Le Journal

International Hans Gabor Belvedere Singing Competition 2024

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Le jury de la 42e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition a décerné son premier prix au baryton sud-coréen Jungrae Noah Kim.
Les 2e et le 3e prix vont respectivement au ténor américain Daniel O’Hearn et au ténor canadien Matthew Cairns.
Ce dernier reçoit aussi le prix de la presse internationale tandis que le prix du public revient au baryton swazilandais Thando Zwane

Concours Geza Anda 2024

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Ilya Shmukler, 27 ans, formé à Moscou, a remporté le concours de piano Geza Anda en Suisse.
Il a remporté le 1er Prix, le Prix du public, le vote du jeune jury, ainsi que la meilleure interprétation de Mozart.

Sa mère lui a reconnu très tôt son talent musical et l'a inscrit à des cours. Il était important pour ses parents non musiciens qu'il soit élevé comme une personne équilibrée, c'est pourquoi ses premières années ont également été consacrées à l'école, au tennis de table et à la danse de salon. Mais à 10 ans, il dit que sa vie a changé après avoir postulé et remporté son premier concours de musique et après avoir suivi une académie internationale d'été : « J'y ai découvert une vraie vie musicale et j'en suis tombé amoureux, ce qui m'a inspiré à consacrer ma vie à musique."

Il a donné son premier récital à 12 ans et a fait ses débuts avec orchestre à 14 ans. Depuis, il s'est produit en solo en Europe et en Amérique du Nord et s'est produit avec le Théâtre Mariinsky, l'Orchestre philharmonique de Sendai, le Bayer Symphoniker, le Tambov Symphonic et les New Music Orchestras. , entre autres.

Ilya Shmukler est lauréat de nombreux concours internationaux de piano, remportant les premiers prix du New York Virtuoso, du Lewisville Lake Symphony, de l'Artist Presentation Society (St. Louis), de Shigeru Kawai (Tokyo), de Sсriabin-Rachmaninov (Bulgarie) et de Rachmaninov (St. Saint-Pétersbourg) Compétitions. Il a également participé au concours Cliburn 2017. En 2021, il a remporté la première audition au Carnegie Weill Recital Hall et fera ses débuts à New York dans cette salle vénérée en décembre 2022.

Il a obtenu sa maîtrise avec mention au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou en 2021, sous la direction d’Elena Kuznetsova et Sergey Kuznetsov. Actuellement, il étudie avec Stanislav Ioudenitch, médaillé d'or Cliburn 2001, au Centre international de musique de la Park University à Parkville, Missouri.

 

 

"17e Concerto pour piano" de Mozart

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Le Concerto pour piano n°17 en sol majeur, KV. 453 a été écrit en 1784.

L'œuvre est conçue pour piano solo, flûte, deux hautbois, deux bassons, deux cors et cordes. Comme la plupart des concertos de Mozart, il est en trois mouvements.

Selon la date que le compositeur lui-même a notée sur la partition, le concerto fut achevé le 12 avril 1784.

La date de la première est incertaine. Pour certains, l'œuvre aurait été créée par Barbara Ployer, élève de Mozart, le 10 juin 1784, lors d'un concert auquel Mozart avait invité Giovanni Paisiello pour l'entendre ainsi que ses nouvelles compositions, y compris son Quintette en mi récemment écrit. Par la suite, Barbara Ployer a aussi interprété la Sonate pour deux pianos, K. 448. Une autre possibilité, avancée par Lorenz (2006), est que Mozart n'a pas attendu plus de deux mois pour créer l'œuvre, mais qu’elle a été interprétée lors de son concert avec Regina Strinasacchi le 29 avril 1784 au Kärntnertortheater. En tant que consensus général parmi les chercheurs, on peut affirmer avec une relative certitude que l'œuvre a été créée entre le milieu et la fin du printemps 1784.

 

Frederick Delius, 90 ans

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Frederick Theodore Albert Delius, né le 29 janvier 1862 à Bradford dans le nord de l'Angleterre et mort le 10 juin 1934 à Grez-sur-Loing, en France) est un compositeur post-romantique britannique.

Né dans une famille marchande prospère d'origine allemande, il n'a pas suivi la voie souhaitée par ses parents dans le commerce. Il fut envoyé en Floride aux États-Unis en 1884 pour y gérer une plantation d'orangers. Ne s'intéressant guère à ses devoirs d'administrateur, il retourna rapidement en Europe à peine deux ans plus tard en 1886. Au contact de la musique afro-américaine lors de ce court séjour en Floride, il se prit à composer. Après une brève période d'études musicales en Allemagne commencées dès son retour en 1886, il se lança dans une carrière de compositeur en France, à Paris puis à Grez-sur-Loing. Il affectionnait ce dernier lieu et s'y établit avec sa femme Jelka jusqu'à la fin de sa vie, excepté durant la Première Guerre mondiale.

