Le Journal

Encore le Curtis

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A Utrecht (Pays-Bas), le Concours International Franz Liszt a été remporté par Alexander Ullman qui reçoit donc 20 000 euros et un accompagnement au développement de carrière».
Les autres finalistes étaient Minsoo Hong (Corée du Sud) et Dina Ivanova (Russie).

Né à Londres en 1991, Alexander Ullman a étudié au Curtis Institute of Music de Philadelphie (États-Unis) avec Leon Fleisher, Ignat Solzhenitsyn et Robert McDonald. Actuellement, Alexander poursuit ses études de troisième cycle au Royal College of Music de Londres avec Dmitri Alexeev et Ian Jones.
Il a déjà remporté des concours internationaux : le Concours International Franz Liszt de Budapest (2011), la Tunbridge Wells Young Concert Artists Competition (Royaume-Uni, 2012) et le Concours de Piano de Lagny-sur-Marnes (2013). En 2014, il était 2e à la Isidor Bajic Memorial International Competition à Novi Sad (Serbie).
Il donne des concerts en Europe, en Asie et en Amérique : tournée en Chine, concerts au Gewandhaus de Leipzig, au Musée d’Art Moderne Louisiana de Copenhague et aux Archives Nationales de Paris. Il a joué avec les orchestres symphoniques de Philadelphie, de Fort Worth, du New Jersey et de Montréal.

Biennale de la SBAM à l'IMEP (Namur)

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Le Forum des Compositeurs poursuit une année particulière. Non seulement l'association fête ses quinze ans d’existence et les 10 ans du Festival LOOP, son événement-phare, mais elle s’associe aussi aux célébrations des 80 ans d’un de ses membres d’honneur, Pierre Bartholomée.

Pour la première fois depuis sa création, le Festival LOOP travaille avec l’asbl Quart de Ton, Arts2, Ars Musica, Sturm und Klang et le Théâtre de La Balsamine pour coproduire un opéra de chambre, La lettre volée d’après E.A. Poe. Du 9 au 11 novembre, six chanteurs, l’Ensemble Sturm und Klang dirigé par Thomas Van Haeperen et la vidéaste Helga Dejaegher présenteront cette première du compositeur Denis Bosse dans une mise en scène de Frédéric Dussenne.

Ces 18 et 19 novembre, le Festival se déplace dans la grande salle de l’IMEP (Namur) pour deux concerts dans le cadre de la Biennale d’Analyse Musicale en coproduction avec le Service de la Culture de la Province de Namur.
A découvrir, un nouvel objet musical : l’ensemble Ottovocale, dirigé par Diego Borrello, dans un programme qui mettra en évidence les liens unissant plusieurs compositeurs des 20e et 21e siècles -Berio, Sciarrino, Deleuze, Rens et Orlando- aux polyphonies de la Renaissance. L’Ensemble Fractales (en résidence cette année auprès du Forum des Compositeurs) a quant à lui choisi des œuvres de Benoît Mernier, Claude Ledoux, Yann Robin, Gérard Grisey et Victor Coltea pour illustrer les thématiques de la Biennale.

Retour à Bruxelles au Centre Culturel Le Senghor (principal partenaire depuis la création du Festival en 2012) pour une quinzaine d’événements du  25 novembre au 2 décembre.

Le 25 novembre, l’intimité et la profondeur du Quatuor MP4  s’opposeront à l’environnement électronique tempétueux créé par le Centre Henri Pousseur dans des créations de Pierre Slinckx, Laurent Delforge, S. Thiérrée et Jean-Luc Fafchamps et projection de la fiction documentaire L’Effacée du compositeur réalisateur Renaud De Putter et de l’anthropologue Guy Bordin. Ce film, dont l’action est située à la Belle Epoque, retrace la vie de Charlotte Dufrène, demi-mondaine retirée dans une société élégante près de Paris, forcée par sa condition à accepter une étrange proposition : devenir la compagne-paravent de l’écrivain excentrique Raymond Roussel.

Le 28 novembre, les « Mardis Contemporains » d’Ars Musica et le Forum des Compositeurs s’associent pour vous présenter le jeune ensemble DODEKA, une formation très dynamique élargie pour l’occasion à 18 instrumentistes, plus un chef et une chanteuse. Les compositions de Prawerman, Orlando, de Jaer et Grégory d’Hoop y côtoieront une création du jeune et très prometteur François Couvreur.

Le 29, un double récital en solo donnera à écouter d'abord la jeune violoncelliste française Noémi Boutin dans la création belge de Semper Gaudete de Jean-Paul Dessy ­et dans des pièces des compositeurs français, Sarhan, Pattar et Vrod, mais aussi dans Bach et Britten. En deuxième partie, Stéphane Ginsburgh proposera pour la première fois dans son intégralité La nuit est une folie rouge, une œuvre monumentale de Denis Pousseur. Apicale de Christophe Guiraud complètera son programme.

