Le Journal

Succès du festival de Pentecôte à Salzbourg

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Le Festival de Pentecôte 2024 à Salzbourg 2024 s'est achevé avec un taux de remplissage de 98,5 %.

Cette édition, dont la directrice artistique est Cecilia Bartoli, avait mis à l’honneur  des œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart avec en tête d’affiche une nouvelle production de La Clemenza di Tito dans une mise en scène de Robert Carsen. 

Le festival  a attiré 13.225 spectateurs de plus de 52 nations. L'Autriche, l'Allemagne, la Suisse, la France, les États-Unis, l'Italie, la Grande-Bretagne, la Hongrie, l'Espagne, la Belgique et les Pays-Bas étaient les 10 nations les plus représentées en nombre.

Mozartwoche 2025

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La Semaine Mozart de Salzbourg (Mozartwoche) a annoncé son programme pour 2025, sous la devise "Destination Mozart".
Cette nouvelle édition vise à établir un lien entre Wolfgang Amadeus Mozart et les compositeurs antérieurs qui lui ont ouvert la voie et lui ont servi de modèle et de source d'inspiration : Monteverdi, Haendel, Bach, Haydn, Schütz, Buxtehude, Gluck ... et Mozart. s

Tobias Rempe, nouveau directeur à Berlin

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Le manager culturel Tobias Rempe sera le nouveau directeur du Konzerthaus de Berlin et de l'orchestre du Konzerthaus. L'actuel directeur artistique et directeur de l'Ensemble Resonanz à Hambourg occupera ce poste à partir de l'été 2025.

Rempe succède à Sebastian Nordmann, qui dirige la maison depuis 2009. L'actuel intendant restera au Konzerthaus jusqu'à l'été 2025 et rejoindra le Lucerne Festival au même poste le 1er janvier 2026.

 

L'Orchestre national de France en tournée en Espagne

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Le lundi 20 mai, l'Auditorium de Saragosse accueillera le début de la tournée. L'ensemble jouera sous  la direction de son chef, Cristian Măcelaru, avec le pianiste Alexandre Kantorow en soliste invité. Le programme comprend la Pavane op. 50 de Gabriel Fauré, le Concerto pour piano n° 2 op. 21 de Frédéric Chopin et la suite du ballet Roméo et Juliette de Sergueï Prokofiev.

La tournée se poursuivra à Barcelone, Valence, Madrid et Gérone.
Lors de ce dernier concert, la deuxième partie du programme comprendra La Mer de Debussy et le Boléro de Ravel au lieu de Prokofiev.

Un nouveau poste pour Robin Davis

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Bielefeld a choisi le chef britannique Robin Davis (41 ans) pour prochain Generalmusikdirektor.

Robin Davis est actuellement GMD à Pforzheim dans le Baden-Württemberg.

Katrin Kirsch au Staatstheater d'Augsbourg

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Katrin Kirsch, manager d'orchestre au Staatstheater d'Augsbourg, devient la nouvelle directrice générale de l'Orchestre de chambre du Wurtemberg de Heilbronn (WKO). Le conseil de fondation a choisi cette femme née en 1977 pour succéder à Rainer Neumann, a annoncé l'orchestre. Kirsch prendra ses fonctions à partir de la saison 2024/25. Son contrat est de quatre ans.

Originaire de Munich, elle a commencé à travailler au festival Kurt-Weill de Dessau après ses études. Plus tard, elle est passée au Musik Podium de Stuttgart en tant que manager d'orchestre et directrice générale. Elle a ensuite travaillé pendant dix ans au Ludwigsburger Schlossfestspiele avant de rejoindre le Staatstheater d'Augsburg en tant que directrice de l'orchestre. Pendant son mandat, l'Augsburger Philharmoniker est passé d'un orchestre de catégorie B à un orchestre de catégorie A.

En même temps que Kirsch, le chef d'orchestre estonien Risto Joost entre en fonction en tant que nouveau directeur musical du WKO. A 43 ans, il succède au Texan Case Scaglio pour la saison 2024/25.

 

Le Canadien Jaeden Izik-Dzurko remporte le Concours de piano de Montréal

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Le jeune pianiste canadien Jaeden Izik-Dzurko, 25 ans, a remporté la dernière édition du Concours international de piano de Montréal dans son pays d'origine, emportant plus de 150 000 dollars de prix.

Diplômé de la Juilliard School de New York, Jaeden Izik-Dzurko a interprété le Concerto pour piano n° 2 de Johannes Brahms lors de la finale avec l'Orchestre Symphonique de Montréal et le chef d'orchestre invité Xian Zhang. Le pianiste ajoute ce prix à ceux qu'il a déjà remportés auparavant, comme les prix espagnols Maria Canals et Paloma O'Shea. Le deuxième prix a été attribué à l'Italien Gabriele Strata et le troisième à l'Américain Anthony Ratinov.

