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Le Maximum du minimal à Luxembourg

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« Less is more » est le thème du festival de musique contemporaine de la Philharmonie Luxembourg (jusqu’au 1er décembre), au livret maousse costaud, alternant les langues comme il est de coutume dans ce pays minimal à l’ouverture maximale. La base de la musique minimaliste est un matériau minime, tel l’ADN qui, avec ses seules trois lettres, génère et différencie tout être vivant, ou le binaire informatique, qui code et diffuse, avec de simples 1 et 0, presque tout ce qui se perçoit (Lionel Detry).

Pour Georg Friedrich Haas, dont le Konzert für Klangwerk und Orchester (commande Philharmonie et Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Wiener Konzerthaus, Gürzenich-Orchester Köln et Casa da Música, Porto), écrit pour les baguettes de Christoph Sietzen, est créé ce soir, la forme extrême du « less is more » est le 4’33" de John Cage. Ça se tient. 

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Stéphane Ginsburgh est un pianiste qui aime les défis. Il joue régulièrement Morton Feldman et Frederic Rzewski, enregistre l'intégrale des sonates de Prokofiev (Cyprès) et se prépare à affronter, avec son compère Wilhem Latchoumia, l'imposante "Mantra" de Stockhausen pour le festival Ars Musica. Crescendo-Magazine rencontre l'un des artistes les plus épatants et indispensables de la scène belge.