Le Journal

Novembre à l'IMEP

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Le mois d'octobre réserve encore, à l'IMEP, d'intéressantes heures de découvertes et de rencontres de talents.
Pour prolonger ce plaisir au cours des semaines suivantes, jetons déjà un oeil sur l'agenda de novembre.

Le lundi 6 novembre (19:00)
Hélène Stuyckens présente « 1001 secrets de votre instrument : comment le présenter de manière attractive ? ».

Le mercredi 9 novembre (16:30), place aux "Jeunes Oreilles" avec
Made in Belle Zique, un tour de chant qui reprend les plus grands succès de la Compagnie des Magigoulus (pour les enfants de 2 à 8 ans et tout public)

Les samedi 18 et dimanche 19 novembre
Biennale d’Analyse Musicale de la Société Belge d’Analyse Musicale (SBAM)
Plus d’infos : http://www.sbam.be/EnCours.html

Le lundi 20 novembre (19:00)
Emmanuel Grégoire présente H. Villa-Lobos et sa passion pour la guitare, en musique vivante avec les étudiants de la classe de guitare de Marie Mohino.

Le jeudi 23 novembre (20:00) et le vendredi 24 novembre (19:30)
au Centre Culturel de Marche-en-Famenne
Concert caritatif de Gala avec le 4e Bataillon Logistique avec la Musique Royale des Guides 

Le samedi 25 novembre (18:00)
La Camerata-IMEP rencontre l’ORCW et Sophie Hallynck
à l' Amphithéâtre Vauban, rue de l’Arsenal, 5000 Namur
Pour la première fois, la Camerata-IMEP rencontre à Namur l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et la harpiste de renommée internationale Sophie Hallynck.
Au programme : Schubert, Lekeu et Debussy.
Au profit de la recherche à l’UNamur.

Toutes les informations sont disponibles sur le site www.imep.be

Gabriela Montero à l'honneur

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La pianiste Gabriela Montero, d'origine vénézuélienne et critique opiniâtre du régime de Caracas, vient de se voir attribuer le Prix musical du Printemps de Heidelberg 2018. Elle recevra 10 000 euros.
Résistante déterminée, Gabriela Montero a été nommée en mai 2015 Premier Consul honoraire par Amnesty International pour ses efforts dans la défense des droits humains par la musique et la parole publique.

 

Record absolu !

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Au Danemark, le Danish National Symphony Orchestra vient de clôturer les candidatures au Concours Nikolai Malko.
A la surprise -et la fébrilité !- de l'institution, le nombre de candidats se monte à plus de deux fois le record précédent : ils sont 563, âgés de 18 à 35 ans.

 

Les musiciens trois fois plus exposés à la dépression

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Help Musicians UK a mis en place un groupe de travail chargé d'analyser les causes de la fréquence élevée de troubles mentaux dans les métiers de la musique.

Quatre facteurs ont été identifiés :

Les soucis financiers
La carrière musicale est souvent précaire et imprévisible. Beaucoup de musiciens cumulent plusieurs emplois différents et, par conséquent, ont trop peu souvent l'occasions de relâcher la pression. La compétitivité est lourde à porter aussi. Et il leur est souvent difficile d'admettre leurs difficultés et de se tourner vers un professionnel (abordable !) de la santé mentale.

Les mauvaises conditions de travail 
Réfléchis et autocritiques, les musiciens évoluent exister dans un environnement où le feedback critique est permanent. Et comme beaucoup de musiciens sont indépendants et autonomes, la carrière peut générer un sentiment d'isolement lorsqu'il s'agit de traiter des problèmes de santé mentale.

Les défis relationnels 
La famille, les amis et les partenaires jouent un rôle important dans le soutien aux musiciens, mais ces relations sont constamment mises sous pression.

Abus sexuel / harcèlement / discrimination
L'environnement de travail des musiciens peut être antisocial et antipathique, certaines personnes étant victimes d'abus sexuels, de harcèlement, d'intimidation et de coercition.