Le 30, c'est le tour de la musique électroacoustique avec une carte blanche au lauréat du Prix André Souris 2017 : Daniel Perez Hajdu. Un programme d’œuvres multiphoniques pour ce concert où l’espace, immersif et composé, sera celui de la rencontre entre corps et sentiment immatériel. Compositions de Ludger Brummer, Ana Dall’Ara Majek, Theodoros Lotis, Enrique Belloc ainsi que deux créations de Stephan Dunkelman et Daniel Perez Hajdu.

Le 1er décembre, avec le concours de la harpiste Alice Pêtre, de L’Ensemble Fractales et du Trio Eräama, le Forum des Compositeurs fêtera dignement les 80 ans de Pierre Bartholomée au travers de la part la plus intimiste de son œuvre et d’un hommage musical que lui feront trois compositeurs proches. Place, en 2e partie, au mélange des genres : les mêmes interprètes nous imergerons dans le Ciné-Concert Expérimental de Stéphane Orlando. Depuis plus de quinze ans, ce compositeur accompagne au piano les films muets à la Cinémathèque Royale de Belgique, extraordinaire lieu d’expérimentation. Les quatre pièces de cette soirée sont un témoignage de son questionnement sur les rapports sémantiques et rythmiques à l’image.

Le 2 décembre, la dernière journée du Festival débutera à 14h avec le concert final d’un atelier pianistique consacré à la musique contemporaine belge dirigé par Laurence Mekhitarian. Des élèves des classes de piano de différentes académies bruxelloises partent à la découverte de C. Ledoux, J.L. Fafchamps, P. Defresne, Haofu Zhang et S. Orlando.
À 16h, le duo Morgane Heyse, soprano, et Marie-Ange Brecht, piano, avec la participation exceptionnelle de Jean-Pierre Peuvion en narrateur, présentera le grand cycle de mélodies de Stéphane Collin : les Chansons de Bilitis, d’après Pierre Louÿs.
À 18h, conférence-concert Le Cerveau Musicien d'Isabelle Dumont et Jean-Luc Fafchamps. L’aptitude à produire des notes musicales et la jouissance qu’elles procurent n’étant d’aucune utilité directe, nous pouvons ranger ces facultés parmi les plus mystérieuses dont l’homme soit doué », écrivait Darwin en 1871. Un siècle plus tard, les neurosciences ont commencé à lever le voile sur ce mystère… Elles révèlent aujourd’hui que le pouvoir de la musique est bien plus grand qu’on ne l’imaginait et que la musique contemporaine, élaborée, nouvelle, étrange, a des effets stimulants sur notre cerveau ! Elle sera suivie d’une exécution des Trois chants pour mieux voir de Jean-Luc Fafchamps, pour violoncelle et piano préparé, interprétés par Jean-Philippe Collard-Neven et Emilie Girard-Charest.
Le dernier concert débutera à 20h30 avec Le printemps le dit, un cycle de mélodies de Michel Fourgon sur des textes de François Jacqmin extraits de son recueil Les Saisons, interprété ici par la mezzo Julie Vercauteren et le violoncelliste Jean-Paul Zanutel.
En deuxième partie, le festival se clôturera par une reprise du programme présenté par Ottovocale à la biennale de la SBAM à Namur.

Namur abrite une perle

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Si tous les Namurois n'ont pas encore pris conscience du niveau et de la renommée internationale du CAV&MA qui a germé et s'est développé au coeur de leur ville, l'allure de leur prochaine tournée devrait les y aider.
Ce 4 novembre en effet, Leonardo García Alarcón et le Chœur de Chambre de Namur s’envolent pour l'Amérique du Sud où ils donneront 6 concerts de Buenos Aires à Rio de Janeiro en passant par Montevideo (Uruguay) et São Paulo.
L’incontestable point d’orgue de cette tournée seront les concerts dans l’extraordinaire salle du Teatro Colón de Buenos-Aires. Car c’est en effet la première fois que le suisse-argentin Leonardo García Alarcón dirigera dans cette salle qui est une institution majeure de son pays natal et le lieu d’origine de sa passion dévorante pour la musique.

