Mam’zelle Nitouche poursuit sa carrière en pleine forme

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Le spectacle, présenté en octobre 2017 à Toulon et en décembre de la même année à Nantes, fait l’objet d’une importante tournée cette saison jusqu’en mai 2019, avant de s’installer à Paris en juin 2019 au Théâtre de Marigny dans le cadre du Festival Palazetto Bru Zane.

Scènes en miroir à la vie d’Hervé

Mam’zelle Nitouche, vaudeville-opérette en trois actes et quatre tableaux, est parsemé d’éléments autobiographiques. Le livret d’Henri Meilhac et Albert Millaud met en scène l’organiste d’un couvent qui devient, à la nuit tombée, un homme de théâtre présentant ses œuvres légères. Or, au début de sa carrière et pendant une dizaine d’années, Hervé, organiste de Bicêtre puis de Saint-Eustache le jour, occupait ses soirées à représenter ses spectacles tout en les mettant en scène et chantant lui-même. Mais il ne menait plus cette double-vie dès la seconde moitié des années 1860 où ses grandes opérettes furent créées (Les chevaliers de la Table ronde, L’Oeil crevé, Chilpéric, Le Petit Faust). A sa création en janvier 1883, Mam’zelle Nitouche était intitulée « comédie-vaudeville », accordant l’importance première à l’action théâtrale, l’œuvre étant spécialement conçue pour Anna Judic, vedette du Théâtre des Variétés.

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Paul Hindemith (1895-1963) : Kammermusik n°3, op. 36-2 ; Jacques Ibert (1890-1962) : Concerto pour violoncelle et orchestre ; Ernst Toch (1887-1964) : concerto pour violoncelle et orchestre de chambre, op. 35 ; Bohuslav Martinů (1890-1959) : Concertino pour violoncelle, vents, piano et percussion en do mineur, H.143. Christoph Heesch, violoncelle, Eroica Berlin, Jakob Lehmann, direction.  DDD-2018-Notice en allemand et anglais. 70'14". Genuin GEN 18613.

Manu Poiré : un héros discret s’en est allé…

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Emmanuel Poiré (Manu pour les intimes !) était en quelque sorte l’antithèse du personnage médiatique, qui soigne la forme au gré des modes quitte à transiger sur le fond. Etre visible, occuper le devant de la scène, ne figurait pas au premier rang de ses préoccupations. Il s’agissait au contraire de bâtir du solide, de garder les pieds sur terre même avec la tête dans les étoiles, de créer des énergies et de les canaliser avec un but précis et au service d’une cause commune.

Le fait d’avoir développé sa carrière tout d’abord dans le monde du chant choral, lieu privilégié d’une expression artistique collective, a sans doute pesé dans ce destin de guide et de compagnon de route, profondément humain et pourtant d’une rare exigence.

Britten : Eros et Thanatos

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Benjamin BRITTEN (1913-1976) : Mort à Venise. John DASZAK (ténor), Leigh MELROSE (baryton), Anthony ROTH COSTANZA (contreténor), Duncan ROCK (baryton), chœur et orchestre du Teatro Real de Madrid, dir. : Alejo PEREZ. Mise en scène : Willy DECKER ; chorégraphie : Athol FARMER ; réalisation : François ROUSSILLON. DVD–2018–152’–Texte de présentation en anglais–Naxos 2.110557

Bernstein : un Américain à Paris

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Oeuvres d’Hector Berlioz, Darius Milhaud, Robert Schumann, Ernest Bloch, Serge Rachmaninov, Maurice Ravel et Leonard Bernstein. Mstislav Rostropovich, violoncelle ; Alexis Weissenberg, piano ; Boris Belkin, violon ; Marilyn Horne, mezzo-soprano. Orchestre National de France, dir. Leonard Bernstein. 1975-1979.  401’. Livret anglais, allemand, français. 1 Coffret 7 CD Warner Classics 0190295689544

Une Tosca bien saignante…

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En fin renard toujours à la recherche d’histoires dramatiques reposant sur autant de destins contrariés, Giacomo Puccini a immédiatement été séduit par la pièce éponyme de Victorien Sardou. Le compositeur a pressenti dans ce sujet une magnifique occasion d’exploiter son talent naturel à décrire les passions humaines, et ainsi de faire briller sa veine unique qui s’inscrit dans le sillon du vérisme tout en le patinant d’un lyrisme généreux et vigoureux. L’œuvre repose sur un livret aux ressorts dramatiques accusés et sur trois personnages centraux au caractère assurément très fort, qui présentent chacun quelques failles permettant de leur dresser un profil psychologique des plus consistants. L’échec de la création de l’œuvre en 1900 a rapidement été oublié, de sorte que cet opéra figure parmi les incontournables du répertoire.

Hédonisme straussien à Dresde

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Richard Strauss (1864-1949) : Concerto pour cor et orchestre n°1, Op.11 ; Sérénade, Op.7 ; Sonatine n°1 “Aus der Werstatt eines Invaliden” ; Métamorphoses, Op.142. Robert Langbein, cor ; Staatskapelle Dresden, Christian Thielemann. DD-2014- Livret en anglais et allemand- 2 CD Profil PH 15016.