Renaissance de l'Opéra en Grèce

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Doté d'un écrin de luxe au bord de la mer signé Renzo Piano (grâce au mécénat culturel), l'Opéra National de Grèce entend, malgré la crise, orchestrer sa "renaissance".
Il a inauguré sa scène lyrique nationale ce dimanche avec Elektra (Richard Strauss) dirigée par Vassilis Christopoulos, avec Agnès Baltsa dans le rôle de Clytemnestre et Sabine Hogrefe dans le rôle-titre.

 

A l'étroit depuis des années dans sa salle historique de l'Olympia, en plein centre d'Athènes, l'Opéra dispose désormais d'un théâtre à l'italienne high-tech de 1.400 places, doublé d'une "scène alternative" pouvant accueillir 400 spectateurs, le tout accompagné d'une dotation de cinq millions d'euros offerte par la Fondation Stavros Niarchos qui gère le legs du célèbre armateur. Le cadeau est bienvenu pour une institution qui doit se satisfaire d'une subvention étatique annuelle de 12,5 millions d'euros (l'Opéra Bastille tourne avec un budget annuel de 280 millions d'euros).

Les projets ?
L'ouverture au répertoire allemand, russe et français,  avec un coup de pouce à la création grecque et des commandes d'oeuvres contemporaines -dont un opéra inspiré du roman "Z" de Vassilis Vassilikos, rendu célèbre par le film homonyme de Costa-Gavras.
Remettre au goût du jour l'opérette qui fut très populaire dans le pays jusque dans les années 50, et traiter en musique de la réalité néohellénique, comme le fait déjà sur la Scène alternative un Crépuscule des dettes revisitant le Crépuscule des Dieux.

Et du côté des finances, tabler sur l'attrait du nouveau site pour multiplier le public et les sponsors, gagner en visibilité à l'étranger, ouvrir des partenariats avec d'autres scènes européennes et mettre au point une programmation étalée sur trois ans pour réaliser des économies.

 

 

Lauréats HSBC

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On connait les noms des lauréats HSBC 2017. Ceux qui, parmi les jeunes talents de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence 2017, pourront poursuivre l’expérience du festival à l'occasion de plusieurs concerts en France et à l’étranger.
Il s'agit de
- la mezzo-soprano Catherine Trottmann (France),
- le ténor Fabien Hyon (France),
- les contre-ténors Jakub Józef Orliński (Pologne) et Paul-Antoine Bénos-Djian(France),
- le pianiste Enrico Cicconofri (Italie),
- le Trio Sōra, composé de Pauline Chenais au piano, de Magdalena Geka au violon et Angele Legasa au violoncelle.

La tournée de la saison précédente a quant à elle débuté ce 12 octobre avec La Belle Maguelone à la Philharmonie de Paris et se terminera le 12 juillet 2018, au Festival d’Aix, avec le ténor Jonathan Abernethy et le pianiste Helio Vida.

Daniel Hope encore...

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Daniel Hope est désormais directeur artistique de la Frauenkirche de Dresde.
Avec prise de fonction immédiate !

Il assurera la planification et la coordination des concerts qu'organise la Fondation de la Frauenkirche -seule ou avec des partenaires- à partir de 2019 et pour 5 ans.

 

Neue Stimmen 2017

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Le Concours International Neue Stimmen (Voix Nouvelles) a été fondé en 1987 par Liz Mohn, vice-présidente de la Fondation Bertelsmann. C'est un rendez-vous très important dans les milieux de l'opéra qui offre aux jeunes chanteurs l'occasion de rencontrer les membres du jury, les directeurs des grandes maisons et les agents.

Cette année, les lauréats sont la mezzo bulgare Svetlina Stoyanova (26 ans) et la basse sud-coréenne Cho ChanHee (24 ans). Chacun recevra un prix de 15.000 euros et des opportunités de carrière..
Svetlina Stoyanova s'est formée au Conservatoire Royal d'Écosse. Après y avoir obtenu sa Maîtrise en 2016, elle est entrée à l'Ecole d'Opéra Alexander Gibson où elle poursuit sa 2e année. Membre de Live Music Now, l'organisation fondée par Yehudi Menuhin, elle se produit en soliste au profit de celle-ci.
Né à Séoul, Cho ChanHee a étudié à l'Université de Hanyang à Séoul de 2012 à 2016 et il s'est déjà distingué dans plusieurs concours : 1ers Prix au Concours Viotti (Italie) en 2016 et au Concours de Chant de Séoul en 2015.

