Le Journal

Le Teatro Real crée la version scénique de l'opéra "Tenorio" de Tomás Marco

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Le Teatro Real de Madrid produit la première en version scénique de l'opéra Tenorio de Tomás Marco créé en version de concert en 2017 au Teatro Auditorio de San Lorenzo de El Escorial.

Avec un livret du compositeur lui-même sur des textes de Zorrilla, Da Ponte, Tirso de Molina, Molière et Lord Byron, entre autres, il sera proposé en collaboration avec les Teatros del Canal de Madrid sous la direction de Santiago Serrate, avec l'Agrupación Señor Serrano qui lui donnera vie sur scène.

 

 

« 9e Symphonie » de Ludwig van Beethoven, 200 ans

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La Symphonie no 9, op. 125 est une symphonie chorale en ré mineur en quatre mouvements pour grand orchestre, solos et chœur mixte. Elle a été composée de la fin de l'année 1822 à février 1824 et créée à Vienne le 7 mai 1824 en hommage au Roi Frédéric-Guillaume III de Prusse. Son final (25 minutes environ) est à lui seul aussi long que la totalité de la Huitième symphonie ; il introduit des sections chantées sur l' « Ode à la joie » (Ode an die Freude) de Friedrich von Schiller.

Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait « la dernière des symphonies », a marqué un tournant décisif dans ce style musical et elle est souvent considérée comme un chef-d'œuvre du répertoire occidental et l'une des plus grandes œuvres musicales de tous les temps.

Elle est contemporaine de la Missa Solemnis op. 123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. 124.
Œuvre de la dernière période créatrice de Beethoven, elle eut une genèse extrêmement complexe, dont la compréhension nécessite de remonter à la jeunesse du compositeur et de bien distinguer l'élaboration des trois premiers mouvements de celle du quatrième et de son « Hymne à la Joie », dont la synthèse s'est opérée très tardivement.

 

2019 Georg Katzer, 5 ans

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Georg Katzer (10 janvier 1935 - 7 mai 2019) est un compositeur et professeur allemand. Dernier élève de Hanns Eisler, il a composé de la musique dans de nombreux genres, y compris des œuvres pour la scène.
Katzer a été l'un des pionniers de la nouvelle musique électronique en République démocratique allemande et le fondateur du premier studio de musique électronique en RDA.
Il a occupé des postes de direction dans des organisations musicales, d'abord à l'Est (Akademie der Künste der DDR), puis dans l'Allemagne unifiée (Academy of Arts, Berlin, et Deutscher Musikrat), et il a reçu de nombreuses récompenses, dont le prix artistique de la République démocratique allemande, le prix national de la République démocratique allemande, l'ordre du mérite de la République fédérale d'Allemagne et le prix des auteurs de musique allemands.

 

Joachim Andersen, 115 ans

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Carl Joachim Andersen est un flûtiste, chef d'orchestre et compositeur danois né le  à Copenhague et mort le  à Bagsværd. Il fut cofondateur de l'Orchestre Philharmonique de Berlin.

Carl Joachim Andersen apprend la flûte, en même temps que son jeune frère Viggo, auprès de son père, le flûtiste Christian Joachim Andersen. Encore enfant il joue avec succès au théâtre du Casino accompagné par le jeune harpiste Frantz Pønitz. Dès l'âge de treize ans et jusqu'en 1868, il est première flûte dans l'orchestre de Niels Gade à Copenhague.

En 1869 il entre à l'Orchestre Royal du Danemark mais il en démissionne après une année de congé en 1878. Rêvant de grands défis il part à l'étranger. Sa première halte est à Saint-Pétersbourg (1878-1880) où il intègre l'Orchestre Philharmonique. Il se rend ensuite à Berlin où il est engagé comme flûte solo dans l'orchestre de Benjamin Bilse en même temps qu'à l'Opéra Royal allemand.

En 1882 il fonde l'Orchestre Philharmonique de Berlin avec Ludwig von Brenner et cinquante-deux autres musiciens dissidents de l'orchestre de Bilse. Tout en continuant son métier de flûtiste, il commence à diriger. Il est notamment durant huit saisons le chef de l'un des deux concerts d'été quotidiens à Scheveningen.

