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Le Bach d'Olivier Beaumont

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Johann Sebastian BACH (1685-1750)
Oeuvres pour clavecin-luth
Prélude en do m BVW 999 - Suite en do m BVW 997 - Suite 'auf Lautenwerck' en mi m BVW 996 - Prélude, Fugue et Allegro en mi bémol BVW 998 - Fantaisie chromatique et Fugue en ré m BWV 903 - Polonaise en ré m d'après BVW 1067 transcrite par JC Bach

Olivier BEAUMONT, clavecin-luth Willard Martin (1991, Pennsylvanie USA)
Loreley LY 054- Distribution Harmonia Mundi 

Florilège de musique au concert de gala des ICMA

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Les artistes et leurs représentants sur scène © Bruno Fidrych

Trophy-ICMAC'est dans le cadre du Festival Beethoven de Varsovie qu'eut lieu la cérémonie de remise de prix des ICMA (International Classical Music Awards) suivie du concert de gala avec la participation des artistes lauréats. Le monde musical était réuni ce samedi 12 avril en la salle de la Philharmonie de Varsovie : vice-ministre de la culture, producteurs de disques, directeurs de grandes maisons de concerts et d'opéras, intendants d'orchestres, éditeurs de partitions, artistes, membres du jury, journalistes, public du festival,... les réservations étaient "sold out" depuis plusieurs semaines pour la grande fête annuelle des ICMA.
Le concert de gala suivait la cérémonie de remise des prix dont vous retrouverez ici le palmarès. 

A Varsovie, Dutoit séduit, Nézet-Séguin déçoit..

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© Bruno Fridrych

En prélude à la soirée dédiée à la foi, l'amour et la justice avec le Fidelio de Beethoven, Radoslaw Sikorski, ministre des affaires étrangères de la république de Pologne, a tenu à rendre hommage à Jan Karski, résistant polonais qui dévoila aux Alliés -dont Roosevelt- la réalité du génocide des Juifs dès 1943 et à qui la Pologne dédie cette année 2014, année de la naissance du héros de la seconde guerre mondiale. Il n'est pas évident de donner Fidelio en version de concert. Outre la difficulté de la partition, les vêtements de soirée traditionnelle qui habillent les protagonistes invitent peu à pénétrer le monde d'une geôle humide et poussiéreuse. Il reste à la partie musicale d'assurer, ce qui n'eut malheureusement pas lieu. 

Varsovie à la gloire de Beethoven

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Revenir au Festival Beethoven de Varsovie est à chaque fois un plaisir : plaisir musical d'une programmation habilement pensée par sa directrice générale, Elzbieta Penderecka, également présidente de la "Ludwig van Beethoven Association", découverte d'artistes peu connus chez nous associées aux grands noms de notre vie musicale, dialogue avec les artistes lors des après-concerts, générosité de l'accueil et ambiance conviviale. Oui, il fait bon être à Varsovie aux environs de Pâques.

Et Satan conduit le bal...

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Bryn Terfel en Mephistohélès © ROH Bill Cooper

Faust de Gounod à Londres
Cela fait déjà dix ans que le Royal Opera présentait pour la première fois le Faust de Gounod mis en scène par David McVicar dans les décors de Charles Edwards et costumes de Brigitte Reiffenstuel. En 2004, c’était Antonio Pappano (devenu Sir Antonio Pappano !) qui dirigeait une distribution réunissant Angela Gheorghiu (Marguerite), Roberto Alagna (Faust), Bryn Terfel (Méphistophélès), Simon Keenlyside (Valentin) et Sophie Koch (Siébel). Pour la reprise de cette saison, Anna Netrebko était annoncée mais la diva russe a finalement décidé de ne pas ajouter le rôle de Marguerite (qu’elle devait aussi chanter à Vienne et Baden-Baden) à son répertoire puisque entretemps sa voix a considérablement évolué. Le spectacle, lui, reste une vraie fête vocale et la production de McVicar tient toujours le coup.

Plutôt Lully que Rameau

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Pancrace ROYER (1703-1755)
Pyrrhus

A. Buet (Pyrrhus), J. Thomson (Acamas), E. de Negri (Polyxène), G. Laurens (Eriphile), solistes, Les Enfants d'Apollon, dir.: Michael GREENBERG
Live-2013-DDD-78'04'' et 64'02''-chanté en français-notice en français et en anglais-Outhere Music Alpha 953

Kavakos/Wang, une très heureuse surprise !

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A priori, un duo entre Leonidas Kavakos et Yuja Wang semblait tenir du mariage entre la carpe et le lapin, tellement il était permis de se demander comment l’austère et rigoureux violoniste grec allait pouvoir s’assortir au jeu extraverti, voire carrément sportif, de la pétulante pianiste chinoise.
Le Grand Auditorium de la Philharmonie de Luxembourg était donc bien rempli pour entendre les deux musiciens se confronter aux sonates pour violon et piano de Brahms, répertoire exigeant s’il en est.

Quatuors de la vie…

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Bedrich Smetana (1824-1884) : Quatuor à cordes n°1 en mineur « De ma vie »
Leos Janacek (1854-1928) : Quatuor à cordes n°1 « Sonate à Kreutzer – Quatuor cordes n°2 « Lettres intimes »

Jerusalem Quartet
2014-DDD-71’14-Texte de présentation en français, anglais et allemand- Harmonia mundi-HMC 902178