Les autres prix :
- chez les dames : le 2e Prix va à la mezzo Emily D’Angelo (Canada, 1994) et le 3e Prix à la mezzo Zlata Khershberg (Russie, 1990);
- chez les messieurs : le 2e Prix va au baryton Johannes Kammler (Allemagne,1988) et le 3e Prix au ténor Mingjie Lei (Chine, 1988).

Lorenzo Viotti chez Gulbenkian

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Pour succéder à la Portugaise Joana Carneiro (jeune mère de triplés) au poste de directeur musical, l'Orchestre Gulbenkian de Lisbonne a choisi Lorenzo Viotti (27 ans), le fils du défunt Marcello Viotti et Lauréat du Concours de direction à Salzbourg en 2015.
Né à Lausanne, Lorenzo Viotti a étudié le piano, la voix et les percussions à Lyon, ainsi que la direction d'orchestre à Vienne et à Weimar.
Il est lauréat, en 2013, du Concours International de Direction de Cadaques et du Concours MDR. La même année, il débute comme chef au Musikverein de Vienne avec l'Akademisches Symphonieorchester Wien et avec la Philharmonie de Jena. Il travaille aussi régulièrement avec l'Orchestre Philharmonique de Nice depuis cette année faste et fait aussi ses débuts au Scholsstheater Schönbrunn avec Le nozze di Figaro.
L'année suivante, il fait d'autres débuts : avec le MDR Sinfonieorchester, le Real Orquesta Sinfonica de Séville, l'Orquesta Sinfonica de Tenerife, l'Orquesta de Castilla y Leon, l'Orquesta Simfonica de Barcelone, le BBC Philharmonic, le Liverpool Royal Philharmonic, l'Orchestre National de France et l'Orchestre symphonique de Tokyo.
Dès lors, on le retrouve à la tête de l'Orchestre Symphonique des Pays-Bas, de l'Orchestre National de Lille, de l'Orchestre Symphonique de la Radio de Munich, de l'Orchestre Tonkünstler, à La Fenice et à l'Opéra de Leipzig.

Désormais, le voilà donc à Lisbonne.

 

Matthias Bamert à Sapporo

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C'est le chef et compositeur suisse Matthias Bamert (75 ans), que l'Orchestre Symphonique de Sapporo (Japon) vient de désigner pour prendre sa direction et succéder à Max Pommer.

Actuellement chef principal invité de l'Orchestre Philharmonique de Daejeon en Corée du Sud, Matthias Bamert a étudié la musique en Suisse, à Darmstadt et à Paris. Il évolue sous l'influence de Boulez et de Stockhausen, et on le sent dans ses compositions des années '70.
De 1965 à 1969, il est hautboïste au Salzburger Mozart Orchester puis se consacre à la direction d'orchestre.
Sa carrière internationale débute avec Leopold Stokowski au Cleveland Orchestra puis à la tête comme chef du BBC Philharmonic et, de 1977 à 1983, à celle du Radio-Sinfonieorchester Basel.
Chef invité de l’Orchestre National d'Ecosse et, de 1985 à 1990, directeur du Festival Musica Nova à Glasgow (musique contemporaine), il s'établit à Londres en 1987 et dirige les London Mozart Players de 1993 à 2000.
À partir de 1990, il a dirigé comme chef invité de nombreux grands orchestres : Los Angeles, Toronto, Cleveland, Londres, Berlin, Saint-Pétersbourg, Minnesota, Salzbourg, Leipzig...
Les territoires musicaux de Matthias Bamert sont la musique classique moderne, la musique inconnue du 18e siècle et la musique "négligée" de toutes les époques.

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