Le Journal

Beethoven, encore

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Le Festival de Pâques de Montepulciano relève la tête face à la pandémie.
Sa 6e édition se déroulera comme d'habitude dans les trois salles du Teatro Poliziano et des palais Contucci et Ricci, pendant trois week-ends (celui de Pâques et les deux suivants) et il sera disponible en streaming. Une édition consacrée à Beethoven 250, un an après qui permet de remettre à l'ordre du jour les événements annulés l'année dernière.

Natalie Dessay à Bordeaux ?

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Natalie Dessay serait candidate à la succession de Marc Minkowski à l'Opéra National de Bordeaux.
En course aussi Eric Blanc de la Naulte (Saint-Etienne), Bart van der Roost (Gand) ou le chef Fabrice Bollon (Fribourg).

Jalgi Voz' voit le jour en Espagne

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La ville de Vitoria (Espagne) pourra bientôt s'enorgueillir d'un nouveau festival lyrique, Jalgi ! Voz qui se déroulera en avril. Parmi ses objectifs, offrir une proposition de concert alternative et briser les barrières.
Il proposera, entre autres, Orfeo ed Euridice (Gluck), A Boy and a Girl (musique électronique expérimentale), des madrigaux de Monteverdi, un concert-improvisation du pianiste Marc Serra, des airs en langue basque avec Miren Urbieta-Vega (soprano) et Amaia Zipitria (piano), des lieder de Schubert,...

Concours Moniuszko 2021

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La composition du jury de piano de la 2e édition du Concours international de musique polonaise Stanislaw Moniuszko est connue : Andrzej Jasinski (Pologne), Koji Shimoda (Japon), Pavel Dombrovsky (Russie), Lidia Grychtolowna (Pologne), Aleksandros Jusakos (Chili/Pologne), Sergey Osokins (Lettonie) et Witold Kawalec (Pologne) seront au rendez-vous au mois de septembre.

Operalia 2021

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Alors que l'année dernière, le concours a été annulé (il était ttendu à Tel Aviv), l'édition 2021 d'Operalia -le concours de chant de Plácido Domingo- se déroulera à Moscou (Théâtre Bolchoï) du 18 au 24 octobre.
Parmi les précédents finalistes, rappelons Sonya Yoncheva, Joyce DiDonato, Ainhoa Arteta, Rolando Villazón, Lisette Oropesa ou Lise Davidsen.

 

A Leipzig, le Thomanerchor se rebelle

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Nous annoncions récemment que le choix du nouveau cantor s'est porté sur le Suisse Andreas Reize.
Au sein du Thomanerchor, c'était David Timm -le directeur du chœur de l'Université de Leipzig et lui-même ancien membre du Thomanerchor- qui avait la préférence.
On apprend aujourd'hui que le Chœur critique le processus court de sélection et demande la démission du directeur général Emanuel Scobel :  les classes supérieures du choeur ont écrit au maire de Leipzig, au responsable de la culture et aux membres du comité de sélection, y compris par voie de presse. Mais il y a des désaccords à l'intérieur même du choeur.
Affaire à suivre, même si les autorités ont déjà réagi : le changement de cantor est toujours chargé émotionnellement [...] à l'avenir, le Choeur sera impliqué dans le processus mais le choix final restera aux mains de la commission et de la ville.

"Fonds Zukunftsmusik" à Heidelberg

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Alors qu'elle vient de devoir annuler le  "Heidelberger Frühling" 2021, la Fondation du Festival a créé, avec ses principaux partenaires, le "Fonds Zukunftsmusik" (Fonds pour la musique du futur) : avec un capital initial de 500 000 euros, le Fonds va faire des commandes à de jeunes musiciens (de projets de concert à des productions scéniques), leur assurant ainsi un revenu et la possibilité de créer. Ces projets devraient être présentés au public dans le cadre des prochaines éditions du "Heidelberger Frühling" et d'autres festivals partenaires.

Le Fonds ambitionne de soutenir les jeunes artistes de manière régulière avec l'aide de sympathisants.

Evgeny Nesterenko est décédé

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On a appris hier le décès de la basse russe Evgeny Nesterenko à l'âge de 83 ans.