Le jury était présidé par Zarin Mehta, avec des noms tels que Robert Levin, Dmitri Alexeev, Louise Bessette et Jan Jiracek von Arnim, entre autres.

 

 

Concours Reine Elisabeth, les finalistes

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La finale du Concours de Violon 2024
Palais des Beaux-Arts, Bruxelles
Du lundi 27 mai au samedi 1 juin, 20h15 

  Les douze finalistes sont : 

·    Joshua Brown

·    Hana Chang

·    Elli Choi

·    SongHa Choi

·    Anna Im

·    Julian Rhee

·    Karen Su

·    Ruslan Talas

·    Dmytro Udovychenko

·    Minami Yoshida

·    Dayoon You

·    Kevin Zhu

Programme de la finale

Chaque soir, du lundi 27 mai au samedi 1 juin (20h15), vous retrouverez deux des douze finalistes accompagnés par le Belgian National Orchestra sous la direction d'Antony Hermus, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
Ils interpréteront chacun un concerto de leur choix et l'œuvre imposée de Thierry Escaich, Variations Litaniques, composée spécialement pour la finale de cette session de Violon (création mondiale le lundi 27 mai 2024). Les candidats reçoivent cette œuvre le jour de leur entrée à la Chapelle Musicale. Ils ont donc une semaine, ni plus ni moins, pour l'étudier, sans aide extérieure. Une audition en avant-première d'un enregistrement de la pièce en présence du compositeur aura lieu au Palais des Beaux-Arts le 27 mai à 18h. Contactez-nous si vous désirez y assister et rencontrer le compositeur.

Note du compositeur à propos de son œuvre :

La pièce s'inspire des contours d'une vieille antienne grégorienne Veni Sancte Spiritu. Elle sert de base litanique à un cycle de variations ininterrompu et de plus en plus foisonnant qui explorent toutes les possibilités de dialogue entre le violon et l'orchestre. Bien au-delà des références à la tradition grégorienne, on est à la frontière de divers types d'expressions litaniques, d'où parfois un aspect presque tribal qui parfois se mue en improvisations à la limite du jazz ou de danses rituelles. La scansion rythmique presque obsédante sur laquelle repose l'oeuvre depuis l'apparition initiale des percussions n'empêche pas l'émergence de textures orchestrales colorées et intemporelles ou au contraire des déclamations passionnées où le violon essaie de s'extraire de l'agitation pulsée de l'ensemble pour conduire le discours musical vers plus de lyrisme au fur et à mesure que cette longue progression atteint son sommet.

La proclamation aura lieu le samedi 1er juin vers minuit, après la prestation du dernier finaliste. Les portes du Palais des Beaux-Arts seront ouvertes à tous pour la proclamation.

 Diffusion
Grâce à la RTBF et la VRT, toutes les prestations, de même que la proclamation, seront diffusées en direct et ensuite à la demande demande sur notre site internet. Vous pouvez également tout suivre en direct sur Musiq3, La Trois et Auvio.

Membres du jury 

La composition du jury peut varier d'une épreuve à l'autre. Les membres du jury assistent toutefois à l'entièreté de l'épreuve pour laquelle ils ont été appelés à siéger. Pour la finale siègent : Gilles Ledure (Président), Augustin Dumay, Miriam Fried, Lorenzo Gatto, Philippe Graffin, Koichiro Harada, Dong-Suk Kang, Kyung Sun Lee, Midori, Vadim Repin, Vineta Sareika, Dmitry Sitkovetsky et Isabelle van Keulen.

 

 

Nicholas Maw, 15 ans

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John Nicholas Maw, né le  à Grantham (Lincolnshire) et mort le , est un compositeur britannique.

Né en Grantham, Lincolnshire, Maw était le fils de Clarence Frederick Maw et de Hilda Ellen Chambers. Il a fréquenté l'école Wennington, un pensionnat, à Wetherby. Sa mère est morte de tuberculose quand il avait 14 ans. Il est entré à la Royal Academy of Music (Marylebone Road) à Londres, où ses professeurs étaient de Paul Steinitz et Lennox Berkeley. Il a ensuite étudié à Paris avec Nadia Boulanger et Max Deutsch 1.

De 1998 à 2008, Maw a travaillé au Peabody Institute de l'Université Johns-Hopkins, où il a enseigné la composition musicale. Il avait auparavant travaillé à l'Université Yale, au Bard College, à l'Université de Boston, à la Royal Academy of Music, à l'Université de Cambridge et à l'Université d'Exeter.

