Le Journal

Clara à l'honneur

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L'Orchestre de Plauen-Zwickau portera désormais le nom de Clara-Schumann-Philharmoniker Plauen-Zwickau considérant que la personnalité de Clara Schumann constitute un lien entre les deux villes.
Le couple Schumann-Wieck est évidemment emblématique de la région : Robert est né à Zwickau et Clara à Leipzig.

L'Orchestre Philharmonique de Plauen-Zwickau est le résultat de la fusion des théâtres de Plauen et Zwickau en 2000 et il est composé de musiciens de l'ancien orchestre du Vogtland Plauen Theatre et du Zwickau Philharmonic Orchestra. La tradition des deux orchestres remonte au XVIe siècle. Le "Philharmonic Orchestra of the Vogtland Theatre Plauen" est s'est constitué à partir du Plauen City Orchestra devenu plus tard l'orchestre du Plauen Theatre. L'Orchestre Philharmonique de Zwickau est issu de la Stadtkapelle fondée en 1904, qui pourtera ensuite le nom d'Orchestre du Théâtre de Zwickau.

Deux assistants aux côtés de Mikko Franck

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Pour l'assister cette saison à l'Orchestre Philharmonique de Radio France, Mikko Franck a désigné deux assistants.
Il s'agit de sa compatriote la Finlandaise Emilia Hoving et de Kornilios Michailidis, d'origine grecque mais diplômé de l'Académie Sibelius.

Chef-assistante déjà à l'Orchestre Symphonique de la Radio finlandaise (Radion Sinfoniaorkesteri) pour l'année 2019, Emilia Hoving  y collabore avec Hannu Lintu, avec les chefs invités et avec les solistes.
Née en 1994, elle a débuté le piano à l'âge de 6 ans avant de tâter aussi de la clarinette et du violoncelle. En 2015, elle se tourne vers la direction à la nouvelle académie Panula avec Jorma Panula puis rejoint Atso Almila et Hannu Lintu à l'Académie Sibelius : des classes où elle peut aussi fréquenter Leif Segerstam, Johannes Schlaefli, Susanna Mälkki, Mikko Franck, Eva Ollikainen et Sakari Oramo.
Elle a déjà dirigé l'Orchestre Symphonique de la radio finlandaise, l'Orchestre Philharmonique d'Helsinki, l'Orchestre de de Joensuu, l'Orchestre Symphonique de Kuopio, le Nordic Chamber Orchestra, le Wegelius Kammarstråkar, le Ylioppilaskunnan Soittajat, l'Helsinginkadun Filharmonikot.... et, depuis 2017, elle est à la tête de l'orchestre à cordes Helsinginkatu Chamber Orchestra. Mais elle se produit aussi comme pianiste et chambriste.

Kornilios Michailidis est né 1989 dans un famille où la musique est omniprésente : sa grand-mère a travaillé avec Alfred Cortot ; sa mère, Natalia Michailidou, est pianiste de concert ; son père, Vangelis Christopoulos, est hautboïste solo de l'Orchestre d'Etat d'Athènes ; et son frère aîné, Vassilis Christopoulos, est professeur de direction à Francfort. Sa formation musicale débute à l'âge de 5 ans : piano puis violon. Mais ce n'est pas son seul centre d'intérêt : à 17 ans, il a sa licence de pilote privé et veut devenir pilote ou ingénieur aéronautique en gardant la musique pour hobby.
Mais sollicité par l'orchestre de son lycée pour en devenir le pianiste soliste, il y trouve un plaisir insoupçonné jusque là et décide de se concentrer sur la musique : travail avec David Lively à l'Ecole Normale de Musique de Paris, Jacobs School of Music à Bloomington, piano, direction d'orchestre, de choeur... jusqu'à sa rencontre avec Jorma Panula et son arrivée à l'Académie Sibelius pour le parcours et les opportunités offerts par l'institution.

 

Ludovic de San a quitté les scènes

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Nous venons d'apprendre le décès, à l'âge de 74 ans, du baryton belge Ludovic de San. Elève de Frédéric Anspach au Conservatoire Royal de Bruxelles, il développera ses activités professionnelles autour de trois axes : la scène, l'organisation de concerts et l'enseignement.
Très actif à l'opéra au début de sa carrière, il sera professeur de chant au Conservatoire Royal de Bruxelles et dirigera l'Académie de Waterloo.
En 1977, il fondait le Festival de l'Eté Mosan dont il est resté directeur artistique jusqu'en 2017, passant alors la main à Bernard Mouton.

OPRL+, la nouveauté à Liège

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OPRL+,  c'est la nouveauté de la rentrée de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège : une série de 5 concerts « augmentés », le samedi soir à la Salle Philharmonique, conçue à l’initiative de Gergely Madaras, le nouveau directeur musical de l'Orchestre, pour aime construire des ponts entre les différentes disciplines artistiques.
Il s'agit donc  d’enrichir les œuvres symphoniques par un dialogue avec des formes d’art actuelles, à chaque fois différentes: un spectacle vivant qui offre une nouvelle modernité au concert symphonique et valorise les chefs-d’œuvre classiques.
Deux idées fortes portent le nouveau projet :
- ne pas subordonner un art à un autre mais faire naître, par la juxtaposition des deux, une plus-value artistique ;
- ouvrir les portes de la musique symphonique à des publics nouveaux par une approche moderne et « spectaculaire ».
Cette ouverture s'accompagne de tarifs particulièrement démocratiques (places à 26 €, 16 € ou 10 € selon les catégories).