Né à Moscou en 1938, Nesterenko fut d'abord architecte, diplômé de Institut d'ingénierie et de la construction de Leningrad, avant d'étudier la musique au conservatoire de Leningrad avec Vassili Loukanine et, dès sa dernière année (1965), il fut invité à chanter au Maly Operny Teatr de Leningrad. En 1970, une Médaille d'Or au 4e Concours Tchaïkovski lui ouvre les portes du Bolchoï dont il sera une voix emblématique de 1971 à 2000.
En même temps, on pouvait l'entendre sur les grandes scènes internationales :  Covent Garden (Londres), Metropolitan Opera (New York), Opéra de Paris, de Vienne ou Scala (médaille « Golden Viotti » en Italie en 1981). Dans le répertoire russe, bien sûr (Glinka, Musorgski, Tchaïkovski, Borodine, Prokofiev, Chostakovitch) avec Boris Godounov parmi ses rôles préférés, mais aussi dans l'opéra français et italien (Don Basilio du Barbier de Séville, Philippe II dans Don Carlos ou Méphistophélès du Faust de Gounod.
Au total, il a endossé plus de 80 rôles de basse et chanté 21 opéras dans leur langue d'origine.

Grande figure de la tradition de la basse russe, on peut le retrouver dans une généreuse discographie (quelque 70 enregistrements) : Ruslan et Ludmila, Boris Godunov, Eugenio Oneguin, Nabucco, Il Trovatore, Don Pasquale, Faust,.... mais aussi en musique de chambre, avec par exemple Moussorgski (Sin sol, Chants et danses de la mort) avec Vladimir Krainev au piano, ou la 14e Symphonie de Chostakovitch sous la baguette de Kirill Kondrashin.

Pédagogue aussi (Conservatoire de Moscou) on lui doit ainsi Ma façon de travailler avec les chanteurs et Réflexions sur ma profession.

 

 

 

 

 

 

 

il Y a 175 ans que le saxophone a été breveté

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Les premières inventions importantes du Dinantais Adolphe Sax concernent la clarinette. Dès 1835, il propose une clarinette à 24 clés puis dépose un brevet sur une amélioration de la clarinette basse en 1838, et un autre brevet deux ans plus tard sur l'extension du registre grave.
En 1842, il déménage à Paris et commence à travailler sur le bugle à touches qu'il n'a pas inventé lui-même. Mais ses instruments sont convaincants et portent bientôt son nom : c'est le cor de Sax ou saxhorn.
Puis il s'occupe aussi de l'invention qui le rendra célèbre : le saxophone, un instrument qui par le caractère de sa voix pût se rapprocher des instruments à cordes, mais qui possédât plus de force et d'intensité que ces derniers. Le brevet français porte le no 3 226 et date du .

 

Giedrė Šlekytė au Bruckner Orchester Linz

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La cheffe lituanienne Giedrė Šlekytė sera la principale cheffe invitée du Bruckner Orchester Linz (BOL) à partir de la saison 2021-22, succédant à Bruno Weil.
L'orchestre vient d'annoncer "une collaboration artistique intensive et plusieurs programmes de concerts".

Giedrė Šlekytė (°Vilnius, 1989) a déjà dirigé le BOL à deux reprises et celui-ci s'est dit enchanté de cette "chimie particulière qui s'exprime par un sens partagé du son et une grande urgence à découvrir la musique sous toutes ses facettes".

Giedre Šlekytė a étudié à la Kunstuniversität de Graz, à la Hochschule für Musik und Theater de Leipzig et à la Hochschule der Künste de Zurich. Elle a été invitée à diriger l'Orchestre Symphonique de Vienne, l'Orchestre de la radio suédoise, la Sächsische Staatskapelle Dresden, la Camerata Salzburg, le Konzerthausorchester Berlin, l'Orchestre philharmonique royal de Stockholm  l'Orchestre philharmonique de Radio France,...; 1er Kapellmeister au Stadttheater Klagenfurt de 2016 à 2018, elle a dirigé les opéras de Leipzig, Zurich, Anvers et Vilnius. La pandémie a suspendu ses collaborations avec l'Oper Frankfurt, l'Opernhaus Zürich, l'Opera Ballet Vlaanderen, l'Opéra Royal du Danemark, le Komische Oper Berlin, le Tiroler Festspiele Erl et le Staatsoper Stuttgart. A suivre donc.