Maw est surtout connu pour les œuvres orchestrales Odyssey (1987) et The World in the Evening (1988), la pièce pour guitare Music of Memory (1989) et le concerto pour violon (1993) écrit pour Joshua Bell. Sa musique a été qualifiée de néo-romantique mais aussi de moderniste et de musique atonale (par exemple Personæ, son cycle continu de pièces pour piano).

En 2002 un opéra, Sophie's Choice (basé sur le roman de William Styron), a été commandé par BBC Radio 3 et le Royal Opera House, Covent Garden. Il a été créé au Royal Opera House sous la direction de Sir Simon Rattle. Il a ensuite été monté par Markus Bothe au Deutsche Oper Berlin et à l'Opéra populaire de Vienne. Il a été joué pour la première fois en Amérique du Nord par l'Opéra national de Washington (en) en . La mezzo-soprano Angelika Kirchschlager, qui avait chanté Sophie à Londres, a repris le rôle au National Opera, en compagnie du baryton américain Rod Gilfry dans le rôle de Nathan Landau, l'homme schizophrène qui sauve d'abord Sophie et la persuade de se joindre à lui dans un pacte suicidaire. Maw a aussi arrangé pour le concert une suite pour orchestre basée sur la musique de l'opéra1.

Une interprétation de Odyssey a eu lieu à la BBC le , et a été diffusé par BBC Radio 3 deux jours plus tard. Simon Rattle a également dirigé l'enregistrement de l'œuvre par l'Orchestre Symphonique de Birmingham1.

Charles Ives, 70 ans

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Le compositeur américain Charles Edward Ives est né le 20 octobre 1874 et mort le 19 mai 1954.

Après avoir appris la composition à l'Université Yale, il abandonne le métier de compositeur au début du XXe siècle pour se lancer dans les assurances et fonder une compagnie qui devient prospère. Il continue cependant à composer de la musique sans la faire publier ni jouer. À partir des années 1920, des ennuis de santé l'obligent à arrêter ses activités professionnelles et artistiques. À la même époque, il est découvert par l'avant-garde musicale de New York qui commence à faire jouer sa musique. La création dans les années 1930 de la Concord Sonata et, en 1947, de sa 3e Symphonie qui obtient le prix Pulitzer de musique, révèlent Ives à la critique et au public américain. Certaines œuvres d'envergure comme sa 4e Symphonie ne sont pourtant jouées que bien après sa mort. La musique de Charles Ives est originale, à la fois par l'utilisation de techniques musicales avant-gardistes et par les emprunts à la musique populaire.

Charles Ives est né à Danbury, dans l'État du Connecticut. Son père, George Ives, était chef de la musique de l'artillerie de l'union dans l'armée des États-Unis durant la guerre de Sécession. L'une des choses ayant pu l'avoir influencé fut d'avoir écouté sur la place de Danbury la fanfare de son père simultanément avec d'autres fanfares jouant sur d'autres côtés de la place. Son père lui donna quelques cours de théorie musicale avec une grande ouverture d'esprit, encourageant son fils à expérimenter des harmonisations bitonales voire polytonales. Il s'entraîna ainsi à chanter des mélodies dans une tonalité tandis que son père l'accompagnait dans une autre tonalité. Il lui fit également découvrir la musique de Stephen Foster, à savoir des chansons populaires américaines. Ives devint organiste à l'âge de 14 ans, et écrivit différents hymnes religieux et chants pour sa paroisse, y compris ses Variations on America.

Ives partit pour New Haven en 1893, et fut diplômé à l'Hopkins School. Puis en septembre 1894, il étudia à l'Université Yale les cours d'Horatio Parker. Il y composa plusieurs pièces dans le style choral d'une manière similaire à son mentor, écrivant des musiques d'église et même une musique de campagne électorale pour William McKinley. Pendant cette période, plusieurs de ses pièces sont publiées dont notamment une marche, Intercollegiate, qui sera jouée lors de l'inauguration de la présidence de McKinley.
Le père de Charles mourut le 4 novembre 1894, et ce fut un choc pour le jeune compositeur qui l'avait idéalisé. Il continua par conséquent à mener les expérimentations musicales débutées avec lui, qu'il poussa assez loin. Ives termina ses études à Yale dans des domaines très différents, comprenant le grec, le latin, les mathématiques et la littérature. Il fut membre des sociétés secrètes Delta Kappa Epsilon et Wolf's Head, ainsi que président de l'Ivy League. Ses œuvres Calcium Light Night et Yale-Princeton Football Game démontrent l'influence de l'Université sur ses compositions. Il écrivit sa Symphonie no 1 en guise de thèse de fin d'études sous le tutorat de Parker.

