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Parcours symphonique tchèque contemporain avec Kukal et Teml

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Ondřej Kukal (né en 1964) : Symphonie n° 1, op. 15 Se zvonkorou (« Avec glockenspiel ») et Jiří Teml (né en 1935) : Labyrint paměti (« Le Labyrinthe de la mémoire »), tableau symphonique. Orchestre philharmonique tchèque, direction Jakub Hrůša (Kukal) et Tomáš Netopil (Teml, création mondiale). Livret en tchèque et en anglais. 1 CD Animal Music ANI 150.

L

« Lunaris » par Bruce Liu : une prodigieuse plongée dans les secrets des mondes de la nuit

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Lunaris ». Frédéric Chopin (1810-1849) : Nocturne op. 27 n° 2 ; Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate n° 14 op. 27 n° 2 « Clair de lune », Sonate n° 21 op. 53 « Waldstein » ; Claude Debussy (1862-1918) : « Rêverie » ; Jean-Sébastien Bach (1685-1750)/Alexandre Siloti (1863-1945) : Prélude en si mineur ; Agnes Obel (née en 1980) : « Tokka » ; Federico Mompou (1893-1987) : Glossa, Fantasia sobre « Au clair de lune » ; György Ligeti (1923-2006) : Étude n° 5 « Fanfares » ; Alexandre Scriabine (1872-1915) : Sonate n° 4 op. 30 ; John Cage (1912-1992) : « Dream ». Bruce Liu, piano. Livret en anglais. 80'34''. 1 CD Deutsche Grammophon 486 8761.

Mutter : la découverte d’une Amérique décontractée

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American Tunes #1. André Previn (1929-2019) : Concerto pour violon n° 2, pour violon, cordes et deux interludes de clavecin ; Trio pour violon, violoncelle et piano. Sebastian Currier (né en 1959) : Ringtone Variations, pour violon et contrebasse. Anne-Sophie Mutter, Knut Johannessen, Roman Patkoló, Daniel Müller-Schott, Lambert Orkis, Mutter's Virtuosi. Livret en anglais, allemand et français. 51'58. 1 CD Alpha Classics ALPHA1254.

Faust de Gounod par Henri Büsser, au plus près du chef d’œuvre

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Charles Gounod (1818-1893) : Faust, opéra en cinq actes. César Vezzani (Faust), ténor ; Mireille Berthon (Marguerite), soprano ; Marcel Journet (Méphistophélès), basse ; Louis Musy (Valentin), baryton ; Jeanne Montfort (Dame Marthe Schwertlein), mezzo-soprano ; Marthe Coiffier (Siébel), soprano ; Michel Cozette (Wagner), baryton. Artistes des Chœurs de l’Opéra et Orchestre Symphonique, direction : Henri Büsser, chef d’orchestre de l’Opéra. Enregistré en 1930 à Paris. Notes de Mark Obert-Thorn. 2 h 36 m 16 s. 2 CD-R Pristine Audio PACO240.

Sonates pour violon et piano de Mendelssohn

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Mendelssohn est probablement l’un des compositeurs du XIXe siècle dont la connaissance musicologique a connu les développements les plus spectaculaires. On sait que le jeune Felix était d’une étonnante précocité. Mais ses œuvres de prime jeunesse n’étant pas accessibles dans un premier temps, elles n’ont été prises au sérieux qu’un bon siècle après sa disparition. Yehudi Menuhin, le premier, exhuma son concerto pour violon et cordes en ré mineur. Début du grand chamboulement : il allait falloir attribuer un numéro à celui que l’on considérait comme « le » concerto pour violon de Mendelssohn. Numéro 2, donc, numérotation qui n’est toujours pas entrée dans les mœurs. Et il y a eu les symphonies pour cordes, une douzaine, plus une en un seul mouvement (n’y voyez aucune allusion à la douzaine d’œufs chez le crémier). Et d’autres concertos encore. Il avait la plume facile le petit Felix. 

Mais ce n’est pas tout ! En cherchant bien, les musicologues mendelssohniens ont découvert l’existence de versions alternatives à ses créations majeures, car Felix remettait sans cesse ses œuvres sur le métier. 

Ce qui nous amène à ses sonates pour violon et piano dont Breitkopf publie un urtext, signé Birgit Müller. Là encore, il faut parler au pluriel et non plus se limiter à la sonate pour violon et piano, op. 4, en fa mineur (MWV Q 12), unique en son genre dans la plupart des catalogues mendelssohniens de référence, car la seule publiée de son vivant. Nous devons maintenant compter avec les essais de la prime jeunesse, certains incomplets, n’en parlons pas, un autre parfaitement achevé (une sonate en fa majeur, MWV Q 7), et une sonate tardive également en fa majeur (MWV Q 26), restée inédite pendant plus d’un siècle, exhumée par Yehudi Menuhin au milieu du XXe, dont on connaît deux versions. 

Igor Markevitch, le compositeur retrouvé

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Igor Markevitch (1912-1983) : Concerto pour piano ; Cinéma Ouverture ; Cantique d’amour ; Lorenzo il Magnifico. Jonathan Powell, piano ; Sarah Maria Sun, soprano ; Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin ; Johannes Kalitzke, direction. 2026 Livret en anglais et en allemand. 57′33. eda records EDA 56 — 57′33.