Pour effectuer ce voyage qui est à la fois un retour aux sources pour le chef et un formidable tremplin pour le chœur, les musiciens se sont entourés de deux œuvres emblématiques de leur travail commun : Il Diluvio Universale de Michelangelo Falvetti, qui illustre la rare capacité du maestro à révéler toutes les beautés et toutes les subtilités d’œuvres injustement oubliées (cette production de 2010 ne cesse depuis de parcourir l’Europe avec un succès inégalé), et l’Orfeo de Claudio Monteverdi, avec lequel Leonardo García Alarcón, le Chœur de Chambre de Namur et Cappella Mediterranea apportent leur contribution à l’année anniversaire du compositeur, explique Jean-Marie Marchal, directeur du CAV&MA.

Et vous pourrez suivre tout le voyage sur nos réseaux sociaux. 

On n'est jamais trop prudent ...

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Ce 29 octobre, Andrea Bocelli chantera à Florence avec la Banda musicale de la Guardia di Finanza, l'orchestre de l'administration fiscale italienne.

Bon sang ne saurait mentir !

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Le Nederlandse Muziekprijs (Prix de la musique néerlandaise) 2017 va à Maria Milstein après Janine Jansen, Christianne Stotijn, Pieter Wispelwey et Jard Van Nes.

Née à Moscou en 1985 -dans la famille de musiciens que l'on sait !- Maria Milstein a travaillé à avec Ilya Grubert, David Takeno et Augustin Dumay.
Elle  est lauréate de grands concours internationaux de soliste et de chambriste :  Città di Brescia et Premio Rodolfo Lipizer (Italie), Concours ARD (Munich), le Concours de Musique de Chambre de Lyon et Prix Kersjes aux Pays-Bas.
En 2016, elle a la bourse du Borletti Buitoni Trust.

Maria se produit dans toute l'Europe : Concertgebouw d'Amsterdam, BOZAR à Bruxelles, Musikverein à Vienne, Philharmonie de Cologne, Cité de la Musique à Paris... En soliste, elle a joué avec Orchestre Philharmonique de la Radio des Pays-Bas, l'Orchestre National de Belgique, l'Orchestre Philharmonique de La Haye, l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles,... avec pour chefs Vasily Petrenko, Giancarlo Guerrero, Michel Tabachnik, Jean-Jacques Kantorow, Christian Arming, Reinbert de Leeuw...

Elle a formé avec le pianiste Hannes Minnaar et le violoncelliste Gideon den Herder le Trio Van Baerle qui a remporté le Concours ARD, le Concours de Musique de Chambre de Lyon et l'ECHO Rising Stars Tour en 2014, en se produisant dans de célèbres salles de concert de toute l'Europe et qui a déjà sorti deux CD salués par la presse internationale..

Et elle enseigne au Conservatoire d'Amsterdam.

Maria Milstein joue un violon de Michel Angelo Bergonzi (Cremona, vers 1750), prêté par la Dutch Music Instruments Foundation,

Janowski à Dresde

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L'Orchestre Philharmonique de Dresde a choisi Marek Janowski pour succéder à Michael Sanderling au poste de chef d'orchestre.
Agé de 78 ans, Marek Janowski dirige l'Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin.

Les coulisses des cachets

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Une disposition de la direction du Metropolitan Opera (New York) fait scandale dans l’actuelle production des Contes d’Hoffmann : six figurantes qui interprètent des courtisanes vénitiennes sont rémunérées à hauteur de la quantité de peau dévoilée.  Elles reçoivent 448 euros pour les 5 représentations où elles sont vêtues de cache-tétons et d’un string mais la moitié seulement pour les 4 représentations où elles portent un soutien-gorge et une culotte.
Pou Peter Gelb, le directeur général, cette mesure permet à l’institution, en grande difficulté financière, d’économiser plusieurs milliers de dollars sur la saison.
C'est seulement après le début des répétitions que ces dames ont découvert le système de double cachet.
Deborah Alton-Maher, directrice générale adjointe du syndicat American Guild of Musical Artistes, explique qu’il est d'usage que les danseurs et danseuses soient mieux rémunérés en fonction de certaines demandes spécifiques, comme la nudité, mais que ça n’est pas justifié dans cette situation.
Et une source proche de l’équipe de production s'indigne car cette réduction de salaire laisse supposer que leur performance repose principalement sur leur nudité, alors qu'on leur doit sur scène des mouvements chorégraphiques complexes.

Ivan Repusic va quitter Hanovre

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Directeur Général du Staatsoper de Hanovre, Ivan Repušić n'y prolongera pas son contrat au-delà de la saison 2018-19.
En raison de ses obligations nationales et internationales, il n'est plus en mesure d'y assumer son poste de manière responsable.
Ivan Repušić est directeur général de l'Opéra national de Hanovre depuis 2016 après y été Kapellmeister de 2010 à 2013.
Il dirige aussi le Munich Rundfunkorchester.

 

 

Les chanteurs asiatiques nombreux aux Concours, et puis...

