Le Journal

Les lauréats du Concours André Dumortier

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La 7e session du Concours International André Dumortier vient de se clôturer.
Le Premier Prix, Grand Prix International André Dumortier, Prix du Fonds Claire et Michel Lemay est attribué à Markivan Popil (1995, Ukraine).
Le Deuxième Prix, Prix Michel Hallynck, Prix du Ministère de la Communauté Française Wallonie-Bruxelles va à Yeon-min Park (1990, Corée du Sud) et le Troisième Prix à Ruben Kozin (Russie, 1997)

Le Prix spécial de la Communauté Française Wallonie-Bruxelles pour la meilleure exécution de l'oeuvre imposée en demi-finales (Haofu Zhang, "Lune solitaire et silencieuse") revient également à Markivan Popil.
Ce dimanche, vous pouvez les découvrir et mieux connaître le Concours en compagnie de Laurent Graulus dans l'émission "Puisque vous avez du talent" (Musiq'3 - 12h).

Signature chez Warner Classics

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Il s'agit de la jeune violoniste hollandaise Noa Wildschut, une protégée d'Anne-Sophie Mutter.
Âgée de 15 ans, la jeune fille est une habituée des concerts dans son pays et portée aussi par un milieu familial propice : sa mère est professeur de violon, son père altiste à l'orchestre Symphonique de la Radio et Yoram Ish-Hurwitz, son partenaire en récital, n'est autre que son oncle.

Comptes à rendre

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L'ancien directeur artistique du Teatro Municipal de São Paulo, John Neschling, a été contraint d'affronter aujourd'hui le Tribunal pour répondre de ses actes : il est impliqué dans un scandale de corruption de 15 millions $.

La valeur n'attend pas...

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Le Budapest Symphony Orchestra a engagé la violoniste américaine Miranda Liu (19 ans).
Née en Californie, Miranda Liu a commencé à étudier la musique sur le piano de sa mère et elle a fait sa première apparition sur scène à l'âge de trois ans avant de commencer le violon un an plus tard. A 10 ans, elle partait étudier au Mozarteum Salzburg avec Paul Roczek. A partir de 2011, elle a travaillé avec le Prof. Eszter Perényi à Budapest dans le cadre d'un Erasmus.  Diplômée avec tous les honneurs de l'Académie Franz Liszt en juin 2015, elle partage ensuite son temps entre l'Europe et les Etats-Unis.
La jeune femme suscite les éloges de la presse et du public pour ses concerts en soliste, récitaliste et chambriste à travers les Etats-Unis, en Autriche, Allemagne, Hongrie, Belgique, Croatie, République tchèque, Angleterre, France, Italie, Lituanie , Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Espagne et Suisse.
Elle est titulaire de multiples Prix glanés au fil des concours qu'elle enchaîne : Zagreb, New York, Budapest, Rhode Island, Las Vegas, New York Pennsylvanie, Italie, Bulgarie et Suisse.
Elle a joué dans un nombre impressionnant de grandes salles, de festivals, d'académie.
Son compagnon est un Amati de 1676 mais elle ne dédaigne pas les instruments contemporains.

Une femme à l'unanimité à Vienne !

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Le Philharmonique de Vienne vient d'engager la bassoniste française Sophie Dartigalongue.
Venue de la Philharmonie de Berlin, elle a brillamment "déroulé" l'année qu'elle a passée avec l'ensemble au point de recueillir le vote unanime des musiciens.
Elle est maintenant officiellement basson principal de l'orchestre de l'Opéra de Vienne.
Dans trois ans, elle pourra en devenir membre à part entière, un pas supplémentaire vers l'équilibre entre les sexes.