Au programme de cette saison
- OPRL+ Mapping (sur la Onzième Symphonie de Chostakovitch, une « musique de film sans le film » !
- OPRL+ Symphonic Cinema (L’oiseau de feu de Stravinsky),
- OPRL+ Théâtre (Roméo et Juliette de Prokofiev ),
- OPRL+ Minimalisme (Philip Glass, Steve Reich et Kristjan Järvi),
- OPRL+ Ciné-concert (musique originale de La La Land).

Eclaircie à Baltimore ?

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A Baltimore, un accord provisoire basé sur un contrat d'un an serait sur le métier depuis ce samedi.
Dans le cas où il serait ratifié par l'orchestre et par le conseil d'administration de l'orchestre, celui-ci permettrait l'ouverture de la saison de concerts ce vendredi 27 septembre.
Rien n'a encore filtré des détails de cet accord dont les conditions ne devraient être publiées qu'après la ratification espérée.

Union sacrée

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Le Cleveland Orchestra vient à nouveau de renouveler le contrat de directeur musical de Franz Welser-Möst : il court désormais jusqu'en 2027, soit 25 ans après sa prise de fonction, lorsqu'il a pris en 2002 la succession de Christoph von Dohnanyi.
Pour Richard K. Smucker, Président du conseil, le couple formé de Franz Welser-Möst et du Cleveland Orchestra compte déjà parmi les partenariats artistiques les plus réussis au monde.

Bon sang...

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Adam Zsolt Szokolay a remporté le 1er Prix au Concours International de Piano Béla Bartok 2019 à Budapest, sa ville natale.
Si ce nom évoque des souvenirs chez les mélomanes belges, c'est qu'il est le fils de Balázs Szokolay, lauréat du Concours Reine Elisabeth en 1987 (Concerto n. 1 en ré mineur op. 15 de J. Brahms), la session remportée par Andrei Nikolsky.

Né en 1996, Ádám Zsolt Szokolay a commencé ses études musicales à l'école de musique Ferenc Farkas à l'âge de 4 ans sous la direction de sa mère, Ádámné Szokolay. Il a poursuivi avec Tünde Aszalós et, en 2005, il a été admis à l'école spéciale de l'Académie de musique Franz Liszt à Budapest. Il y a travaillé avec Gyöngyi Keveházi, Gábor Eckhardt, Attila Némethy et Dénes Várjon avant de rejoindre Peter Serkin au Bard College Conservatory of Music de New York puis, en 2018, la classe de Grigory Gruzman à la Franz Liszt Hochschule für Musik à Weimar.
Au passage, il ne lésine pas sur les master classes : Richard Goode, Zoltán Kocsis, Mikhail Voskresensky, Claudio Martinez-Mehner, Benjamin Hochman, Shai Wosner, Luis Garcia-Renart, Peter Wiley, Melvin Chen, Eldar Nebolsin, Erik Tawaststjerna, Ruben Dalibaltayan, Martin Helmchen, Imre Rohmann et Lívia Rév.

Adam Zsolt Szokolay est lauréat de plusieurs concours internationaux : Concours international György Ferenczy Chopin, Concours Peter Toperczer à Kosice, Concours international Stecher & Horowitz New York. Il fait des tournées en Hongrie et ses concerts le mènent aussi et à Paris, Vienne, Moscou, Prague, Prague, Zagreb,...

 

 

Ambitions pour Florence

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En partance de Milan, désigné tout récemment Sovrintendente du Maggio Musicale de Florence, Alexander Pereira nourrit de grands projets pour ses nouveaux hôtes.

En conférence de presse, il a annoncé son intention d'élargir le public -surtout le public international- grâce à une programmation de nature à séduire aussi les touristes.
Mais il a encore d'autres ambitions telles que ramener Riccardo Muti à Florence, faire diriger plusieurs productions par Zubin Mehta,...
Quant à la recherche du successeur de Fabio Luisi (démission en juillet dernier), il se donne une année pour dénicher "l'homme idéal".

Annulation à l'Opéra de Paris

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Suite à la grève nationale relative au projet de réforme du système de retraite, la représentation de La Traviata de ce mardi 24 septembre 2019 au Palais Garnier est annulée.

Les prix d'Opernwelt

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Pour le magazine Opernwelt qui a sondé une cinquantaine de critiques musicaux en Europe et aux Etats-Unis, le titre de Maison d'Opéra de l'Année revient à l'Opéra National du Rhin, plébiscité pour "son européanisme, ses programmes originaux, ses choix de répertoire exemplaires et son esprit créatif".

La Salomé de Salzbourg est gâtée : Performance de l'année, elle rapporte aussi le titre de Directeur et scénographe de l'année à Romeo Castellucci et celui de Chanteuse de l'année à la soprano lituanienne Asmik Grigorian pour le rôle-titre.
A Nuremberg, Joana Mallwitz reçoit le titre de Chef d'orchestre de l'année pour ses Lohengrin (Wagner) et War and Peace (Prokofiev) très remarqués.
Pour la 6e fois consécutive (la 8e au total), l'Orchestre d'État de Bavière avec son directeur musical général Kirill Petrenko a été élu Orchestre de l'année et pour la 12e fois, le chœur de l'Opéra de Stuttgart est le Chœur de l'année.
Le titre de Première de l'année va à Fin de partie de György Kurtág au Teatro alla Scala de Milan sous la direction musicale de Markus Stenz et celui de Redécouverte de l'année à Guercoeur d'Albéric Magnard (1901) au Théâtre d'Osnabrück.
La Créatrice de costumes de l'année est Ursula Kudrna pour la Flûte enchantée de Salzbourg et Violet Snow (Beat Furrer) au Berlin State Opera.
Et c'est la soprano norvégienne Lise Davidsen qui est Jeune artiste de l'année.