Le Journal

Emmanuel Pahud pour une création à Valladolid

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L'Orquesta Sinfónica de Castilla y León, le chef Thierry Fischer et le le flûtiste soliste Emmanuel Pahud créent ce soir, à l'Auditorium de Valladolid, le 2e Concerto pour flûte d'Albert Guinovart, l'une des figures les plus représentatives de la culture catalane.

Le retour du jeune chef belgo américain Giulio Cilona à l'Opéra National de Lorraine

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La saison 2024/2025 verra le retour de Giulio Cilona à l'Opéra National de Lorraine en tant que premier chef invité, dirigeant les temps forts de la saison tels que la 5e Symphonie de Mahler et une nouvelle production de La Cenerentola.

Le jeune chef belgo-américain est actuellement Kapellmeister au Deutsche Oper Berlin où il a récemment été acclamé pour ses interprétations du Trittico de Puccini (Il Tabarro, Suor Angelica et Gianni Schicchi), remplaçant au pied levé Sir Donald Runnicles.

Lauréat du Concours International de direction d'opéra 2022 à l'Opéra Royal de Wallonie-Liège et chef au Dirigentenforum/Forum Dirigieren (Deutscher Musikrat) depuis 2021, Cilona a auparavant travaillé comme Kapellmeister au Hannover Staatsoper, où il a dirigé plus de 100 représentations.

Ursula Haselböck prolonge

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Ursula Haselböck, la première femme à la tête du Festival de Mecklembourg-Poméranie occidentale, continuera à diriger le festival de musique au-delà de 2025, a annoncé mardi à Schwerin l'intendant fondateur et associé Matthias von Hülsen.
Ursula Haselböck avait repris la direction du festival MV le 1er septembre 2020 des mains de son prédécesseur Markus Fein. Son contrat, qui devait expirer le 31 août 2025, a été prolongé de cinq années supplémentaires.
Son mandat a été marqué par de nombreuses innovations programmatiques, comme l'introduction du thème « Pas tout à fait classique » avec la série de jazz « Grenzgänge », mais aussi par le maintien enthousiaste de programmes aussi renommés que « Junge Elite », le podium pour les stars de demain, dont est issue la collaboration de longue date avec des lauréats du prix du festival comme Daniel Müller-Schott, Daniel Hope ou Julia Fischer.

Première édition du Prix Alberto Anaut du Círculo de Bellas Artes

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Le promoteur musical Alfonso Aijón, fondateur d'Ibermúsica, a remporté la première édition du Prix Alberto Anaut : Impulso a la Cultura, créé par La Fábrica et le Círculo de Bellas Artes.
Ce prix récompensera chaque année un professionnel de la culture qui se distingue par son innovation, son courage et sa capacité à créer des projets durables.

"Alfonso Aijón a parfaitement rempli l'objectif que ce prix s'était fixé, à savoir récompenser les médiateurs et les promoteurs de la culture. Ces entrepreneurs culturels qui promeuvent la culture dans un pays", a déclaré Javier Gomá, directeur de la Fondation Juan March, lors de la remise du prix.

Kiyoshige Koyama, 15 ans

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Kiyoshige Koyama, né le  à Nagano et mort le , est un compositeur japonais.

Kiyoshige Koyama est l'élève de Komei Abe pour la composition. Il a écrit plusieurs œuvres de style national japonais, comme Shina no Bayashi pour orchestre, créé à Tokyo le Kobiki-Uta pour orchestre, créé dans la même ville le  ou encole la suite symphonique Nomen pour un drame nô.
Il a notamment écrit plusieurs œuvres pour instruments japonais.

Louis Andriessen, 85 ans

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Le compositeur néerlandais Louis Andriessen est né le  à Utrecht et mort le  à Weesp.

Issu d'une famille de musiciens -son père, Hendrik Andriessen (1892-1981), est également compositeur- Louis Andriessen a étudié avec Kees van Baren, au Conservatoire royal de La Haye puis Luciano Berio à Milan et Berlin.

Son œuvre, inspirée par la philosophie platonicienne (par exemple De Staat inspirée de La République), est diversifiée et présente la particularité de comporter des partitions pour saxophone (dont Hout, pour saxophone ténor, marimba, guitare et piano, écrite en 1991).

Louis Andriessen a abordé tous les genres : d'abord dans la lignée du sérialisme et du dodécaphonisme, puis dans celle du post-modernisme, inspiré par la musique minimaliste des répétitifs américains (notamment Steve Reich) et l'harmonie consonante ou polytonale. Il a également travaillé pour le cinéma, et l'opéra avec le réalisateur Peter Greenaway.

Il est membre du jury du prix de composition Tōru-Takemitsu en 2000.

Boguslaw Schäffer, 95 ans

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Bogusław Julien Schaeffer (né le 6 juin 1929 à Lwów et mort le 1er juillet 2019 à Salzbourg) est un compositeur, musicologue, pédagogue et artiste graphique polonais.

Il est membre du groupe d'avant-garde de compositeurs polonais intitulé Groupe de Cracovie, aux côtés, entre autres, de Krzysztof Penderecki.

Après des études de violon à Opole, il se rend à Cracovie en 1949 où il étudie la composition avec Artur Malawski à l'École Supérieure de Musique et la musicologie avec Zdzisław Jachimecki à l'Académie de musique de Cracovie en 1953. Il prend ensuite des cours de techniques avancées avec Luigi Nono.

Il exerce en tant que compositeur et théoricien de la musique. À partir de 1963, il est nommé professeur de composition à l'Académie de Cracovie. Il est également professeur au Mozarteum de Salzbourg à partir de 1989 jusqu'en 2002.