Delius connut ses premiers succès en Allemagne où Hans Haym et d'autres chefs d'orchestre avaient fait connaître sa musique à partir de la fin des années 1880. Dans la Grande-Bretagne natale de Delius, ce n'est qu'en 1907 que sa musique commença à être régulièrement jouée lors de concerts, après que Thomas Beecham l'eut adoptée. Beecham dirigea la grande première de A Mass of Life à Londres en 1909 (il en avait créé la Part II en Allemagne en 1908) ; il mit en scène l'opéra A Village Romeo and Juliet au Covent Garden en 1910 ; il monta un festival de six jours consacré à Delius à Londres en 1929, et il grava plusieurs enregistrements des œuvres de Delius. Après 1918, Delius commença à souffrir des effets de la syphilis contractée durant ses jeunes années à Paris. Paralysé et aveugle, il parvint à achever certaines de ses dernières pièces entre 1928 et 1932 avec l'aide d'un copiste, Eric Fenby.

Le lyrisme de Delius dans ses premières compositions reflète à la fois la musique qu'il avait entendue en Amérique et l'influence de compositeurs européens comme Edvard Grieg et Richard Wagner. À mesure que ses compétences mûrissaient, il développa un style unique, caractérisé par son orchestration particulière et son utilisation de l’harmonie chromatique. La musique de Delius n'a été populaire que par intermittence et a souvent été l'objet de critiques. La Delius Society, créée en 1962 par ses partisans les plus dévoués, continue à promouvoir la connaissance de la vie et l'œuvre du compositeur et parraine le concours annuel du Prix Delius pour les jeunes musiciens.

 

Ernest Chausson, 125 ans

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Le compositeur français Ernest Chausson est né le 20 janvier 1855 à Paris et mort le 10 juin 1899 à Limay.

Du côté de son père, ses ancêtres, originaires de Seine-et-Marne, étaient des maçons, menuisiers, entrepreneurs de bâtiments et de travaux publics qui s'étaient enrichis avec l'expansion de Paris. Du côté de sa mère, les Levreau, on trouve des cultivateurs de l'Oise et un notaire. La richesse bourgeoise de sa famille lui a permis de se consacrer entièrement à la musique.

Ses deux frères aînés étant morts jeunes, il vit une enfance solitaire dans le quartier Saint-Michel. Son éducation est confiée au précepteur Léon Brethous-Lafargue, auteur de romans et de poésies. Il part en vacances à Trouville-sur-Mer, Biarritz, Rome, Londres. Il obtient une licence en droit en mars 1876 et devient avocat-stagiaire en mai 1877. Il fréquente le salon de Berthe de Rayssac à partir de 1875 environ. Il se passionne pour les arts, notamment la littérature, la peinture, et la musique.

Au printemps 1878 sont publiées ses trois premières partitions : Sonatine pour piano à 4 mains, Chanson, et L'âme des bois. Vers la fin de l'année 1878, il commence à suivre des leçons dans la classe de Jules Massenet, au Conservatoire de Paris, d'abord en auditeur libre puis en tant qu'élève officiel, de fin 1880 à juillet 1881. Pendant les vacances d'été de 1879, il voyage en Allemagne et assiste aux représentations du Vaisseau fantôme et de la Tétralogie de Richard Wagner. Chausson reviendra souvent à Bayreuth, assistant, par exemple, à la création de Parsifal. On dira même que Chausson est un Wagner français, ce qui n'est pas tout à fait vrai. En effet le compositeur écrira lui-même un jour : « Il faut se déwagnériser ». En cet été 1878, il rencontre Vincent d'Indy, qui est alors également en vacances en Bavière et qui restera un ami très proche. Bien plus tard, ce dernier terminera le Quatuor opus 35 de Chausson, pour sa publication posthume. Chausson complète ses études de musique avec César Franck, l'organiste de Sainte-Clotilde. En mai 1881, poussé par Massenet, Chausson passe le concours d'essai pour le Prix de Rome, auquel il échoue.

En mai 1882, Ernest Chausson participe à la création de l'Union des jeunes compositeurs, mais cette association ne dure pas et Chausson rejoint bientôt la Société nationale de musique (SNM) qui présentera ses mélodies de l'opus 2 le 23 décembre 1882.

Il épouse Jeanne Escudier le 19 juin 1883, ils auront cinq enfants. Ernest Chausson sera très heureux dans sa vie familiale.

Il est devenu, par les deux sœurs de son épouse, beau-frère de l'artiste peintre Henry Lerolle et de l'industriel et mécène Arthur Fontaine, ce qui lui permettra d'élargir le cercle de ses relations artistiques. Sa fille Marianne soignera et épousera le mathématicien Gaston Julia, grand blessé de guerre.

