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Antonio VIVALDI (1678-1741) : Concerti per La Pietà : Concerto per due violini, RV 513 ; Concerto per violino « per la Signora Chiara », RV 222 ; Concerto per violino, organo e violoncello, RV 554a ; Concerto per viola d’amore, liuto ed archi, RV 540 ; Concerto per archi ripieno, RV 152 ; Concerto per violino « per Anna Maria », RV 349. Europa Galante, Fabio Biondi, violon solo et direction. 2020. Livret en anglais, en français et en allemand. 71.04. Glossa GCD 923414.

Stéphanie D'Oustrac enflamme le Liceu avec La Clemenza di Tito 

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L’avant-dernier opéra de Mozart, fruit d'une commande pour fêter le couronnement de Léopold II de Habsbourg-Lorraine, frère de Marie-Antoinette et éphémère empereur d'Autriche, fut écrit pratiquement en même temps que la Zauberflöte, pendant les derniers mois de vie du compositeur. Pressé par le temps, Mozart chargea son élève Süßmayr d'écrire une grande partie des récitatifs. Ouvrage à peine joué pendant le XIXe siècle, il ne fut présenté à Barcelone qu'en 1963, partageant le sort ingrat d'ouvrages aussi intenses que Così fan tutte ou Idomeneo. Si La Clemenza n'a pas la densité dramatique de la trilogie Da Ponte, elle n'est pas pour autant moins transcendante, aussi bien dans sa dramaturgie musicale que par l'ineffable beauté d'un grand nombre d'airs. Dont ceux avec instrument « obbligato », un genre pour lequel Mozart laissa des œuvres majeures comme « Ch'io mi scordi di te », pour la reprise d’Idomeneo avec piano soliste qu'il joua lui-même plusieurs fois. Ici, le « Parto, parto » de Sesto avec clarinette et le « Non più di fiore » de Vitellia avec le « corno di bassetto » sont des moments-clé de l'œuvre. 

Le livret de Caterino Mazzolà est un remaniement de Metastasio, lui-même inspiré des Bérénice de Corneille et Racine. Le sujet, au départ quelque peu pamphlétaire au bénéfice de la monarchie des Habsbourg pendant les convulsions de la période révolutionnaire, n'est pas moins l'objet de réflexions philosophiques sur le pardon et la rédemption, thèmes biens chers à la franc-maçonnerie. Et certainement empreint aussi de « cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la Tragédie », dont parlait Racine.

Mariss Jansons et la musique sacrée de Beethoven

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Messe en ut majeur, Op. 86Leonore, Ouverture n°3. Symphonieorchester und chor des Bayerischen Rundfunks, Mariss Jansons, direction – Genia Kühmeier, soprano – Gerhild Romberger, alto – Maximilian Schmitt, tenor – Luca Pisaroni, basse. 2018-DDD-60’20-Textes de présentation en anglais et allemand-Br Klassik-900170

Buxtehude et ses contemporaines à Lübeck

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Dietrich BUXTEHUDE (1637-1707) : Cantates pour voix seule : Dixit Dominus - BuxWV 17 ; Herr, wenn ich nur dich hab - BuxWV 38 ; Sicut Moses - BuxWV 97 ; Sonate VI op. 1 - BuxWV 257. Franz TUNDER (1614-1667) : Ach Herr, lass deine lieben Engelein. Johann Philipp Förtsch (1652-1732) : Aus der Tiefen ruf ich Herr zu dir. Gabriel SCHÜTZ (1633-1710/11) : Sonate pour deux violes de gambe. Christian GEIST (ca.1650-1711) : Resurrexi adhuc tecum sum. Anonyme : Sonate pour trois violes de gambe. Maïlys de Villoutreys, soprano ; La Rêveuse, direction Florence Bolton et Benjamin Perrot. 2019. Livret en français, en anglais et en allemand. Textes des cantates avec traductions. 65.00. Mirare MIR 442.

De poignants lieder de Richard Strauss avec Diana Damrau, Mariss Jansons et Helmut Deutsch

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Richard STRAUSS (1864-1949) : Vier lezte Lieder, Mädchenblumen op. 23, Drei Lieder der Ophelia op. 67 et treize autres Lieder. Diana Damrau, soprano ; Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, direction Mariss Jansons ; Helmut Deutsch, piano. 2020. Livret en anglais, français et allemand. Textes des lieder avec traductions en anglais et en français. 73.21. Erato 0190295303464.

Olivier Greif, ce bouleversant météore

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Olivier GREIF (1950-2000) : Les Chants de l’âme, pour voix et piano ; Les Trottoirs de Paris, pour deux voix et piano. Thierry ESCAICH (1965): D’une douleur muette, pour voix, violoncelle et piano. Marie-Laure Garnier et Clémentine Decouture, sopranos ; Paco Garcia, ténor ; Yan Levionnois, violoncelle ; Philippe Hattat, piano. 2019. Livret en français et en anglais. Textes des poèmes en français et en anglais. 58.00. B Records LBM 024.

Le Ballet de l’Opéra de Paris reprend vie avec un triptyque Balanchine

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Après la longue période de grève qui a causé l’annulation de 45 représentations et une perte de plus de vingt millions d’euros durant les fêtes de fin d’année, l’Opéra de Paris reprend peu à peu son activité, même si les soirées de première n’ont pas eu lieu jusqu’à présent. Et le Ballet qui n’a pas pu représenter Raymonda de Glazounov dans la production de Rudolf Nureyev, ni Le Parc d’Angelin Preljocaj et n’a assuré qu’une partie des reprises de Giselle, est maintenant en mesure de reprogrammer ses spectacles ; mais avant le lever du rideau, un communique projeté sur écran rend le public attentif à la précarité du régime des retraites, ce qui soulève une salve d’applaudissements de soutien. 

Est ainsi proposée une soirée George Balanchine comportant trois de ses ballets, donnée en accord avec le Balanchine Trust conformément aux normes d’exécution en matière de style et de technique. Le programme comporte d’abord l’une de ses chorégraphies les plus célèbres, Serenade, élaborée d’après la Sérénade pour cordes op.48 de Tchaikovsky (à l’ordre des mouvements modifié) qui avait été créée par les élèves de l’American Ballet School le 10 juin 1934 et qui était entré au répertoire du Ballet de l’Opéra le 30 avril 1947. Sans argument, les danseuses en longs tulles azurés conçus par Barbara Karinska sont figées, le bras droit tendu vers l’espace, sous les lumières bleutées de Perry Sylvey ; puis elles se mettent en mouvement, se groupant sporadiquement selon une ordonnance précise que règle Sandra Jennings. L’entrée du premier danseur, Marc Moreau le 22, Simon Le Borgne le 23, se synchronise avec le début de la Valse, entraînant dans ses tourbillons aériens le trio féminin conduit par Ludmila Pagliero puis Marion Barbeau. L’Elégie conclusive unit cinq des premiers plans en une émouvante déploration à laquelle se joindra l’ensemble se tournant vers l’Au-delà, tandis que l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, remarquablement dirigé par Vello Pähn, réexpose le motif initial du tutti.