Deux saisons mais deux mondes totalement opposés

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Piotr Illitch Tchaïkovski (1840 - 1893): Les Saisons, transcription Alexander Goedicke (1877 - 1957) pour piano, violon et violoncelle ; Astor Piazzolla (1921 - 1992) : Les Quatre Saisons de Buenos Aires, transcription José Bragato (1915 - 2017) pour piano, violon et violoncelle. Trio Bohème (Jasmina Kulaglich, piano ; Lev Maslovsky, violon ; Igor Kiritchenko,  violoncelle) -2019 - Livret en anglais et en français  - 67: 48 . Calliope Records

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Gaetano DONIZETTI (1797-1848) : Don Pasquale, opéra-bouffe en trois actes. Kurt Böhme, Fritz Wunderlich, Raimund Grumbach, Erika Köhn, Hans Hermann Nissen ; Chœurs et Orchestre de l’Opéra d’Etat de Munich, direction Meinhard von Zallinger. Version chantée en allemand. 2020. Livret en allemand et en anglais. 108.00. Profil Hänssler PH19075 (2 CD). 

Fin de l’intégrale de l’œuvre pour flûte de Jolivet par Hélène Boulègue

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André JOLIVET (1905-1974) : Concerto n°1 pour flûte et cordes ; Suite en concert (Concerto n°2) pour flûte et quatre percussionnistes ; Alla rustica, divertissement pour flûte et harpe ; Pipeaubec, pour flûte et percussion ; Sonatine pour flûte et clarinette ; Pastorales de Noël pour flûte, basson et harpe ; Une minute trente pour flûte et percussion ; Petite Suite pour flûte, alto et harpe. Hélène Boulègue, flûte ; Solistes de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, direction Gustavo Gimeno. 2020. Livret en anglais. 76.19. Naxos 8.574079.

L’Orchestre de Chambre de Los Angeles en mode confidentiel

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Pierre JALBERT (né en 1967): Concerto pour violon ; Johann Sebastian BACH (1685-1750): Concerto pour violon en la mineur, BWV 1041 ; Arvo PÄRT (né en 1935): Fratres pour violon, orchestre à cordes et percussion ; Pēteris VASKS (né en 1946): Lonely Angel pour violon et orchestre à cordes. Margaret Batjer, violon ; Orchestre de Chambre de Los Angeles, dir. Jeffrey Kahane. 2019-SACD-63'41"-Textes de présentation en français, anglais et allemand-BIS 2309

Partitions chez Universal Edition Wien 

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La moisson de nouveautés d’Universal Edition Wien est des plus riches, avec de belles premières variées et passionnantes. 

Kurt Weill, Der neue Orpheus, Universal Edition, UE 36 506, ISNM : 979-0-008-08743-1

Composée en 1025, la cantate Der neue Orpheus pour soprano, violon solo et petit orchestre est une oeuvre qui témoigne de la créativité foisonnante de ce compositeur. On y découvre un alliage personnel d’influences d’opéra et de chanson, sans oublier les réminiscences populaires. Cette belle oeuvre fait son entrée dans la collection des partitions d’étude de la maison d’édition viennoise. 

Matthias Goerne et Jan Lisiecki donnent  aux Lieder de Beethoven des lettres d’intime noblesse 

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Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827) : Lieder : Six Lieder op. 48 ; An die Hoffnung op. 32 ; Adelaide op. 46 ; An die Geliebte WoO 140 ; An die ferne Geliebte, op. 98 et sept autres lieder. Matthias Goerne, baryton ; Jan Lisiecki, piano. 2020. Livret en anglais et en allemand. Textes des lieder avec traduction anglaise. 69.13. Deutsche Grammophon 483 8351.

Dossier Mendelssohn (V) : la musique pour piano

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Il est habituel de considérer Mendelssohn avec un léger mépris et de lui reprocher de n’être ni Chopin ni Schumann. C’est oublier que bon nombre de grands compositeurs (Schumann justement ou Busoni, pour ne citer qu’eux) lui ont voué une admiration sans borne et que sa musique est, en définitive, très personnelle. Musicien de la dualité, il est constructeur mais passionné, rêveur parfois ; féru de contrepoint, il est aussi mélodiste. Homme, enfin, de méditation, il est l’auteur de certains des scherzi les plus réussis, les plus légers de la musique. 

Parallèlement à la sonate pour piano et aux oeuvres virtuoses s’est développé, à l’époque de Beethoven et de Schubert, un troisième type d’écriture pour piano : la pièce lyrique. Sans aucun doute, le professeur du jeune compositeur, Ludwig Berger, ou son ami Ignaz Moscheles, le brillant virtuose, ont-ils eu sur Mendelssohn une influence déterminante. Ils l’ont en effet amené à considérer la possibilité de composer des pièces pour piano qui sonnent comme des lieder sans voix, comme des lieder "instrumentalisés". Certes d’autres compositeurs comme John Field l’avaient précédé sur cette voie, mais l’originalité du jeune Félix fut de parvenir à concilier dans une même formule instrumentale le lyrisme romantique avec la technique de clavier de Mozart alliée à une virtuosité héritée de Hummel, parfois pimentée de trouvailles empruntées à Weber.

C’est dans ce contexte qu’est née une majeure partie de l’œuvre pour piano de Mendelssohn dont les autres caractéristiques sont la clarté de la structure -reprenant souvent la forme lied en trois parties- et l’expression mélodique. En l’absence de signification poétique du texte, comme dans un lied, c’est l’atmosphère de la pièce pour piano qui sera "poétisée" et mobilisera toutes les ressources instrumentales du clavier.