Les lauréats 2019 des International Classical Music Awards

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Le jury des International Classical Music Awards (ICMA) annonce aujourd'hui les résultats de l’édition 2019.

Le pianiste brésilien Nelson Freire est honoré du Lifetime Achievement Award. Le pianiste espagnol Javier Perianes est l'Artiste de l'année. Le bassoniste croate est le Jeune Artiste de l'année. Le Prix Découverte est décerné à la pianiste russe Eva Gevorgyan, âgée de 14 ans.

Ars Produktion est le Label de l'Année et le Prix du Compositeur nouvellement créé revient au compositeur espagnol Francisco Coll. Un Prix spécial est décerné au responsable de la musique suisse Numa Bischof Ullmann, directeur général de l’Orchestre Symphonique de Lucerne. Dans les catégories audios et vidéos, 19 productions reçoivent un ICMA. L’Orchestre Symphonique de Lucerne, via le Orchestra Award, célèbre le violoniste Stephen Waarts, âgé de 22 ans.

Concert du Nouvel an à Vienne, du gros son et beaucoup, mais beaucoup, d’ennui….

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Neujahrskonzert 2019. Wiener Philharmoniker, Christian Thielemann. 2019-Livret en allemand, anglais et français-1h49’53’’. 2 CD Sony 19075902822.

Avec la rigueur d’une horloge suisse (et l’Autriche est frontalière de la Suisse…), le concert du nouvel an tombe dans les bacs et sur les plateformes en ligne presque aussitôt après que les derniers applaudissements dans la salle du Musikverein de Vienne se soient estompés des écrans de télévision. Cela étant, ce qui était, il y a encore vingt ans, un exploit technique et logistique est devenu une routine devant laquelle on peine à s’extasier.

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SILVIA DRO MARIO ROJAS 10-12-08

Nous retrouvions hier soir sur la scène de la Monnaie la mezzo-soprano Silvia Tro Santafé dans un récital de musique espagnole, accompagnée au piano par son mari, le pianiste et chef d’orchestre Julian Reynolds.

Les deux artistes ont débuté leur récital par les Tonadillas d’Enrique Granados, très courtes pièces inspirées de l’oeuvre du peintre Francisco Goya, suivies de quatre chansons espagnoles du compositeur Joaquin Turina. Petite déception pour ce début de récital avec un démarrage un peu difficile et des artistes pas tout à fait en phase. Il faut dire qu’il n’était pas non plus évident de rester concentré, car il y eut, entre chaque pièce, des applaudissements de fans « audiblement » présents dans la salle.

Michel Fourgon, compositeur sur les traces de Goethe

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Dans le cadre de son prochain festival Storytelling, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et son chef, Christian Arming, ont notamment mis à l’affiche la création du dernier opus en date du compositeur belge Michel Fourgon, Goethes Fragmente. L’occasion est belle de faire plus ample connaissance avec un compositeur qui bénéficie d’une excellente réputation mais qui n’est sans doute pas (encore) assez connu du grand public.

Lorsqu’on parcourt le catalogue de vos œuvres, un élément apparaît avec force, c’est la présence répétée de la voix, et cela sous toutes ses formes, de la mélodie à l’opéra. Est-ce bien le reflet d’une volonté, d’un goût particulier de votre part ?

Il est incontestable que la voix résonne en moi de manière très particulière. Le recours à la vocalité m’apparaît très souvent comme une évidence, comme un moyen privilégié de transmettre quelque chose de fort, de profond. C’est sans doute d’abord une conséquence de mon éducation. J’ai eu la chance de grandir au sein d’une famille de musiciens pour qui la pratique vocale, et notamment des chants populaires, était quotidienne. J’ai adoré chanter moi-même, déjà enfant puis en tant que membre de divers ensembles vocaux.

Lausanne redécouvre Mam’Zelle Nitouche

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Pour le grand public d’aujourd’hui, qui est Hervé, alias Louis-Auguste-Florimond Ronger né à Houdain le 30 juin 1825 et mort à Paris le 3 novembre 1892 ? Pourquoi est-il considéré comme le père de l’opérette, titre que pourrait lui disputer son rival et ami Jacques Offenbach ? Cette assertion est en fait légitime puisque, durant les cinquante-cinq années qui s’écoulent entre L’Ours et le Pacha donné à Bicêtre en 1842 et Le Cabinet Piperlin joué à l’Athénée le 17 septembre 1897, le musicien a produit plus de 120 ouvrages légers en s’illustrant particulièrement dans un genre, le vaudeville-opérette. Créé triomphalement au Théâtre des Variétés le 24 janvier 1885, Mam’Zelle Nitouche en est le dernier fleuron important ; car il constitue pratiquement un véritable testament musical.

Julien Libeer élégant dans Lipatti, touchant dans Mozart

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Joseph Haydn (1732-1809) : Symphonie N° 49 en fa mineur « La Passione ». Dinu Lipatti (1917-1950) : Concertino en style classique op. 3 pour piano et orchestre de chambre. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Concerto pour piano et orchestre N° 27 en si bémol mineur, K. 595.  Julien Libeer (piano), Les Métamorphoses, Raphaël Feye (direction). 2018-DDD-65’11- Textes de présentation en anglais, français et allemand-allemand-Evil Penguin Records Classic EPRC 0029

Benoît Mernier : explorations musicales

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Benoît MERNIER (°1964) : Dickinson Songs ; Concerto pour orgue
La Choraline, dir. Benoît Giaux ; Orchestre symphonique de la Monnaie, dir. Alain Altinoglu ; Olivier Latry, orgue ; Orchestre National de Belgique, dir. Hugh Wolff
2018 DDD 51’08 Livret français, néerlandais, anglais  CD Cyprès CYP 4649

La métamorphose moderne du Winterreise

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Hans ZENDER (*1936) : Schubert’s Winterreise – a composed interpretation for tenor and small orchestra. Julian Prégardien (ténor), Deutsche Radio Philharmonie, Robert Reimer (direction) – 84’03 – Textes de présentation en français, anglais et allemand – Alpha 425

Le Prokofiev de Valery Gergiev

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Dans le cadre de sa série ‘Les Grands Interprètes’, l’Agence Caecilia organise, au cours de chaque saison, une série de concerts exceptionnels. Et le 10 janvier, elle a invité Valery Gergiev et l’Orchestre du Théâtre Marinsky. Il y a huit mois, dans le cycle des Concerts Migros, le chef et sa formation n’avaient laissé qu’une impression mitigée dans l’exécution boursouflée de deux des symphonies de Tchaïkovski. Et là, dans un programme plus éclectique juxtaposant Debussy, Prokofiev et Richard Strauss, le résultat est singulièrement différent. Depuis une vingtaine d’années, tant au théâtre qu’au concert, Valery Gergiev tente d’internationaliser le répertoire de la formation pétersbourgeoise en le confrontant  à d’autres horizons.

Schubert ? 1828 !

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Franz SCHUBERT (1797 – 1828) : les trois dernières sonates pour piano (D958, 959, 960) ; 3 Klavierstücke D 946.  Alexander Lonquich, piano. 2017-DDD-151’03-Livret allemand, français, anglais- 2 CD ALPHA 433