L’Abobo saison 2 grappille 11 lieux et offre la gratuité sur les trains régionaux

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Lancé il y a un an, le magic pass culturel valaisan étend sa toile, intégrant 46 lieux deBrigue à Monthey. Les trains régionaux seront gratuits et une option «cinémas» disponible.

 Le président et «papa» de l’Abobo a salué la mue du peuple valaisan devenu «peuple migrateur». Car l’un des buts liminaires de ce sésame proposé à 365 francs en prévente (juin) était de faire circuler les publics.
Opération réussie selon Edmund Sterren, de la Poste à Viège, invité à s’exprimer à l’occasion de l’annonce de la saison 2. On avait pris le parti de garder un socle d’abonnés tout en nous ouvrant aux détenteurs de l’Abobo. Ils ont répondu présents avec 40 à 50 personnes par spectacle.
Même constat du côté des Halles à Sierre. J’ai vu de nouveaux visages ravis de découvrir notre théâtre. L’Abobo suscite un vrai décloisonnement, s’enthousiasme le directeur Julien Jacquérioz.

Les feux sont donc au vert pour Jean-Pierre Pralong, directeur de la société coopérative et de l’Association Culture Valais. Aucun partenaire ne s’est désisté durant cette première année, c’est plutôt bon signe. Au contraire, d’autres sont montés dans le train, pour un total de 46 lieux culturels accessibles pendant un an, de Brigue à Monthey.

Grande nouveauté cette année: l’ajout d’une extension «cinémas» pour 99 francs supplémentaires, donnant accès à huit salles obscures valaisannes.

L’autre grande annonce du jour est celle d’un partenariat avec RegionAlps qui assure un libre-parcours aux détenteurs de l’Abobo dès 18 heures les soirs de spectacle : On est un peu la colonne vertébrale du Valais. Intégrer le pass était une évidence, a relevé Lucie Blasco, responsable communication.
De quoi fluidifier encore les mouvements de personnes entre institutions, espèrent les porteurs de cet abonnement pour l’heure exclusivement valaisan. D’autres cantons nous ont approchés. On voit que l’Abobo suscite la curiosité, sourit Jean-Pierre Pralong.

Quant à l’extension aux grands festivals, la réflexion est en cours mais les démarches sont épineuses. Pas évident effectivement de faire coexister des mastodontes comme le Verbier Festival avec des manifestations plus intimistes.

 

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