Une approche qui interroge avec Paolo Zanzu

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Nouveau venu dans le paysage baroque comme dans la cour des grands, à qui l’on doit un récent CD, Paolo Zanzu en donnait les trois premières suites anglaises à ce concert, particulièrement bienvenu après la réclusion imposée par la pandémie.  Montbard, ancienne et modeste cité bourguignonne où naquit Buffon, le naturaliste, a conservé un riche patrimoine, auquel participe la chapelle des Ursulines, cadre rêvé pour ce récital, dû à l’initiative de Patrimoine en musique. Tant sur le plan acoustique que visuel, c’est l’écrin idéal.

Jean Martinon, l’oeuvre pour violon 

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Jean Martinon (1910-1976) : L”intégrale des oeuvres pour violon et piano et pour violon seul. Suite nocturne, Op.34 pour violon et piano ; Sonatine n°5, Op.32 n°1 pour violon seul ; Duo, musique en forme de sonate Op.47 pour violon et piano ; 2e Sonatine Op.19 n°2 pour violon et piano ; Sonatine n°6, OP.42/2 pour violon seul ; Histoire lointaine pour violon et piano. Claire Couic-Le Chevalier, violon ; Katiana Georga piano. Livret en français. MartinonviolonCuoic. 2018/1

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THE CALL OF ROME. Tomás Luis de VICTORIA (c1548-1611) : Tenebræ responsories - Sabbatum Sanctum ; Salve Regina a8. Josquin DESPREZ (c1440-1521) : Pater noster ; Ave Maria ; Gaude virgo mater Christi ; Illibata Dei Virgo Nutrix. Felice ANERIO (c1560-1614) : Litaniae Beatissimae Virginis Mariae ; Regina caeli laetare a8. Gregorio ALLEGRI : Missa in lectulo meo (Gloria) ; Miserere. The Sixteen, dir Harry Christophers. Livret en anglais ; textes en latin traduits en anglais.  2012 (Miserere) &  2019.  72’45. Coro COR 16178.

Marie Jacquot, Kapellmeisterin

par jamaican hairy pussy

La cheffe d’orchestre Marie Jacquot occupe actuellement la fonction de Kapellmeisterin au Deutsche Oper, l’une des grandes scènes lyriques allemandes. Cette jeune musicienne française installée en Autriche revient sur son parcours et sur son rôle à l’opéra de Düsseldorf/Duisbourg. 

Vous êtes actuellement Kapellmeisterin au Deutsche Oper de Düsseldorf / Duisbourg. Pouvez-vous nous présenter ce rôle ? 

Mon rôle au Deutsche Oper am Rhein est de diriger les premières que l’on me confie, comme cette année Samson et Dalila de Saint-Saëns et Roméo et Juliette de Gounod. Mais aussi les reprises comme Falstaff, et les opéras du répertoire tels Traviata, Rigoletto, Hänsel et Gretel, l‘Enfant et les sortilèges, etc... En ce qui concerne les premières, en fonction de la longueur et de la difficulté de la pièce, nous avons les semaines de préparation scénique en conséquence, puis toutes les répétitions d’orchestre jusqu’à la première représentation. Pour les reprises, nous disposons de beaucoup moins de répétitions scéniques et d’un maximum d'une à trois répétitions avec l’orchestre. Par ailleurs, pour le répertoire, nous dirigeons les soirées sans aucune répétition d’orchestre, ce qui n’est pas ce qui me plaît le plus dans mon métier car cela ne laisse pas une grande marge de manœuvre d’interprétation au chef d’orchestre et aux chanteurs. Quand nous reprenons une production qui peut exister déjà depuis 50 ans, elle déjà gravée dans la pierre, il est difficile de sculpter un autre profil. Pour les premières, c’est absolument l’inverse. Nous avons beaucoup de temps pour travailler ensemble, faire évoluer la production ensemble, trouver des solutions ensemble, etc... Les chanteurs, les musiciens d’orchestre et le chef se connaissant mieux, cela apporte une sécurité dans l’exécution, une meilleure qualité pour le public, mais aussi une plus grande place pour la spontanéité. 

Minimalistes et répétitifs

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Crescendo Magazine poursuit la publication des articles de la série "Ce siècle aura 100 ans" rédigée par Harry Halbreich et publiée en 1998 dans les éditions papiers de Crescendo Magazine.

A l'écart des circuits plus ou moins fermés de la musique dite "contemporaine", il existe depuis vingt ou vingt-cinq ans d'autres musiques qui drainent un très vaste public, qui par un effet de boule de neige largement alimenté par la réussite commerciale étendent sans cesse leur emprise, et qui sont devenues un véritable phénomène de société. Cela seul impliquerait déjà qu'on ne pourrait les ignorer, même si elles se passent fort bien de la bénédiction intellectuelle des spécialistes. Il s'agit bien sûr des diverses musiques minimalistes, répétitives, planantes, méditatives, etc..., autant de termes recouvrant des réalités musicales différentes mais confluant vers une même et vaste audience, faite de jeunes en majorité, et recoupant souvent celle du rock, de la chanson, voire même de la variété : autant de signes.

Le terme-clé, minimalisme, indique une volonté de réduction, qu'on aura tôt fait de confondre avec régression: ce n'est pas forcément la même chose. Le passé de l'histoire de la musique a déjà fourni des situations de ce genre, succédant à chaque fois par réaction brutale à un excès de complexité intellectuelle ou de raffinement esthétique : loin dans le passé, nous avons Dunstable et sa contenance anglaise hyper-consonante faisant suite aux héritiers de Machaut que l'on regroupe aujourd'hui sous le vocable (nouvellement forgé, d'ailleurs) d'ars subtilior

Rares et agréables variations pour clavier de Clementi par Nicholas Rimmer

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Muzio CLEMENTI (1752-1832) : Cinq Variations sur un Menuet de M. Collick, WoO 5 ; Sonate en ré majeur, Op. 25 no 6 ; Thème et Variations sur The Black Joke, WoO 2 ; Variations sur Batti, Batti du Don Giovanni de Mozart, WoO 10. Musical Characteristics or A Collection of Preludes and Cadences, Op. 19 ; Canon pour Cherubini, WoO 29. Nicholas Rimmer, pianoforte. Enrgmt février-mars 2018. Livret en anglais. TT 79’14. Naxos 8.573957

Sinfonias de la fratrie Bach : un nouveau et splendide jalon dans la discographie !

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BACH SONS. Johann Christian BACH (1735-1782) : Sinfonia en sol mineur, Op. 6 n°6. Johann Christoph Friedrich BACH (1732-1795) : Sinfonia en ré mineur, WFV I:3. Wilhelm Friedemann BACH (1710-1784) : Sinfonia en ré majeur, Fk 64. Carl Philipp Emanuel BACH (1714-1788) : Sinfonias en mi mineur et en fa majeur, Wq 177 & 181. ControCorrente Orchestra. Juillet 2019. Livret en anglais, français, allemand, italien. TT 54’38. Passacaille 1074.

Une superbe intégrale des œuvres pour harpe de Boris Tishchenko

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Boris TISHCHENKO (1939-2010) : Concerto pour harpe et orchestre op. 69 ; Testament, pour soprano, harpe et orgue op. 96 ; A mon frère, pour soprano, harpe et flûte op. 98. Ionella Marinutsa, harpe ; Anara Khassenova, soprano ; Artem Naumenko, flûte ; Anna Homenya, orgue ; International Parisian Symphony Orchestra, direction : Mikhail Sugako. 2020. Livret en anglais. 53.25. Naxos 8.579048.