Malade de la syphilis, en 1893 il est contraint de quitter son emploi à cause d'une paralysie de la langue et retourne à Copenhague où il travaille comme compositeur. Il compose notamment, parmi de nombreuses autres pièces, la musique des concerts pour les Jardins de Tivoli.
Il fonde en 1897 une école d'orchestre qu'il dirige et où il est professeur de direction jusqu'à sa mort. En 1905 il est décoré par le roi Christian IX du Danemark de l'Ordre de Dannebrog. Il meurt le  à Bagsværd

À la fois comme virtuose et compositeur pour la flûte il est considéré comme l'un des meilleurs de son temps. Il fut un chef solide et son exigence lui permit d'atteindre avec ses orchestres un niveau élevé. Son style lui valut d'être surnommé « le Chopin de la flûte »

Concours Reine Elisabeth 2024, la candidate belge Pauline van der Rest,

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Le tirage au sort des candidats et candidates a eu lieu vendredi 3 mai vers 18h, et il établit un ordre de passage qui va suivre les violonistes tout au long des trois épreuves du Concours.

Cette année, une violoniste belge a été sélectionnée, et elle se présentera le jeudi 9 mai dans la séance du soir, vers 20h. Il s’agit de Pauline van der Rest, que nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer largement. A 19 ans, Pauline Van der Rest se situe parmi les plus jeunes candidats de cette session.

Pour rappel :

Pauline van der Rest est née à Bruxelles en août 2004.
Elle fait ses débuts au violon à l’âge de 7 ans avec Igor Tkatchouk, d’abord en privé, et à partir de 2016, en tant que Jeune Talent à l’IMEP de Namur. Depuis 2020, elle étudie avec Boris Garlitsky à la Folkwang Universität der Künste de Essen, en Allemagne.

Elle participe chaque année avec succès à des compétitions nationales ou internationales, et collectionne déjà 17 premiers prix.

Parmi ces concours : Concorso Postacchini en Italie, Concours International Grumiaux à Bruxelles, Concours International d’Odessa en Ukraine , Concours Spohr en Allemagne.

Elle a été élue « Jeune Talent de l’année 2018 » de la province de Namur .

Pauline est régulièrement invitée à des festivals, notamment Art Dialog en Suisse, le Festival musical de juillet de Saint-Hubert, Musicorum de Bruxelles, le Festival d’Auvers-sur-Oise en France, mais également au Portugal, en Estonie, en Ukraine, en Italie, en Turquie, en Allemagne, en Grèce, en Croatie, en Suède, et en Russie : la fondation Spivakov de Moscou l’a sélectionnée pour représenter l’école russe en Belgique. Pauline a participé au concert donné à Maredsous en hommage à Arthur Grumiaux, avec l’ensemble Arthur Grumiaux.

Pauline a joué avec divers orchestres dont l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, ainsi que la Musique Royale des Guides et l’Ensemble Grumiaux. Elle a joué dans des salles renommées, telles que Bozar et Flagey à Bruxelles, la Salle Philharmonique de Liège, la Laeiszhalle à Hambourg, la Maison Internationale de La Musique de Moscou.

Elle a suivi des masterclasses avec Albert Markov, Aleksey Semenenko, Boris Garlitsky, Hrachya Avanesyan, Iossif Ivanov, Lorenzo Gatto et Leonidas Kavakos. Ce dernier lui a donné l’occasion exceptionnelle de recevoir une bourse lui permettant de suivre des cours avec lui en 2020 et en 2021.

Georg Josef Vogler, 210 ans

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Georg Joseph Vogler, plus connu sous le nom de l’Abbé Vogler, est un compositeur, organiste, pédagogue et théoricien allemand né à Wurtzbourg le 15 juin 1749 et mort à Darmstadt le 6 mai 1814.