Avec ses amis musiciens d'Indy, Husson, et Duparc, il donne un nouvel élan aux Concerts populaires de Jules Pasdeloup en s'engageant artistiquement et financièrement.

En novembre 1886, lors d'une assemblée de la SNM, Franck, d'Indy et Chausson poussent à la démission Saint-Saëns et Romain Bussine. Chausson en devient secrétaire, et prend ce rôle très à cœur, écrivant un volumineux courrier et apportant son soutien financier. Il reçoit chez lui nombre d'artistes majeurs de son temps, notamment Paul Dukas et Claude Debussy avec qui il se lie d'amitié, ainsi que le peintre Eugène Carrière qui réalise un portrait de famille que le compositeur placera dans son cabinet de travail, au-dessus de son piano. C'est à deux autres peintres, Maurice Denis et Odilon Redon, qu'il confie la décoration de sa demeure.

Chausson compose des œuvres courtes telles que des chansons, et aussi des œuvres plus longues, telles que sa Symphonie en si bémol majeur, et surtout un opéra, Le Roi Arthus, dont il rédige aussi le livret en 1885-1886, et dont la partition lui demandera sept années d'efforts, de 1887 à 1894.

Le 10 juin 1899, à Limay, il fait une chute de bicyclette et meurt peu après des suites d'une blessure à la tempe. Il avait 44 ans. Son Quatuor à cordes était presque terminé.

Pavel Borkovec, 130 ans

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Pavel Bořkovec (né le 10 juin 1894 à Prague - mort le 22 juillet 1972 à Prague) était un compositeur et professeur de musique tchécoslovaque.

Bořkovec étudia au Conservatoire de Prague sous la direction de Josef Suk.
De 1946 à 1967 il enseigna à l'Académie tchèque des arts musicaux où il eut pour étudiants Pavel Blatný, Jiří Pauer, Vladimír Sommer, Petr Eben, Jan Klusák et Jan Truhlář.
Parmi ses compositions on compte deux opéras, deux concertos pour piano, un concerto grosso, un ballet, et cinq quatuors à cordes.

Friedrich Kalkbrenner, 175 ans

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Friedrich Wilhelm Kalkbrenner ou Frédéric Kalkbrenner, né le 7 novembre 1785 en Prusse et mort le 10 juin 1849 à Enghien-les-Bains (Seine-et-Oise), est un compositeur et pianiste allemand naturalisé Français vers 1826.

Fils du musicien Christian Kalkbrenner, il serait né dans une voiture hippomobile entre le 2 et le 8 novembre 1785, alors que sa mère faisait route de Cassel à Berlin (sa mère n'est pas connue et la naissance n'a pas été enregistrée selon les formes habituelles).

Il reçoit de son père sa formation initiale. En 1801, il entre au Conservatoire de Vienne. Là, Joseph Haydn le présente à Albrechtsberger avec qui, à partir de 1803, il étudie le contrepoint.

Il fait ensuite des études au Conservatoire de Paris (en particulier dans la classe de Jean-Louis Adam) où il obtient un premier prix d'harmonie et un second prix de piano (premier prix à Pierre Zimmerman). Il fait ensuite une carrière internationale de concertiste et de pédagogue (Londres, Vienne).

Kalkbrenner et Johann Nepomuk Hummel jouent ensemble des duos pianistiques et passent leur temps libre avec Beethoven et Muzio Clementi. Ce dernier ayant fortement impressionné Kalkbrenner, il demeurera un indéfectible partisan de ses méthodes.

Kalkbrenner s'installe définitivement à Paris en 1826 et obtient d'être naturalisé Français. Il devient l'associé de Camille Pleyel dans le cadre de la société Pleyel. En 1831, il rencontre Frédéric Chopin, récemment arrivé à Paris. Chopin écrit : « Il est le seul [pianiste] dont je ne suis pas digne de délacer les souliers. »

Kalkbrenner propose de donner à Chopin une formation sur trois ans mais, sur le conseil de son ancien professeur Józef Elsner, Chopin décline. Il a cependant pris quelques cours auprès de Kalkbrenner et lui a dédié son Concerto en mi mineur. Kalkbrenner introduit Chopin auprès de Camille Pleyel qui jouera un rôle notable dans la carrière du compositeur polonais.

Le Prix Hans Gál 2024

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Le Quatuor avec piano Confringo reçoit cette année le Prix Hans Gál. L'ensemble "se distingue particulièrement par ses interprétations captivantes des œuvres de la période romantique tardive et du début de l'époque moderne", a annoncé l'Académie des sciences et des lettres de Mayence. Les quatre jeunes musiciens d'Allemagne et de Serbie se sont rencontrés pendant leurs études à Berlin et Hanovre.