En 1898, après l'obtention de son diplôme à Yale, il accepta un travail à 5 $ par semaine de préposé dans une compagnie d'assurance de New York (Mutual Life Insurance Company), et déménagea dans une chambre d'appartement à New York qu'il partagea avec d'autres jeunes hommes. Il continuera d'être organiste à l'église jusqu'en 1906. En 1899, il changea pour l'agence Charles H. Raymond & Co., où il resta jusqu'en 1906. En 1907, à la suite des échecs de Raymond & Co., lui et son ami Julian W. Myrick créèrent leur propre compagnie d'assurance Ives & Co., qui devint plus tard Ives & Myrick, dans laquelle il demeura jusqu'à sa retraite. Il composait pendant ses temps libres et travailla, jusqu'à son mariage, comme organiste à Danbury, New Haven, Bloomfield (New Jersey) et New York. En 1907, Ives subit sa première attaque cardiaque qui fut suivie de plusieurs autres. Ces attaques ont probablement eu une origine plutôt psychologique que physique. Certains l'attribuent à sa carrière duale. Mais après sa guérison, Ives connut sa période la plus créative en tant que compositeur.

Il épousa Harmony Twitchell en 1908, puis ils s'installèrent dans leur appartement à New York. Il eut une remarquable carrière dans les assurances, tout en continuant à être un compositeur prolifique jusqu'à une rechute de ses attaques cardiaques en 1918. Après cela, il composa très peu : ce furent ses dernières œuvres. Parmi celles-ci, on trouve la chanson Sunrise en août 1926. En 1922, Ives publia ses 114 Songs qui représentent l'ampleur de son travail de compositeur. Celles-ci incluent des thèmes qu'il écrivit adolescent, et d'autres très dissonants comme The Masses (Majority).

 

Son épouse raconte qu'un matin en 1927, il arriva en larmes disant qu'il ne pouvait plus rien composer : « nothing sounds right » (rien ne sonne bien). De nombreuses thèses furent élaborées pour expliquer son silence durant ses dernières années, qui semblèrent aussi mystérieuses que celles de la vie de Jean Sibelius, lui-même ayant arrêté brutalement de composer à peu près à la même période. Ives ayant de plus en plus d'ennuis de santé, il continua cependant à réviser et retravailler ses premières œuvres. En 1930, il prit sa retraite du milieu des assurances, ce qui lui donna plus de temps pour se consacrer à la musique, mais il resta incapable d'écrire de nouvelles compositions. Dans les années 1940, il révisa sa Concord Sonata, qu'il publia accompagnée des Essais avant une sonate parus à compte d'auteur en 1920.

Charles Ives mourut en 1954, à New York, à l'âge de 79 ans. Son épouse est décédée en 1969 à 92 ans.

La plupart de ses œuvres durent attendre plusieurs années avant d'être interprétées. Les difficultés d'interprétation dues à la complexité rythmique de ses pièces pour orchestre en firent des défis difficiles à relever.Henry Cowell, Nicolas Slonimsky et Elliott Carter furent parmi les premiers défenseurs de sa musique. Invité par Cowell à participer dans son magazine périodique consacré aux musiques modernes New Music, un bon nombre de ses partitions y furent publiées.

Dans les années 1940, il rencontra Lou Harrison, un fan de sa musique qui en fit la promotion. Harrison dirigea la première de la Symphonie no 3 (1904) en 1946. L'année suivante, cette pièce remporta le Prix Pulitzer de la musique. Ives donna l'argent de ce prix (la moitié allant à Harrison), disant « les prix sont pour les jeunes garçons, et j'ai eu le temps de grandir ».

Bernard Herrmann, qui travailla comme chef d'orchestre à la CBS et, en 1940, devint même le directeur de l'Orchestre Symphonique CBS, fut aussi un champion de la musique de Charles Ives.

Leopold Stokowski dirigea la Symphonie no 4 en 1965, considérant l'œuvre comme « le cœur du problème de Ives ».

Ives fut considéré comme l'un des « American Originals » : un compositeur qui travaille dans un style unique et américain, avec des mélodies populaires américaines utilisées dans sa musique, et un sens étendu des possibilités de la musique. Il aurait reçu des louanges d'Arnold Schönberg (qui considérait Ives comme un monument d'intégrité artistique) mais également de la New York School de William Schuman. Michael Tilson Thomas est un champion enthousiaste des symphonies de Ives, tout comme le musicologue Jan Swafpourd. Des œuvres de Ives sont régulièrement programmées en Europe. Cependant, Ives n'est pas sans être critiqué : beaucoup trouvent sa musique grandiloquente, pompeuse, tandis que d'autres la trouvent bizarrement timide du fait que l'on rencontre souvent des aspects de la musique traditionnelle européenne dans ses compositions. Elliott Carter, qui fut son partisan, déclara que son œuvre était incomplète.

Charles Ives influença des compositeurs aussi variés que John Cage, Frank Zappa ou John Zorn.