020. Livret en anglais. 72.15. Danacord DACOCD 866.

Emmanuel Pahud ou l'élégance de la flûte

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« DREAMTIME ». Krzystof PENDERECKI (1933-2020) Concerto pour flûte. Carl REINECKE (1824 - 1910) Concerto pour flûte op. 283. Ballade op. 288. Wolfang Amadeus MOZART ( 1756 - 1791) Andante en Ut. Ferruccio BUSONI (1866 -1924) Divertimento. Toru TAKEMITSU  (1930 – 1996) « I hear the water dreaming . Emmanuel Pahud, flûte. Orchestre de la Radio de Munich, Ivan Repušić. 2019.  Livret en français, anglais et allemand. 78'36".  Warner Classics 0190295392444

Brahms... Et la lumière fut !

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Johannes BRAHMS (1833-1897) : Klavierstücke Op.76 ; Huit pièces pour piano  Op. 79 ; Deux Rhapsodies Op.116, ; Sept pièces pour piano Op. 117 ; Trois Intermezzi  Op. 118 ; Six pièces pour piano Op. 119 ; Quatre pièces pour piano.  Boris Berman, piano 2018. Livret en français et anglais. 100' 48 '' Livret. 2 CD Le Palais des Dégustateurs  PDD018

Respighi et sa Belle au bois dormant : quand la magie opère…

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Ottorino RESPIGHI (1879-1936) : La bella dormente nel bosco, conte de fées musical en trois actes. Mise en scène de Leo Muscato. Veta Pilipenko, Angela Nisi, Antonio Gandia, Vincenzo Taormina, Shoushik Barsoumian, Lara Rotili, Claudia Urru, Enrico Zara, Nicola Ebau, Francesco Leone, Marco Puggioni. Chœurs et orchestre du Théâtre Lyrique de Cagliari, direction Donato Renzetti. 2020. Livret en anglais. Sous-titres en italien, anglais, allemand, japonais et coréen. 88.00. Un DVD Naxos 2.110655. 

Krzysztof Penderecki a quitté le labyrinthe du temps

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Alors que les grands artistes du 20ème siècle tirent inéluctablement, les uns après les autres, leur révérence, c’est au tour de Krzysztof Penderecki d’accéder à l’éternité à laquelle aspire son œuvre. Figure charismatique, titulaire d’innombrables distinctions et titres honorifiques, il est l’un de ces trop rares compositeurs contemporains à avoir trouvé dans le cœur d’un large public une caisse de résonance, dont les contours débordent bien au-delà des frontières de sa Pologne natale. 

Né le 23 novembre 1933 à Dębica, Penderecki développe dès son plus jeune âge un intérêt singulier pour la musique. Il a douze ans lorsque son père lui offre son premier violon, acheté pour une bouteille d’alcool à un soldat russe. Son piano, acquis un peu plus tard, coûtera le double du prix. Krzysztof éprouvera toute sa vie une aversion pour ce second instrument, qu’un professeur peu recommandable s’était évertué à lui enseigner à grand renfort de coups de règles. N’étaient-ce quelques œuvres de musique de chambre et un très beau concerto composé à l’orée du 21e siècle, le piano eût été pratiquement absent du catalogue du compositeur polonais, où s’illustrent en revanche abondamment les instruments à cordes. Dès l’âge de 18 ans, Penderecki entreprend l’étude de la composition à l’École supérieure de musique de Cracovie, une institution dont il prendra la direction en 1972. À l’étroit dans le carcan communiste, il brigue une bourse d’étude qui lui permettrait de mettre les voiles vers l’Ouest. En 1959, il s’inscrit au concours de composition de l’Union des compositeurs polonais. Pour mettre toutes les chances de son côté, il présente en secret trois œuvres dans des styles différents; étant ambidextre, il écrit l’une à la main gauche, l’autre à la main droite et demande à un ami de recopier la troisième. Le palmarès est éloquent: trois premiers prix sont décernés aux Psaumes de David, pour chœur mixte, cordes et percussions (1958), à Émanations, pour deux orchestres à cordes (1959) et à Strophes, pour soprano, récitant et 10 instruments (1959) ! Mais c’est Anaklasis, pour 42 instruments à cordes et groupes de percussion (1959-1960), commande du directeur des Journées Musicales de Donaueschingen, Heinrich Strobel, qui révèle Penderecki sur le plan international. Dès lors, de résidence en résidence, Penderecki parcourt le monde. Il se réinstalle en Pologne en 1990 et se prend de passion pour la botanique ; témoin, cet arboretum qu’il crée dans sa propriété de Lusławice, un écrin de verdure digne de Giverny. 

Rares transcriptions pianistiques de Quatuors de Beethoven : vertu et volupté

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« Kaleidoscope ». Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quatuor à cordes n°6 Op. 18 (II. adagio ma non troppo), n°7 Op. 59 (II. allegretto vivace) [arrgmt Saint-Saëns] ; n°8 Op. 59 (III. allegretto – maggiore), n°13 Op. 130 (V. cavatina) [arrgmt Balakirev] ; n°16 Op. 135 (II. vivace, III. lento assai) [arrgmt Moussorgski] ; Thème et Variations sur le Quintette avec clarinette KV 581 de W.A. Mozart. Mari Kodama, piano. 2019. Livret en anglais. TT 56’02. Pentatone PTC5186841