La Fondation Cziffra atteint son but

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La Fondation Cziffra, créée par le pianiste hongrois Georges Cziffra en 1975 et reconnue d'utilité publique, vient d'acquérir la Chapelle Royale Saint-Frambourg, son siège historique. En mai 2015, nous avions rendu compte de ses difficultés dans la recherche de financement mais l'acquisition a été rendue possible grâce aux efforts de tous et notamment ceux de Henry Hermand en souvenir des liens très étroits qui l'unissaient à Georges Cziffra.
Auparavant la Chapelle Royale avait fait l'objet pendant 40 ans d'un prêt à usage gratuit à la Fondation par la Famille Cziffra qui a privilégié cette solution afin de pérenniser l'ensemble de l'oeuvre de Georges Cziffra.
Lieu fondateur de l'Histoire de France, Saint-Frambourg fut proposée au pianiste par André Malraux, alors ministre de la Culture, alors qu'il venait d'être accueilli en France après l'invasion de son pays par les chars soviétiques en 1956.
Délabrée, délaissée depuis 1791, la Chapelle où Hugues Capet fut acclamé roi des Francs en 987 fit l'objet d'une totale "résurrection" grâce aux travaux permanents, à l'énergie et à la passion du Maître Georges Cziffra. Les vitraux qui lui ont été offerts par son ami Joan Miró sont venus embellir la Chapelle Royale, classée monument historique, et devenue aujourd'hui un joyau architectural de la Région des Hauts-de-France (Nord-Pas-de-Calais - Picardie).
Conformément à sa mission, la Fondation est maintenant prête pour aller de l'avant en réalisant les voeux de son fondateur : aider les jeunes musiciens et artistes, contribuer à l'épanouissement humain dans tous les arts, ouvrir la Chapelle Royale pour y découvrir le Musée Georges Cziffra, organiser des concerts et des conférences (la Chapelle Royale s'y prête parfaitement) et faciliter les échanges entre artistes professionnels.
La Fondation Cziffra est présidée par Cosima Cziffra et compte pour administrateurs la Famille Cziffra, l'État (Ministre de l'Intérieur et Ministre de la Culture), la Ville de Senlis et des "individuels" tel Henry Hermand, Gérard Bekerman et Raymond Winling.
La Chapelle Royale ouvrira ses portes au public dès ces 17 et 18 septembre dans le cadre des Journées du Patrimoine 2016 et un grand concert d'ouverture est prévu en fin d'année.

Concert sans partitions

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Pour le concert de clôture du Festival Normandie Impressionniste ce 15 septembre, les musiciens de l’Opéra de Rouen abandonneront leurs partitions et joueront à l’aide de tablettes numériques qui proposent une application pour le "live"conçue par la société Newzik. Une application qui propose de libérer les artistes des contraintes liées à la "tourne" ou à la consommation de papier.

Le "Premium Imperiale" va à Gidon Kremer

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Le Praemium Imperiale 2016 (Japon) va au violoniste Gidon Kremer en hommage à l'œuvre de sa vie.
C'est la Japanese Art Association qui gère ce prix doté de quelque 130 000 euros placé sous les auspices de la famille impériale.

La Gaillarde d'Argent à l'IMEP

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La Gaillarde d'Argent a été décernée ce dimanche à l'Institut supérieur de musique et de pédagogie (IMEP) lors d'une cérémonie officielle à Namur.
Le Comité Central de Wallonie (CCW) a ainsi souhaité mettre à l'honneur cette institution namuroise fondée en 1970 et qui depuis "n'a cessé d'être une véritable pépinière de talents". La Gaillarde d'Argent rend hommage à des Wallons qui, par leur talent ou leurs travaux, se montrent dignes de la reconnaissance de la Wallonie. Les membres du conseil d'administration du CCW proposent des noms de lauréats potentiels pour désigner la personne ou l'institution remplissant au mieux les critères retenus : avoir un point d'ancrage namurois et développer une activité qui a un retentissement certain au sein de la population.
L'IMEP a été choisi car il s'agit d'une école supérieure des arts en pleine expansion, vivante, et dynamique. "L'institut est un lieu de rencontres, un centre d'action et de création ouvert sur le monde qui s'appuie sur une tradition et une démarche pédagogique et artistique d'excellence".
Grâce à la qualité de ses formations, l'IMEP a acquis une réputation internationale et prépare concrètement les étudiants aux carrières d'enseignant, d'instrumentaliste, de compositeur, de chanteur, de dirigeant d'ensemble, etc., note le CCW.
La Gaillarde est une petite fleur champêtre qui servit d'emblème aux révolutionnaires de septembre 1830 et qui symbolise désormais la Wallonie. On porte fièrement à la boutonnière cette marguerite aux pétales jaunes-orangés qui, depuis 1928, est devenue cette distinction suprême décernée à ceux qui illustrent les mérites de la Wallonie.

Du CMIREB à BOZAR

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La saison 2016-17 de Bozar offre de nombreuses occasions de réécouter les anciens lauréats du Concours, toutes disciplines confondues.

Du côté du piano, on pourra retrouver Alexander Melnikov (1991) ce dimanche, puis les 10 décembre, 18 février et 22 mars; Boris Giltburg (2013) les 16 octobre et 14 décembre; Henry Kramer (2016) le 20 janvier; Jan Michiels (1991) le 27 janvier; Lukas Vondracek (2016) le 25 avril.
Parmi les violonistes, William Hagen (2015) revient ce 25 septembre, Baiba Skride (2001) le 2 octobre, Sergey Khachatrian (2005) le 20 novembre, Lorenzo Gatto (2009) le 29 janvier, Vineta Sareika (2005) le 24 février, Ray Chen (2009) le 19 mars et Marc Bouchkov (2012) le 23 avril.
Côté voix, on pourra entendre Jodie Devos (2014) le 2 octobre puis, le 28 octobre, elle sera rejointe sur la même scène par Sarah Laulan (2014) et Szabolcs Brickner (2008).