Le Journal

Pieter Lembrechts, nouveau manager de CASCO PHIL

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Pieter Lembrechts sera le manager de CASCO Phil -The Belgian Chamber Orchestra- à partir de la mi-février avec la mission de développer le sponsoring et la billeterie et d'assurer le développement de l’orchestre à l’international.
Avec Pieter, nous franchissons une étape importante dans la professionnalisation de CASCO Phil. Il connaît parfaitement le secteur culturel, exerce son métier avec passion et est l’homme idéal pour concrétiser nos ambitieux projets, se réjouit Benjamin Haemhouts le directeur artistique.
Actuellement, Pieter Lembrechts est responsable de la promotion, du marketing, du sponsoring et desrelations publiques du Belgian National Orchestra.
Il a fait ses gammes à BOZAR et il a commencé sa carrière comme consultant marketing. Le virus de la musique l'a atteint très vite. Après des études à la KULeuven, il s’est perfectionné dans les domaines du marketing et de la gestion culturelle.
Aujourd’hui, il a été sélectionné pour le Management Acceleration Program de la Vlerick Business School.
Il est le fondateur et l’âme de l’European Student Orchestra Festival et de l’European Student Orchestra.
Je suis l’orchestre depuis ses débuts et j'ai beaucoup d'admiration pour l’esprit d’entreprise et la persévérance de chacun de ses musiciens. Je suis très heureux de pouvoir mettre mon expérience à profit pour faire
grandir l’orchestre, affirme de son côté Pieter Lembrechts.

Sue Schiepers, actuel General Manager de l'Ensemble, en deviendra le Financial Manager.

CASCO Phil a été fondé en 2008 sous le nom de Belgische Kamerfilharmonie. Plus qu’un simple orchestre de chambre, il est devenu désormais une solide organisation flexible. Outre l’orchestre, plusieurs ensembles de musique de chambre jouent régulièrement en divers endroits et, reconnu pour son approche artistique moderne et sa programmation innovante, CASCO Phil occupe aujourd’hui une place intéressante dans le paysage musical. Il se produit d'ailleurs dans de grandes salles en Belgique et à l’étranger  tels deSingel, BOZAR, le Concertgebouw de Bruges, De Bijloke, le Concertgebouw d’Amsterdam ou le Theaters Tilburg.

Le public de la musique classique en France

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De mai à juin 2018, Revopera.com a mené une enquête visant à décrire le public de la musique classique en France. Les premiers résultats sont déjà publiés mais ils donneront lieu à d’autres analyses thématiques : freins d’accès à la musique classique, autres sorties culturelles, portrait du public du classique par goûts musicaux,...
Que sait-on déjà aujourd'hui ?

Parmi les personnes de 15 ans ou plus résidant en France (52 millions de personnes), 82% de la population n’ont aucun lien avec la musique classique : ils n'en écoutent jamais et n’ont assisté à aucun concert de musique classique au cours de l’année.
À l’inverse, plus de 9 millions de personnes ont un lien plus ou moins fort avec la musique classique. Et 42% de ce public de la musique classique déclarent que la musique classique est leur genre musical préféré (contre 10% de l’ensemble de la population).