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A la mi-octobre, la première de The Golden Dragon (Peter Eötvös), programmée au Hackney Empire à Londres, a dû être annulée après avoir attiré les foudres de la communauté asiatique : le casting était composé uniquement d’artistes blancs alors que l’histoire se déroule dans un restaurant chinois.

Si souvent distingués dans les concours, on retrouve peu les chanteurs asiatiques sur les scènes. Pourquoi ?
Les professionnels de l’opéra évoquent plusieurs écueils.

D’abord, la langue
Pour les Coréens, c’est plus facile de chanter l’italien que le français, estime Laurence Patermo. Ce sont des gens qui peuvent avoir un rôle en français à l’étranger, mais pas dans un pays francophone. Pour Philippe Maillard qui dirige l’agence "Les Concerts Parisiens", ils ont appris la prononciation, mais ils n’ont pas la rythmique, la prosodie, la prononciation. Et cette langue française si difficile devient un obstacle majeur quand il s’agit de la parler : aux concours, on chante les airs, on ne fait pas le récitatif. Quand on passe à l’opéra entier, par exemple Wagner, Strauss, ça devient compliqué.

La communication
Il faut savoir bien communiquer avec les autres : artistes, metteur en scène, directeur. Là, on est confronté à un enjeu culturel : excellents techniciens, ils manquent peuvent manquent souvent de sensibilité, de couleur, de chaleur dans l’interprétation, une retenue liée à la culture, un univers où l'expressivité n'est pas encouragée.

La dictature du lookisme
On demande beaucoup plus à un chanteur aujourd’hui qu’il y a vingt ans : bien chanter, bien jouer et être agréable à regarder… Le lookisme s’impose désormais dans le recrutement, il faut être physiquement convaincant. La discrimination est cruelle pour tout le monde mais encore plus pour les chanteurs asiatiques qui sont nombreux : à niveau vocal égal, il faut être beau pour faire la différence.

Trop de concurrence
Le marché est saturé. Depuis dix ans, on assiste à une déferlante de chanteurs lyriques coréens, chinois, européens de l’est, de bons chanteurs, alors qu’il y a de moins en moins de productions. Et les salles, il faut les remplir. Pragmatique, il arrive qu'un directeur d’opéra refuse des Asiatiques pour un premier rôle, parce qu’il pense qu’il ne vendra pas assez de places. Pour faire la différence, un chanteur asiatique doit être meilleur que les meilleurs.

Alors ?
Que deviennent tous ces chanteurs lyriques asiatiques une fois leurs formations et récompenses en poche ? Bien sûr, certains arrivent à faire des carrières internationales, mais des destins à la Sumi Jo sont rares.

Beaucoup retournent dans leur pays 
pour chanter et enseigner, ce qui leur permet de vivre de leur voix. En Corée du Sud, par exemple, ils sont professeurs et chantent dans des chorales en soliste parce qu’il y a là une tradition chorale très importante. Et avec l’essor de l’opéra en Corée et en Chine, ils peuvent y jouer des premiers rôles du répertoire occidental.

Ceux choisissent de rester ici
, on peut les retrouver dans les chœurs d’opéra en France (où ils sont de plus en plus présents), dans des troupes en Allemagne ou dans des petites compagnies en Italie où ils sont souvent confinés dans un marché de seconde zone.
En Allemagne, le baryton Seung-Gi Jung évolue avec la troupe de Karlsruhe où il a le premier rôle alors qu’il peine à passer des auditions en France. Plusieurs raisons à cela : le marché allemand est plus ouvert, avec de nombreuses maisons d’opéra qui ont leurs troupes (des chanteurs permanents), parmi lesquels beaucoup de Coréens.

Il reste que les chanteurs asiatiques sont très prisés partout en Europe dans les pièces "exotiques" comme Madame Butterfly ou Turandot, mais il reste alors la problématique des quotas -plus ou moins assumés- pour protéger les chanteurs locaux.

La musique classique a-t-elle un problème avec la diversité ?
Dans un éditorial cinglant, The Guardian a rappelé que les postes à responsabilité dans l’opéra sont en grande majorité détenus par des hommes blancs. Et conclut que dans un monde idéal, les rôles seraient distribués sans distinction qu’on soit un chanteur blanc, noir ou asiatique. Mais nous n’y sommes pas encore. Le recrutement n’est pas daltonien si ce ne sont que des blancs qui obtiennent les rôles.

Seiji Ozawa annule à Berlin

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Seiji Ozawa (82 ans) a annoncé qu'il doit annuler les concerts prévus avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin en janvier prochain sur l'avis de ses médecins.
Il sera remplacé par Mikko Franck.