Compositeur particulièrement fécond, Vogler s’est essayé à tous les genres musicaux, en se montrant particulièrement habile dans le traitement de l’orchestre et de la voix. Il a composé de nombreuses œuvres de musique vocale (tant profane que sacrée), mais aussi des opéras et des musiques de scène, des mélodrames, ballets, symphonies et concertos, de la musique de chambre ou des pièces pour pianoforte. Les compositions de Vogler sont cependant « complètement tombées dans l’oubli », la postérité semblant reprendre à son compte le jugement de Mozart qui qualifiait le compositeur de « bouffon musical » qui « pense beaucoup de bien de lui-même sans être capable de grand-chose » après l’avoir rencontré à Mannheim en 1777.
Selon H. Rosenthal et John Warrack, le style de ses opéras « se situe dans l’orbite de Gluck avec d’intéressantes innovations sur le plan de l’harmonie et de l’orchestration ».

Heinrich Wilhelm Ernst, 210 ans

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Heinrich Wilhelm Ernst, né à Brünn le et mort à Nice le , est un violoniste, altiste et compositeur morave. Un des plus grands instrumentistes de son époque, il est un des principaux successeurs de Paganini, qu’il admirait. Berlioz et Mendelssohn étaient ses amis.
Souffrant de névralgie, il a passé les sept dernières années de sa vie sans jouer de musique.

Heinrich Wilhelm Ernst est né à Brünn alors dans l'empire d'Autriche, aujourd'hui Brno, en République tchèque. Sa famille est de la classe moyenne juive. Il prend ses premières leçons de violon avec un boulanger mélomane appelé Johann Sommer et armé de la méthode de Leopold Mozart ; puis avec un professeur de la ville, Leonhard. Enfant prodige, Ernst se produit en public pour la première fois en . Son professeur suggère de l'inscrire à Vienne.

Dès 1825, il entre à la Société Philharmonique de Vienne, pour y étudier avec Joseph Böhm d'abord (un proche de Beethoven), puis avec Joseph Mayseder. Pour la composition, il reçoit l'enseignement d'Ignaz von Seyfried, un élève de Mozart, Albrechtberger et Winter, qui avait créé Fidelio. En quelques mois, Ernst se produit en public et remporte un premier prix au conservatoire.

En mars 1828, il entend jouer Paganini, de passage à Vienne. Profondément impressionné par son jeu, cette rencontre bouleversera sa vie. L'Italien a donné quatorze concerts à Vienne, si bien que Ernst assista à plusieurs, pour y observer et analyser la technique de l'interprète. Ernst a travaillé sans relâche les Caprices, notamment celui en mi majeur La Chasse, en vue d'une audition. Vint le jour. Le jeune garçon, ayant mal compris l'indication flautato placée au début de la partition, a joué toute la pièce en harmoniques ! Paganini étonné, s'exclama : « c'est un petit diable ! », et prédit un grand avenir pour le garçon.

En avril 1828, Ernst quitte Vienne pour Munich afin d'occuper un poste dans l'orchestre royal. Cependant, Paganini lui conseille d'avoir plus d'ambition. Ensuite, Ernst donne des concerts dans les villes que Paganini a visitées. Ses concerts sont appréciés, mais il reste dans l'ombre de Paganini. Cette situation provoque une dépression : il reste enfermé dans sa chambre pendant cinq jours.

Au printemps 1830, à Francfort, Ernst rencontre de nouveau Paganini. Ce jour-là au concert, Ernst joue Nel cor più non mi sento de Paganini avec une précision parfaite ce qui a stupéfié le public et Paganini lui-même. Cette composition, ainsi que la plupart des pièces de Paganini, était inédite à l'époque. Ainsi Ernst l'a apprise d'oreille aux concerts. Quelques jours plus tard, Ernst visite le maestro qui, jouant de la guitare, se lève d'un bond pour jeter le manuscrit sous un drap, disant qu'il devait protéger l'œuvre, non seulement des oreilles d'Ernst, mais aussi de ses yeux !

Les années suivantes, Ernst fait plusieurs tournées en France, où il installe sa résidence principale en 1831. Il partagea un temps un appartement avec le violoniste norvégien Ole Bull. Il restera principalement à Paris jusqu'en 1838.