Il fonde, en 1967, le périodique Forum Musicum consacré à la musique nouvelle. Outre ses écrits sur la musique, il est également auteur dramatique à partir de 1979, et il est le plus joué en Pologne durant la saison 1987-1988, avec un prix au festival de pièces contemporaines de Wroclaw en 1987.

Comme compositeur, il reçoit de nombreuses distinctions et ses œuvres sont fréquemment présentées en Pologne et à l'étranger.

Parmi ses élèves figurent notamment Konstancja Kochaniec et Athanasía Tzánou.

Bogusław Schaeffer est l'auteur de plus de 400 œuvres. Ses premières œuvres, 19 Mazurkas pour piano de 1949, s'inspirent des mélorythmes des chants traditionnels polonais,

Il a pris un tournant décisif en 1953 avec Musique pour cordes : Nocturne, qui est la première œuvre sérielle d'un compositeur polonais. Il a conçu une notation optique graphique et polychromatique indiquant l'intensité du son, les longueurs proportionnelles de durée et la position des notes en lignes mélodiques et contrapuntiques, les composantes étant arrangées en code binaire. Il a également écrit de la musique dans le style de la « troisième vague », combinant le jazz aux procédés classiques.

En 1960, il a inventé la musique topophonique sous forme de passacaille sonore et colorée dans Topofonica pour quarante instruments. En 1967, il a introduit son propre système rythmique, construit sur des rapports mètres-tempo. En 1970, il a commencé à utiliser les synthétiseurs et les ordinateurs. Un grand nombre de ses partitions de musique de chambre, comme Quatuor 2+2, utilisent les procédés aléatoires. Dans sa musique pour et avec acteurs, il fait appel aux médias mixtes. Avec sa Missa elettronica (1975), il emprunte une voie audacieuse dans le domaine de la musique sacrée.

Bogusław Schaeffer est considéré comme l'un des plus grands compositeurs de musique microtonale. Trois courtes pièces (1951) pour orchestre et Musique (1954) pour quatuor à cordes sont des exemples importants de ses premières œuvres microtonales dans lesquelles il utilise une série de vingt-quatre sons avec vingt-trois intervalles microtonaux différents.
En 1979, il a introduit un nouveau genre d'instrumentation dans lequel la disposition des instruments change totalement à plusieurs reprises. Dans son Concerto pour orgue, la disposition des instruments change cinquante-trois fois. Chacune de ses œuvres pour orchestre et concertos suit cette nouvelle disposition, parfois de façon très spécifique, comme sa Musica ipsa.

"Erwartung" d’Arnold Schoenberg, 100 ans

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Erwartung (Attente en allemand) opus 17, est un opéra en un acte (monodrame) composé en 1909 sur un livret de Marie Pappenheim.
Il ne fut créé que le 6 juin 1924 à Prague, sous la direction d'Alexander Zemlinsky avec la soprano Marie Gutheil-Schoder.
L'œuvre prend la forme inhabituelle d'un monologue pour soprano solo accompagnée par un grand orchestre. Elle dure à peu près une demi-heure.

Argument
Dans une forêt, une femme ressent de l'appréhension tout en attendant son amant. Dans l'obscurité, elle heurte ce qu'elle pense être un corps, mais s'aperçoit qu'il s'agit d'un tronc d'arbre. Effrayée, elle devient de plus en plus angoissée, car elle ne trouve nulle part l'homme qu'elle attend. Elle découvre alors un cadavre, c'est son amant, celui qu'elle attendait. Elle appelle à l'aide, en vain. Elle tente de le ramener à la vie, et lui parle comme s'il était encore vivant, lui reprochant amèrement de lui avoir été infidèle. Elle se demande ensuite ce qu'elle doit faire de sa vie, maintenant que son amant est mort. Elle bascule dans la folie lorsqu'elle se souvient l'avoir tué elle-même.

Serge Nigg, 100 ans

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Serge Nigg, né le 6 juin 1924 à Paris et mort le 12 novembre 2008 dans la même ville, est un compositeur français.

Serge Nigg a participé très tôt à la vie musicale avec le poème symphonique Timour écrit à 19 ans et créé par l'Orchestre National de la Radiodiffusion française en 1944.

En 1946, il s'engage l'un des tout premiers dans la grande aventure dodécaphonique, qui devait exercer l'influence que l'on sait sur la musique de l'après-guerre. Il s'orientera, par la suite, vers une synthèse de cette technique et de la tradition hédoniste française, soucieuse de raffinement et de beauté harmonique. Parallèlement à ses activités de compositeur, Serge Nigg a siégé au Comité de musique de la radiodiffusion française en 1956, puis, en 1967, Marcel Landowski le nomme Inspecteur des théâtres lyriques français.
En 1978, il succède à Olivier Messiaen comme professeur de composition au Conservatoire de Paris puis, en 1982, il enseigne l'instrumentation et l’orchestration.
En 1989, il est élu à un fauteuil de la section de composition musicale de l’Académie des Beaux-Arts, succédant à Emmanuel Bondeville.
En 1995, il en devient président pour l'année, charge qu'il cumule avec celle de président de l’Institut de France.

Serge Nigg s'était engagé au Parti communiste français et avait suivi les directives artistiques de l'homme politique soviétique Andreï Jdanov, proche de Joseph Staline.

Le retour de John Eliot Gardiner

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Le chef, âgé de 81 ans, prévoit de mettre fin à son congé sabbatique forcé le mois prochain par un concert à Montpellier. Il y dirigera l'Orchestre Philharmonique de Radio France dans l'Ouverture d'Oberon de Weber, le 1er Concerto pour piano de Beethoven avec le soliste Piotr Anderszewski et la 2e Symphonie de Tchaïkovski.