Mots-clé : Ivan Repusic

Ivan Repusic, chef d’orchestre 

par

Le chef d’orchestre croate Ivan Repusic est le récipiendaire d’un International Classical Music Award, dans la catégorie musique chorale, pour son enregistrement de l’émouvant Requiem glagolitique croate d'Igor Kuljeric et de l'Hymne à la liberté de Jakov Gotovac, publié par BR Klassik. Sanda Vojkovic, membre du jury, a rencontré ce musicien au curriculum impressionnant : chef de l'Orchestre de la Radio de Munich (Münchner Rundfunkorchester) et de l’Orchestre de Chambre de Zadar, et chef invité du Deutsche Oper Berlin,

Vous êtes à la fois le responsable éditorial et le chef d’orchestre de cet album consacré à des oeuvres de Kuljeric et Gotovac. Que représente ce prix des ICMA pour vous ? 

Le prix apporte avant tout un sentiment de satisfaction et de fierté, mais pas tant une fierté personnelle que la fierté que deux compositions vocales croates aient remporté ce prix, et dans une interprétation internationale, ce qui lui donne une importance particulière et me procure un immense plaisir. 

D'autre part, c'est aussi le résultat d'une coopération réussie entre la radio bavaroise, le Ministère de la Culture et des Médias de la République de Croatie, la ville de Zagreb et la salle de concert Vatroslav Lisinski, car le projet a été introduit à Munich et à Zagreb à l'époque où la Croatie présidait le Conseil de l'Union européenne.

Pourquoi avez-vous choisi le Requiem glagolitique croate de Kuljeric ? Que signifie cette oeuvre pour vous en tant qu'artiste ?

Pour moi, le choix de cette oeuvre a été très émotionnel car je connaissais Igor Kuljeric et sa famille et, quand j'étais enfant, je suis allé à la première à Zadar. Pendant la préparation de cet enregistrement, j'ai communiqué en permanence avec Vanja Kuljeric, la femme d'Igor. Je suis aussi allé au Monastère de Saint-Michel où Antun Dolicki a trouvé un vieux texte croate du requiem dont Kuljeric s'est inspiré pour la composition. Je voulais être extrêmement bien préparé pour donner une interprétation exemplaire de cette étonnante composition.

Les cordes sont l’âme profonde de Pēteris Vasks 

par

Pēteris Vasks (°1946) : Viatore, arrangement pour 11 cordes par Stefan Vanselow ; Concerto pour violon et cordes « Lumière lointaine» ; Symphonie n° 1 pour cordes « Voix ». Stanko Madić, violon ; Münchner Rundfunkorchester, direction Ivan Repušić. 2020. Notice en allemand et en anglais. 71.20. BR Klassik 900334.

Emmanuel Pahud ou l'élégance de la flûte

par

« DREAMTIME ». Krzystof PENDERECKI (1933-2020) Concerto pour flûte. Carl REINECKE (1824 - 1910) Concerto pour flûte op. 283. Ballade op. 288. Wolfang Amadeus MOZART ( 1756 - 1791) Andante en Ut. Ferruccio BUSONI (1866 -1924) Divertimento. Toru TAKEMITSU  (1930 – 1996) « I hear the water dreaming . Emmanuel Pahud, flûte. Orchestre de la Radio de Munich, Ivan Repušić. 2019.  Livret en français, anglais et allemand. 78'36".  Warner Classics 0190295392444

Une réussite purement vocale, autour de Marina Rebeka

par

Giuseppe VERDI (1813-1901) : Luisa Miller. Marina Rebeka (Luisa Miller), Judit Kutasi (Federica), Ivan Magri (Rodolfo), George Petean (Miller), Marco Mimica (le comte Walter), Ante Jerkunica (Wurm), solistes, Chor des Bayerischen Rundfunks, Münchner Rundfunkorchester, dir.: Ivan REPUSIC. 2018-DDD- 56' 19'' et 77' 23'' - notice en allemand et en anglais - pas de livret - chanté en italien -  2CD BR Klassic 900 323.