A partir des données relatives à la fréquence d’écoute de la musique classique (tous les jours ou presque, quelques fois dans l’année, rarement) et du nombre de sorties à des concerts de musique classique au cours de l’année, 5 catégories de public de la musique classiquese distinguent :
Les occasionnels (1,2 million de personnes, 3% de la population) ont un lien ténu et épisodique avec la musique classique : 90% de ce public n’écoute de la musique classique que quelques fois dans l’année, et 50% n’assiste à aucun concert classique dans l’année (les 50% restant n’assistant qu’à un seul concert). Ils écoutent souvent d’autres types de musique, et le classique n’est leur genre musical préféré que dans 12% des cas.
Les amateurs (3,2 millions de personnes, 6% de la population) vont au concert classique plus régulièrement (65% au moins une fois dans l’année et 30% au moins trois fois) et écoutent dans 50% des cas de la musique classique tous les jours ou presque. Le classique est le genre de musique préféré de 25% des amateurs.
Les amoureux (2,7 millions de personnes, 5% de la population) constituent la catégorie médiane du public de la musique classique (fréquentation des concerts, écoute dans le niveau moyen de l’ensemble du public classique). Ils écoutent très fréquemment de la musique classique (90% tous les jours ou presque) et vont au concert au moins une fois par an (dont 67% plus de 3 fois dans l’année). Le classique est le genre de musique préféré de 44% d’entre eux.
Les passionnés (1,5 million de personnes, 3% de la population) ont un lien très fort avec la musique classique : plus de 80% écoutent du classique tous les jours -un peu moins que les amoureux, mais ils vont beaucoup plus fréquemment au concert (plus de 5 concerts classiques dans l’année, et 10 pour la moitié d’entre eux). Plus de 80% d’entre eux déclarent que la musique classique est leur genre de musique préféré (près de deux fois plus que chez les amoureux).
Les aficionados (0,5 million de personnes, 1% de la population), les mordus du classique qui écoutent de la musique tous les jours et vont au concert classique au moins 10 fois dans l’année. Le classique est, pour 97% d’entre eux, leur genre musical préféré.

Le public de la musique classique compte une proportion plus importante de femmes (55%) que le public hors musique classique (51%) avec de fortes disparités : 64% chez les amoureux, puis la part féminine diminue et le public des aficionados est masculin à 57%. d’hommes).

Le public de la musique classique est plutôt âgé, celà n'étonnera personne : 47% a 60 ans ou plus (contre 33% hors musique classique. Avec à nouveau de forts écarts : les 60+ sont majoritaires chez les amateurs (50%) et les amoureux (55%), mais leur part diminue ensuite pour arriver à 28% chez les aficionados.

La part des jeunes de moins de 30 ans suit, de façon liée, une évolution inverse, mais avec moins de disparités : la part des moins de 30 ans est de 20% chez les aficionados, supérieure à celle observée au sein du public hors musique classique.

Par ailleurs, la proportion de personnes vivant seules ou sans enfant est plus importante dans le public de la musique classique que hors musique classique, en particulier chez les plus passionnés : elle est de 33% pour le public classique en moyenne et monte à 52% chez les aficionados. À l’inverse, la part des personnes vivant en couple avec enfant(s) n’est que de 15% dans l'ensemble, et extrêmement faible chez les aficionados (4%).

La démocratisation de l’accès à la musique classique a encore du chemin à faire : il y a  toujours de très fortes disparités sociales entre la population aimant le classique et le reste de la population. La part des salariés, cadres ou professions intermédiaires qui est de 17% pour le public hors musique classique, atteint 28% en moyenne au sein du public de la musique classique et on compte 26% de cadres chez les amoureux, 31% chez les passionnés et 44% chez les aficionados.

Plus le public aime le classique, plus la part des "très diplômés" y est importante. La part des Bac+2 et davantage est de 47% pour le public de la musique classique (22% hors musique classique) avec une évolution de 26% (les occasionnels) à 61% (les passionnés) et même et 72% chez les aficionados.

L’offre pléthorique à Paris y suscite une forte concentration du public de la musique classique : 27% du public de la musique classique habite en Île-de-France (dont 11% à Paris intra-muros). Et la part des "Parisiens" augmente avec l'intensité de l'attachement : de 18% d'amoureux à 56% d'aficionados.

Selon l'enquête, le public de la musique classique qui assiste à au moins 10 concerts dans l’année réside dans 40% des cas à Paris mais cette concentration parisienne se manifeste surtout sur les concerts car, parmi les personnes qui écoutent du classique tous les jours, 12% seulement résident à Paris.

A suivre...