En janvier 1837, dès qu'il apprend que Paganini est à Marseille, il entreprend le voyage pour écouter de nouveau son mentor. Ernst est déterminé à apprendre les secrets complexes de l'extraordinaire technique de Paganini. Il loue une chambre d'hôtel mitoyenne de celle de Paganini, s'y cache nuit et jour pour écouter le virtuose répéter et noter ce qu'il entend. L'entreprise dut être difficile, car le virtuose ne pratiquait pas beaucoup l'instrument au cours de ses tournées ; en outre, quand il le faisait, il utilisait une sourdine. Toujours en secret, Ernst assiste à toutes les répétitions à Marseille. Il se produit finalement en concert avec Paganini. Le public s'accorde à trouver que Paganini avait surmonté le plus de difficultés techniques, mais qu'Ernst exprimait plus de sentiments dans son jeu.

Il se lie avec le pianiste hongrois Stephen Heller, fixé à Paris en 1837. Ce qui donne lieu à une œuvre de collaboration, pour violon et piano, les Pensées fugitives (pub. 1842). C'est l'époque glorieuse où il fréquente et joue avec les plus grands musiciens et compositeurs de son époque : Berlioz, Alkan, Field, Chopin, Liszt, Wagner, Mendelssohn, Clara Schumann et Joseph Joachim.

Entre 1837 et 1850, à l'instar de Liszt ou Berlioz, il a une vie de virtuose itinérant et partout il rencontre le succès. Il parcourt l'Europe tout au long de sa vie d'artiste pour y donner des concerts, jouant ses compositions en Allemagne, en Hongrie, en Autriche, en Hollande (1837 et 1841), en Pologne (1842), en Scandinavie et en Angleterre (1842–43), en Russie (1847–49), Moscou, Riga...

Ernst jouait également l'alto, comme son mentor italien aimait à le faire. Il a joué Harold en Italie de Berlioz à plusieurs reprises, notamment le  à Bruxelles, sous la direction du compositeur. Berlioz et Ernst gardèrent d'étroites relations, se rencontrant même par hasard en Russie. Berlioz aimait les qualités de l'artiste et le charme de l'homme plein d'humour : J'insiste donc là-dessus : Ernst, le plus charmant humoriste que je connaisse, grand musicien autant que grand violoniste, est un artiste complet chez qui les facultés expressives dominent, mais auquel les qualités vitales de l'art musical proprement dit ne font jamais défaut. Il est doué de cette rare organisation qui permet à l'artiste de concevoir fortement et d’exécuter sans tâtonnements ce qu'il conçoit ; il cherche le progrès, et use de toutes les provisions de l’art. Il récite sur le violon de beaux poèmes en langue musicale, et cette langue, il la possède complètement.  (Berlioz, Mémoires).

Au cours d'une tournée parisienne, en 1852, il rencontre sa future épouse pour la première fois : l'actrice et poétesse Amélie-Siona Lévy, protégée de Théophile Gautier. Accompagnés de la mère, Amélie et Ernst effectuent une tournée en Suisse et dans le sud de la France. Ils se marient en 1854.

Après 1844, Ernst a vécu surtout en Angleterre, où il s'installe en 1855, rejoignant notamment le Beethoven Quartet Society de Londres en 1859. Il y jouait principalement les quatuors de Beethoven avec Joseph Joachim, Henryk Wieniawski et Alfredo Piatti, « l’un des plus grands quatuors de l’histoire ».

En juillet 1857, sa névralgie incurable devient plus aiguë et l'empêche presque complètement de jouer. Dès lors, il est souvent déprimé, s'amaigrit et doit lutter avec d'atroces douleurs. La situation matérielle se dégrade et bien qu'il en ait gagné beaucoup, l'argent manquait (il l'avait généreusement distribué à la famille, à des amis ou à d'autres bonnes causes). Heureusement, Brahms, Joachim, Wieniawski, Hallé et d'autres musiciens ont monté des concerts en faveur du musicien.

