Le Journal

Matthias Bamert au Daejeon Philharmonic Orchestra

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Le Daejeon Philharmonic Orchestra (Corée du Sud) a engagé le chef suisse Matthias Bamert pour deux ans comme chef invité. Il va donc travailler avec James Judd qui en est le directeur artistique et chef principal.
Matthias Bamert (75 ans) a été directeur musical de l'Orchestre Radio Suisse de 1977 à 1983 puis, de 1992 à 1998, directeur du Festival de Lucerne. Il y a fondé le Festival de Pâques et le Festival de Piano. Directeur musical des London Mozart Players, il a aussi lancé une série d'enregistrements d'œuvres des contemporains de Mozart qui comprend déjà plus de 50 symphonies.

Coach pour l'occasion

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Selon le journal L’Opinion, le candidat français à l'élection présidentielle Emmanuel Macron a fait appel au baryton-basse Jean-Philippe Lafont pour travailler sa voix en vue des meetings. Nos confrère saffirment que le chanteur donne régulièrement des cours au candidat.

This is not a pipe... a gagné son pari

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L'événement This is not a Pipe... Organ Festival a attiré quelque 2.500 visiteurs lors de sa première édition qui vient de se dérouler (du 3 au 6 février) à Bruxelles. L'ambition de la toute jeune organisation était de faire (re)découvrir aux Bruxellois la richesse du patrimoine de la capitale qui compte 165 orgues sur son territoire.
En quatre jours, 17 événements ont attiré les mélomanes-visiteurs en dix lieux différents, de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule à la Chapelle Royale en passant par la Cinematek ou la Salle Gothique à l'Hôtel de Ville.
Pari réussi donc, et rendez-vous en février 2018 pour la deuxième édition !

Pierre Nentwig nommé à Marseille

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Ancien étudiant de la classe de violoncelle de l'Imep, Pierre Nentwig vient d'être nommé professeur au sein du Conservatoire National à Rayonnement Régional "Pierre Barbizet" (qui en fut le directeur) de Marseille en tant que Professeur d’Enseignement Artistique de Violoncelle à plein temps.
Interrogé sur son parcours, Pierre Nentwig ne fait aucun mystère : Ma situation actuelle n’est pas étrangère à mon passage à l'Imepcar s’il fut bref d’un point de vue scolaire, il n’en fut pas moins constructif dans mon évolution. Mon passage dans la classe d’Eric Chardon m’a apporté maturité, expériences et naturel […] La liberté dont j’ai pu y bénéficier, autant dans le domaine du répertoire (et des façons de le concevoir) que de l’enseignement (où j’ai pu expérimenter certaines idées de travaux, d’exercices, d’approches globales ou détaillées), a été très profitable.

Otto Tausk à Vancouver

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L’Orchestre Symphonique de Vancouver vient d’annoncer le nom du successeur de Bramwelle Tovey au poste de directeur musical à partir de juillet 2018 : il s’agit du Néerlandais Otto Tausk, par ailleurs chef de l'Orchestre et de l'Opéra de Saint-Gall (Suisse) depuis 2012.
A la même date, Bramwell Tovey deviendra directeur musical émérite.

Beau succès pour la Folle Journée

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Depuis 1995, la Folle Journée de Nantes affiche un succès qui se ne dédit pas : du 1er au 5 février, la 23e édition s'est déroulée autour d’une thématique sur la danse intitulée Le rythme des peuples et plus de 140 000 billets ont été vendus sur les 148 500 mis à la vente pour 292 concerts payants, soit un taux de fréquentation de 94 %.

John Adams donnera cours à Londres

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Le compositeur américain John Adams vient d'accepter un poste de professeur invité de composition à la Royal Academy of Music de Londres.
Cette dernière ne cache pas sa satisfaction : John Adams, l'un des plus grands compositeurs du monde, a rejoint la faculté de musique comme professeur invité. Son engagement cimente une relation qui a commencé en 2012, quand il a dirigé des concerts au Lincoln Center de New York et les BBC Proms, où des étudiants de l'Académie ont joué aux côtés de musiciens de la Juilliard School.
En 2015, l'Académie a consacré une journée à la musique d'Adams, au cours de laquelle il a reçu un doctorat d'honneur (...) Il a travaillé avec de jeunes compositeurs de l'Académie junior et il a dirigé l'Orchestre Symphonique des jeunes de l'Académie. Dans le cadre de sa nouvelle fonction, il y revient en avril 2017 pour travailler avec des étudiants du Cours d'opéra et, plus tard, les instrumentistes et les compositeurs.

Bartok à l'IMEP

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Ce soir, Marc Maréchal présentera Béla Bartok: du chant paysan à l’écriture savante.
Dans les premières années du 20e siècle, un compositeur équipé d’un phonographe arpente les chemins de campagne de sa Hongrie natale. Il est persuadé que les paysans détiennent un patrimoine musical propre dont la connaissance permettrait l’éclosion d’une nouvelle musique nationale.
Quelles circonstances motivaient Béla Bartok à entreprendre cette démarche étonnante ? Comment le compositeur s’y est-il pris sur le terrain ? Quels éléments réellement issus des musiques populaires retrouve-t-on dans ses œuvres ? Et comment les a-t-il mêlés à des éléments personnels ?
Illustrée de documents d’époque, d’interprétations de courtes pièces, d’enregistrements et de séquences vidéos, cette conférence s’adresse tant aux passionnés du personnage et de l’œuvre de Bartok qu’à ceux qui ne savent pas encore …qu’ils pourraient le devenir. (Conférence illustrée par de brèves interventions sonores ou des vidéos).

Salle de Concert de l’IMEP / 20H00/ Entrée gratuite.

On appréciera...

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Après avoir annulé Manon à Monte Carlo fin janvier, Sonya Yoncheva vient d'avertir qu'elle ne participera pas à la production d’Eugène Onéguine à la Bastille en ce mois de juin. Pas de raison médicale cette fois puisque que la soprano annonce que le rôle de Tatiana ne lui convient artistiquement plus, (...) tant sur le plan du caractère du personnage que de son écriture musicale.
Sa première dans le rôle ne remonte qu'à décembre dernier, au Deutsche Oper de Berlin,

La Kremerata lâchée par Air Canada

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Il se passe rarement un jour sans qu'on lise ou entende les échos de problèmes rencontrés par les instrumentistes qui doivent emprunter les lignes aériennes.
Cette fois, c'est la Kremerata Baltica qui en a fait les frais, elle qui devait voyager hier de Toronto à New York... Tout était prévu : les sièges supplémentaires pour les violoncelles étaient réservés depuis belle lurette et ils avaient été confirmés.
Qu'à cela ne tienne ! Au check-in, Air Canada a signifié aux musiciens que le règlement ne permet qu'un violoncelle par vol... !
Que restait-il à faire ? Attendre quelques heures pour embarquer sur d'autres vols et arriver juste à temps pour rejoindre la scène.
Moralité, Air Canada n'est pas plus fiable que tant d'autres compagnies qui refusent les instruments au dernier moment, voire les relèguent en soute avec, en prime, l'inquiétude du musicien et les spectaculaires dégâts trop souvent rapportés.