Le Belgian National Orchestra et Stromae
Pour écrire les arrangements, l’orchestre a engagé le compositeur Bruno Letort : J’ai collaboré à sept des douze chansons (...). Dans “L’enfer”, par exemple, qui traite de la dépression, je voulais quelque chose qui symbolise le fait de ne pas pouvoir échapper à la maladie. Ainsi les accords se répètent, tournant comme une boucle sans fin. Au début de cette chanson, il y a aussi une mélodie basée sur les sons acides que l’on entend. C’est un vibraphone joué avec un arc, raconte-t-il.
Le chef Dirk Brossé a également été embarqué dans l’aventure.