Dès 1858, il se retire à Nice, où il passe les sept dernières années de sa vie, entrecoupées de séjours à Vienne, Brünn (Brno), un voyage à Londres (en ) et quelques cures dans le vain espoir d'un remède. Ernst prend le temps de composer ses dernières œuvres. Par exemple les Études polyphoniques et un quatuor à cordes. En 1862, il achève un Quatuor à cordes de Mendelssohn.

En 1860 naît son fils, Alfred (1860-1898), qui deviendra musicologue et spécialiste de Richard Wagner.

Ernst est mort le . S'étant converti au catholicisme, il est enterré au cimetière du château, à Nice.

Ernst jouait sur deux Stradivarius : un instrument 1726 aujourd'hui nommé « Ernst / Plotenyi » et un autre de 1709, nommé « Lady Hallé / Ernst ». Il possédait aussi un archet Tourte, plus tard transmis à Joachim.

Le catalogue de Heinrich Wilhelm Ernst comporte seulement 26 numéros, surtout destinés au violon et des pièces sans numéros. L'œuvre la plus célèbre étant sans conteste le Grand Caprice pour violon solo, l'opus 26 Le Roi des Aulnes d'après l'œuvre éponyme de Schubert. Cette pièce est l'un des summum de la difficulté technique du violon.

L'Élégie et le Carnaval de Venise étaient sans doute les deux des pièces les plus populaires du XIXe siècle.

Concours Reine Elisabeth, session violon, J -1

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La première épreuve du Concours de Violon aura lieu du lundi 6 au samedi 11 mai à Flagey, avec des séances à 15h et 20h. Si vous ne pouvez pas suivre les prestations en direct dans la salle, vous pourrez le faire sur le site du Concours et sur Auvio.

L'ordre de passage des candidats a été déterminé lors du tirage au sort ce vendredi. Chaque candidat interprétera les œuvres ou fragments d'œuvres que le jury aura sélectionnés parmi : la Sonate n. 3 en ré mineur d'Eugène Ysaÿe, trois Caprices de Niccolò Paganini, et une œuvre avec accompagnement de piano, que le candidat aura choisie parmi les 3 Romances op. 22 de Clara Schumann, l'Impromptu concertant de George Enescu et Dryades et Pan, extrait des Mythes op. 30 de Karol Szymanowski.

Des places sont encore disponibles pour toutes les séances de la première épreuve (à 15h et à 20h). Achetez vos tickets via www.flagey.be, sur place ou via le Call center (+32 2 641 10 20), du mardi au vendredi de 12h à 17h et 1h avant les séances.

 

 

 

 

Hommage à Peter Eötvös

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L'Orquesta Nacional de España rend hommage au chef d'orchestre et compositeur Peter Eötvös, l'un des noms les plus connus de la création musicale de ces dernières décennies, décédé en mars dernier à l'âge de 80 ans. Il le fera par ses concerts Symphonic 19, initialement programmés sous sa direction et qui auront lieu les vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 mai à l'Auditorio Nacional de Música.

Le chef d'orchestre français Pierre Bleuse dirigera l'ensemble en conservant le programme original prévu par Peter Eötvös, conçu comme un jeu de miroirs entre les musiques de deux compositeurs fascinés par la réalité imaginée et la fantaisie : Peter Eötvös et Claude Debussy. Il débutera par deux œuvres d'Eötvös, Sirens' Song et Concerto pour violon et orchestre n°3, "Alhambra", ce dernier étant interprété par la violoniste Isabelle Faust, qui l'a créé il y a quelques années au Festival de Grenade. Il sera suivi de Preludio a la siesta de un fauno et d'Iberia de Debussy.

 

Le bicentenaire de la 9e Symphonie de Beethoven sur Musiq3

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Ce mardi 7 mai, Musiq3 célèbre le bicentenaire de la 9ème symphonie de Beethoven, avec une programmation et des émissions spéciales, des concerts et une série de 9 podcasts réalisés avec les MFP (médias francophones publics), diffusés durant la journée et disponibles sur Auvio : la 9ème vue par les artistes, par les musiciens, par les philosophes, par Beethoven lui-même… un régal !