Le Journal

Philharmonie de Paris, encore du rififi...

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La Mairie de Paris a annoncé qu'elle ne paiera pas le surcoût des travaux de la Philharmonie (complètement explosé !) et qu'elle veut également baisser sa contribution au budget de fonctionnement de la future salle.

Démission fracassante...!

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"Franz Welser-Möst aurait annoncé sa démission du poste de directeur musical de l'opéra de Vienne avec effet immédiat, en raison de désaccords sans espoir de solutions avec Dominique Meyer qui assure la direction de la maison."
L'information se répand. La presse autrichienne la relaie largement et le conditionnel n'a peut-être déjà plus de raison d'être. Prudence quand même.

Les ambitions de Lissner à l'opéra de Paris

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Nommé à la succession de Nicolas Joël l'opéra de Paris en 2012, Stéphane Lissner, venant en droite ligne de son poste de surintendant à la Scala de Milan après avoir dirigé le festival d'Aix-en-Provence (1998 à 2007) et le Théâtre du Châtelet (1988 à 1999) a de grandes ambitions : faire de l'opéra de Paris "d'ici deux ou trois saisons le numéro un" sur la scène lyrique mondiale en attirant "les meilleurs chefs, les meilleurs chanteurs et les meilleurs metteurs en scène". Seul aux commandes de la grande maison depuis le mois d'août, ce ne sera qu'en février qu'il annoncera sa première saison (2015-2016). Il promet déjà un important renouvellement des metteurs en scène: "Il n'y aura pratiquement que des nouveaux noms". Il espérait ouvrir la saison 2014/15 avec Patrice Chéreau (Moïse et Aaron de Schönberg) mais son décès en octobre 2013 a mis un brutal coup d'arrêt au projet. Sa mise en scène de l'opéra de Janacek De la maison des morts sera donnée "en hommage" durant l'une des prochaines saisons. Il n'y aura pas moins de productions malgré les contraintes budgétaires, annonce-t-il, et il espère faire quelques modifications des tarifs qui ont augmenté pour la première fois cette saison depuis 2009 -avec une modulation (moins cher le lundi, plus cher le samedi). A Milan il proposait une avant-première pour les jeunes de moins de 30 ans à dix euros.

Reine Élisabeth, l'exception belge

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Au premier jours du Concours de Toulouse qui, comme tant d'autres, attire une foule de jeunes candidats, nos confrères du quotidien français Le Figaro ont interrogé maints acteurs de ce secteur de la vie musicale qui y développent arguments et commentaires.
La Belgique -où le Concours Reine Elisabeth est un incontournable de chaque printemps!- est évidemment concernée.  Comment "notre" Concours est-il considéré à l'échelle internationale? Pour la Fédération Internationale des Concours, c'est Didier Schnorhk (Genève) qui s'exprime ici:
En soixante-quinze ans d'existence, ils ont su faire de cette manifestation héritée du concours Ysaÿe bien plus qu'une simple compétition: un événement culturel d'envergure nationale, suivi chaque année - et ce depuis 1978! -, pour ce qui est des demi-finales et des finales, par plusieurs dizaines de milliers de téléspectateurs à travers le pays. Le Reine Elisabeth, c'est un ovni au sein de la Fédération. Nous sommes tous un peu jaloux de son succès. Et en même temps, le même concours ne marcherait sans doute pas ailleurs.
Retransmissions en direct sur les chaînes de télé francophones, reportages côté flamand, streaming accessible dans le monde entier… Mais aussi, depuis 1967, une collection discographique témoignant de chaque cuvée et qui, depuis 2007, est produite et éditée par le concours lui-même: c'est tout cela qui fait de cette manifestation un modèle du genre. Pas tant pour son palmarès ou ses jurys qui, comme n'importe quel concours, connaissent de bonnes cuvées et d'autres moins bonnes. Mais parce qu'il s'agit d'un projet culturel global. L'un des seuls au monde capables de fédérer toute une nation.

Voilà qui méritait d'être explicité. Rendez-vous en mai prochain!

Une femme à la direction du Philharmonique d'Helsinki

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Le Philharmonique d'Helsinki a annoncé aujourd'hui la nomination de Susanna Mälkki en tant que chef principal, pour une durée de trois ans, la première femme de l'histoire à être nommée à ce poste. Actuellement directeur musical de l'Ensemble Intercontemporain et chef d'orchestre invité de l'Orchestre Gulbenkian, Susanna Mälkki prendra ses fonctions en mars 2016. Elle assurera la direction de 8 à 10 concerts par an et un certain nombre de tournées et d'enregistrements. Violoncelliste solo de l'Orchestre Symphonique de Göteborg, Susanna Mälkki décida de se consacrer à la direction d'orchestre en 1998. Récemment, elle a entr'autres dirigé les orchestres de Philadelphie, Cleveland, et le New York Philharmonic. Maestra Mälkki remplacera Maestro John Storgards au poste depuis 2008.

La crise n'épargne personne

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L'orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam présente un déficit de 836 461 euros malgré une salle toujours pleine et de grandes tournées internationales. David Bazen, son directeur commercial, demande au gouvernement d'augmenter les subsides car il ne voit pas d’autre alternative : impossible d’augmenter les prix des places (déjà élevé) et la crise économique complique la recherche de sponsors.

Qui dirigera le Théâtre National de Strasbourg ?

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Julie Brochen, directrice du Théâtre National de Strasbourg, avait été "démissionnée" en juin dernier sur ordre du ministère de la culture. Stanislas Nordey a été nommé pour la remplacer et Julie Brochen disposait de l'été pour vider son bureau. Ce qui n'était pas prévu, c'est que la Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, passe à la trappe dans le remaniement du gouvernement. En conséquence, Madame Brochen refuse de partir et le théâtre se retrouve avec deux administrateurs. A suivre...!

Roth confirmé à Winterthur

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Samuel Roth est directeur général de l'école du Musikkollegium de Winterthur depuis janvier, en co-direction avec le réalisateur Thomas Pfiffner d'abord, seul depuis le mois de mars. Une confoguration qui vient d'être confirmée pour la saison 2014/15 sans recourir à la nomination d'un nouvel administrateur. Samuel Roth assure que le Conseil doit se donner le temps de trouver une solution viable pour l'avenir. Il avait donc accepté de réduire ses autres engagements professionnels au minimum et d'assumer des responsabilités dans  la planification artistique du Musikkollegium. Pour la programmation, il sera assisté du Conseil consultatif artistique, un panel de chefs et de représentants d'orchestre.

 

Au Teatro Real de Madrid

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Le Teatro Real de Madrid a nommé Pablo Heras-Casad principal chef invité. Il y rejoint directeur musical Ivor Bolton. Pablo Heras-Casado entre immédiatement en fonction pour une durée de 4 ans (jusqu'en 2018). Chaque année, il dirigera une production-maison.
Né en 1977, Pablo Heras-Casado a d'abord étudié l'histoire de l'art et le théâtre dans sa ville natale, à Grenade, avant de rejoindre Madrid pour sa formation de chef. Il s'est déjà distingué à Lucerne (Festival Academy) et Zurich (Orchestre de la Tonhalle). 

Le Concours Fritz Kreisler assure

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Récemment, la ville de Vienne a supprimé son soutien de 60 000 € au Concours Fritz Kreisler. Grâce aux efforts déployés par Michael Frischenschlager, la vie continue et de belle manière! Ce sont 60 jeunes de 27 nationalités qui se retrouveront à Vienne du 9 au 18 septembre. La finale se déroulera le18 septembre dans la Grande Salle du Konzerthaus avec le concours de l’Orchestre Symphonique de la Radio.