 

Le Prix Mortier va à Krystian Lada

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Le premier lauréat du Prix Mortier Next Generation a donc été attribué samedi soir.
Le jeune artiste professionnel ayant déjà fait preuve, à l’orée de sa carrière, d’un talent remarquable et singulier, et voulant mettre en œuvre et développer un projet personnel  est Krystian Lada.

Ce dramaturge, librettiste et metteur en scène polonais a déjà travaillé, entre autres, pour l'Opera  National d'Amsterdam, la Monnaie, l'Opéra National de Varsovie et l’Opera Days de Rotterdam entre autres.
Co-fondateur de l’organisation artistique interdisciplinaire The Airport Society, Krystian Lada est particulièrement intéressé par la recherche et l’expérimentation de nouvelles formes de théâtre musical, au carrefour des arts de la scène (musique, théâtre, danse, cinéma) et de leurs relations parfois tendues avec le monde des affaires, la politique et la société. Car pour lui, l’opéra, comme n’importe quelle forme d’art, devrait tendre un miroir vers la société et refléter ses mécanismes internes. Chaque création artistique devrait interroger la nature humaine, en phase avec son époque.

Un festival trop discret célèbre ses 35 ans

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La 35ème édition du Festival International de Musique des Canaries se déroule actuellement dans différents endroits de l'archipel.
On n'en entend guère parler dans nos régions et pourtant, la programmation est riche. Qu'on en juge :
Ouvert avec une version de concert d'Ariane à Naxos sous la direction d'Antonio Méndez, avec la soprano Ricarda Merbeth dans le rôle-titre, il proposait ce week end María Joao Pires dans des sonates de Mozart (K 332) et Beethoven (Pathetic) et des Nocturnes de Chopin.
Le Quatuor Quiroga y sera cette semaine avec un programme consacré à Haydn, Bartók, Arriaga, Ginastera et une première, Ojos del espejo de Cecilia Díaz Pestano, commande du festival ; puis Martha Argerich les rejoindra pour le Quintette de Schumann.
En récital, le violoncelliste Damián Martínez donnera des pièces de Bach (Suite nº 3), Cassadó et Kodály.
Puis Sabine Meyer et David Afkham proposeront un concert résolument mozartien (Symphonie n° 41 et Concerto pour clarinette).
Le Gran Canaria Philharmonic et le Kaunas State Choir offriront le Requiem de Verdi sous la baguette de Karel Mark Chichon, avec Bryn Terfel parmi les solistes.
Au programme encore,
Kent Nagano et l'Orchestre Philharmonique de Hambourg dans un programme Brahms avec, en soliste, Veronika Eberle, l'Orchestre de Cadaqués sous la baguette d'Anu Tali avec Joaquín Achúcarro, ainsi que l'Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg et Yuri Temirkanov pour un programme russe.

La musique ancienne n'est pas en reste : l'Orchestre baroque de Tenerife interprétera un florilège de concerti grossi du baroque italien tandis que Hespèrion XXI de Jordi Savall, le Temembe Ensamble Continuo (hispano-américain) et des musiciens invités du Mali, Madagascar, Maroc, Brésil, Argentine et Venezuela proposeront un programme commun sur les routes de l'esclavage.

Gidon Kremer prend les devants

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Kremerata Baltica et son directeur artistique, Guidon Kremer, se rendront à Elmau, Munich, Laufen, Kronberg, Liepaja et Klaipeda pour présenter au public leur nouvelle création Au début, il y avait du bruit, un projet basé sur le long chemin qui part du silence et progresse vers la musique en passant par le bruit.
Fondé sur la musique de Mieczysław Weinberg, ce programme a été créé par le violoniste Gidon Kremer et le clown Robert Wicke du  cirque Ronkalli, .

Pour Guidon Kremer, Weinberg est une voix très importante dans l'évolution du langage musical. Il faut que le public le découvre. La Kremerata a déjà joué et enregistré de nombreuses œuvres importantes de Weinberg. Cette fois, nous allons nous concentrer sur sa musique écrite pour le théâtre, les films et le cirque. 