« Ce qui frappe, c'est l'interprétation nuancée et poétique rarement rencontrée de la partie de piano, une qualité de musique de chambre qui se combine particulièrement bien avec les accents hautement musicaux et artistiques des cordes et conduit à des interprétations de l'œuvre de haute inspiration », a déclaré le jury. « Ces normes internes rendent l'ensemble particulièrement idéal pour comprendre et interpréter le langage musical de Hans Gál. »

Le Prix Hans Gál est décerné depuis 2020 à un jeune ensemble international. Le prix est doté de 10 000 euros. La cérémonie de remise des prix de cette année devrait avoir lieu le 13 décembre, combinée avec un concert des lauréats Roberta Verna (violon), Philipp Sussmann (alto), Irena Josifoska (violoncelle) et Viktor Soos (piano) au cours duquel une œuvre de Hans Gál sera interprétée.

Le prix Hans Gál rend hommage au compositeur, musicologue et pédagogue (1890-1987), qui fut directeur du Conservatoire de Mayence de 1929 à 1933. En raison de son origine juive hongroise, il a obtenu un congé après l'arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes et a émigré d'abord en Autriche, puis en Grande-Bretagne en 1938. En 1945, il devient citoyen britannique et enseigne à l’Université d’Édimbourg jusqu’en 1955.

Le Prix est décerné par l'Académie des sciences et des lettres de Mayence et la Fondation Villa Musica Rheinland. Les précédents lauréats étaient le quatuor à cordes Esmé de Cologne, le trio français Sōra, le Quatuor Javus de Salzbourg et le trio tchèque Incendio.

Maria Cebotari, 75 ans

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Il y a 75 ans, le 9 juin 1949, la soprano roumaine Maria Cebotari décédait à Vienne. Elle n'avait que trente-neuf ans.
Elle a chanté aux côtés de chanteurs célèbres de son époque comme le ténor danois Helge Rosvaenge, le baryton Willi Domgraf-Fassbaender et Heinrich Schlusnus et elle a connu de grands succès à Berlin, Dresde et Vienne en tant qu'interprète des grands rôles féminins des opéras de Mozart, Strauss, Verdi et Puccini.
Elle est née le 10 février 1910 à Chișinău (Bessarabie, Empire russe).
Elle a reçu sa formation musicale de base au Conservatoire de sa ville natale. L'acteur Comte Alexandre Vyrubov l'a embauchée au Théâtre d'art de Moscou. Elle l'épousa et vint avec lui à Paris en 1928.

En 1929, elle part à Berlin pour étudier le chant et fait ses débuts en 1931 à l'Opéra national de Dresde dans le rôle de Mimi dans La Bohème de Puccini. La même année, Bruno Walter l'engage pour le Festival de Salzbourg. À Dresde, elle a également chanté le rôle-titre dans la première de l'opéra The Silent Woman de Richard Strauss.

En 1936, Maria Cebotari s'installe à Berlin et finalement à l'Opéra national de Vienne en 1946. En 1948, elle apparaît pour la dernière fois au Festival de Salzbourg.
En 1933, elle apparaît pour la première fois dans un film (« La Fille en blanc »). Neuf autres films suivent, notamment aux côtés de Benjamino Gigli.
Peu avant sa mort, elle s'oriente vers des sujets très dramatiques avec des rôles tels que Turandot (Puccini) et Salomé (Strauss).

À Dresde, Vienne et Salzbourg, une rue porte le nom de Maria Cebotari.

 

 

 

 

Gaetano Braga, 195 ans

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Gaetano Braga est un violoncelliste et un compositeur romantique italien, né le  à Giulianova et mort le  à Milan.

Gaetano Braga, très jeune, a montré une vraie passion pour la musique. Il a étudié à Naples, où il a eu comme enseignant Saverio Mercadante. À 14 ans, il a décidé de se consacrer à l'étude du violoncelle, instrument avec lequel il s'est produit en concert dans toute l'Europe, jouant dans de nombreuses villes allemandes, à Vienne, Paris, ainsi qu'à Florence. Il a passé la majeures partie de sa vie à Paris et à Londres.

Comme compositeur, il a obtenu ses meilleurs succès avec les opéras Il ritrattoReginella et Caligola.

Retourné à Milan, il y a composé un Ruy Blas, d'après Victor Hugo, qui n'a jamais été représenté parce que la jury du théâtre de la Scala lui a préféré l'opéra homonyme de Filippo Marchetti.

Sa Leggenda Valacca (en anglais Angel's Serenade) écrite pour voix avec violoncelle obligato est devenue très populaire et a connu de nombreux arrangements.

Braga est mort à l'âge de 78 ans à Milan.
La maison où il est né se trouve sur le cours Garibaldi et a été transformée aujourd'hui en un musée consacré à la vie du compositeur.

Gaetano Braga a écrit pour son instrument (2 concertos, un quintette, des œuvres pour violoncelle et piano) ainsi que des opéras.