La nouvelle est confirmée dans un rapport du Financial Times. Un porte-parole du groupe Universal Music a en effet affirmé que le label avait « un devoir moral » et une « responsabilité commerciale » vis-à-vis de ses artistes afin de « prévenir l’utilisation non-autorisée » de leur musique, mais aussi « d’empêcher les plateformes de diffusion d’ingérer du contenu qui viole le droit des artistes et d’autres créateurs ».