Un géant s'en est allé

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Le baryton-basse allemand Theo Adam, l'un des plus grands interprètes de la musique de Richard Wagner, est mort ce jeudi dans sa ville natale, à l'âge de 92 ans.

Né à Dresde en 1926, Théo Adam est d'abord membre d'une chorale puis travaille avec  Rudolf Dietrich de1946 à 1949, après avoir servi dans l'armée allemande.
Il fait ses débuts à l'opéra dès ses 23 ans (l'Ermite du Freischütz de Weber au Semperoper de Dresde) et rejoint l'Opéra de Berlin en 1952.
La même année, il fait ses débuts à Bayreuth qu'il fréquentera tous les ans tout au long de sa carrière. Il s'y distingue par sa musicalité émouvante et son jeu de comédien et, pendant plus de 50 ans, Theo Adam incarnera tous les rôles majeurs des opéras de Wagner : avec Wotan, Hans Sachs, Gurnemanz, Amfortas, le Hollandais… il sillonera les scènes aux quatre coins du monde. Sans négliger Mozart, Beethoven, Weber, Wagner, Richard Strauss, Berg…On lui connaît plus de 100 rôles.
En soliste, on l'a retrouvé  dans des oratorios de Bach, Haendel, Mendelssohn... jusqu’à Baal dans l’opéra du même nom de Friedrich Cerha, créé à Salzbourg en 1981.
Il fut aussi metteur en scène à partir de 1972, auteur de plusieurs livres autobiographiques, animateur à la télévision allemande du programme Theo Adam invite et détient, après Dietrich Fischer-Dieskau, le record du nombre d’enregistrements dans sa tessiture.
Pour boucler la boucle, il fit ses adieux à la scène en 2006 à Dresde, avec le rôle de ses débuts, l’Ermite dans Der Freischütz.

 

Comme Tintin !

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Actuellement De Waart vit dans le Wisconsin et il est à la tête du New Zealand Symphony Orchestra.

L'orchestre d'Auvergne à l'heure numérique

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L'Orchestre d'Auvergne lance un label numérique et exclusivement numérique car il ne sera disponible qu'à l'écoute en ligne ou en téléchargement digital. Selon Roberto Forés Veses, Directeur musical de la phalange auvergnate : « dans un monde connecté, notre contact avec le numérique doit être très important d'où notre pari avec la création de ce label unique en France, pour nous faire connaître et pour que les mélomanes, à travers le monde, sachent la grande qualité de cet orchestre et de sa région."

Avec ce nouveau label nommé Orchestre l'Auvergne LIVE, les Auvergnats sont les premiers à lancer, sur le territoire français, un label numérique. Le premier titre, capté en concert en octobre 2018, est consacré à la Symphonie n°7 de Beethoven, sous la direction de Roberto Forés Veses. Ce titre est écoutable et téléchargeable sur les plateformes connues. Une seconde parution consacrée à Jean Sibelius est déjà annoncée pour le printemps prochain.

Recomposition du Quatuor Brodsky

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Le Quatuor Brodsky, basé au Royaume-Uni, a fait savoir que le violoniste Daniel Rowland quitte l'Ensemble après 12 années de collaboration afin de poursuivre une carrière de soliste.

Il sera remplacé par Gina McCormack dont on se souvient qu'elle a dirigé le Quatuor Sorrel pendant 13 ans. 

Dudamel à Hollywood

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Une nouvelle étoile dans la catégorie "Musique" au firmament du Walk of Fame d'Hollywood : Gustavo Dudamel qui dévoilera le 22 janvier la plaque portant son nom.
Il devient la 2654e star à y apparaître, au sein d'une immense majorité d'acteurs et de réalisateurs.
Invités à la cérémonie, l'actrice Helen Hunt ainsi que le compositeur John Williams avec qui Dudamel a travaillé sur la musique de la série Star Wars.