Les loges de Garnier, point final
On se souvient du rififi autour des aménagements des loges au Palais Garnier (Paris) en 2015.
Si on en reparle ces jours-ci, c'est pour clore le dossier car le Tribunal Correctionnel vient de déclarer irrecevable la constitution de partie civile de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF) qui avait engagé dles poursuites à l'encontre de deux dirigeants de l'Opéra de Paris et de l'architecte Pascal Brunet pour exécution de travaux dans un bâtiment classé sans autorisation préalable et destruction de bien classé.
La défense a rappelé que les aménagements des cloisons des loges du 2e balcon étaient calqués sur le prototype mis en oeuvre à l'étage inférieur et validé par la Direction régionale des affaires culturelles.