Le Journal

Prix Serdang 2024

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Alexandra Dovgan, née à Moscou et lauréate de cinq concours russes, a reçu le Schweizer Klavierpreis Prix Serdang.

Alexandra Dovgan est née en 2007 dans une famille de musiciens et a commencé ses études de piano à l’âge de quatre ans et demi. À l’âge de cinq ans, son talent a émergé lorsqu’elle a réussi les sélections extrêmement compétitives pour rejoindre l’École centrale de musique académique du Conservatoire d’État de Moscou, où elle étudie avec Mira Marchenko.

Alexandra est lauréate de cinq concours internationaux, parmi lesquels le Concours International de Piano Vladimir Krainev de Moscou, le Concours International des Jeunes Pianistes « Astana Piano Passion », le Concours International de Télévision pour les jeunes musiciens « Casse-Noisette ». Alors qu’elle n’avait pas encore 11 ans, Alexandra a remporté le Grand Prix du IIe « Concours international de piano à queue » (directeur artistique Denis Matsuev).

"Alfonso et Estrella" de Franz Schubert, 170 ans

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Alfonso und Estrella est un opéra en trois actes (D. 732, 1821-1822), d'après un livret de Franz von Schober.

Le vieux roi Froila (baryton) est contraint à l'exil après avoir été chassé par Mauregato (baryton) et son ancien bras droit Adolfo (basse). On a promis à ce dernier d'épouser la fille du nouveau souverain, Estrella (soprano). Au cours d'une chasse dans les rochers et les forêts, elle rencontre Alfonso (ténor), le fils de Froila, dont elle tombe amoureuse. Par quelques détours, on en vient à la réconciliation entre les rois et à l'accession au trône d'Alfonso.

Bien qu'il ait été prévu de donner des premières du vivant de Schubert à Vienne, Dresde, Berlin et Graz, il faut attendre 1854 pour avoir une représentation au Théâtre national allemand à Weimar sous la direction de Franz Liszt.

Une version fortement modifiée de Johann Nepomuk Fuchs (livret de 1881) a un succès éphémère, mais déforme l'originale, autant que la version bien plus tardive de Kurt Honolka.

En 1977, une première est donnée à l'Université de Reading. L'année suivante, Otmar Suitner donne une représentation complète avec comme interprètes Edith Mathis, Peter Schreier, Dietrich Fischer-Dieskau, Hermann Prey et Theo Adam. Les mises en scène de Mario Venzago à l'Opéra de Graz en 1991 et de Nikolaus Harnoncourt au Theater an der Wien en 1997 connaissent un succès public en procédant à des réductions.

Iván Eröd, 5 ans

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Le compositeur et pianiste autrichien d'origine hongroise Iván Erőd, ou Iván Eröd, est né à Budapest le  et mort à Vienne le .

Son enfance est marquée par la tragédie, alors que son frère et ses grands-parents sont assassinés à Auschwitz en 1944.

Il étudie à l'Université de musique Franz-Liszt avec Pál Kadosa (piano) et Ferenc Szabó (composition). À vingt ans, il fuit la Hongrie, après la révolution de 1956. Il émigre alors en Autriche en 1956 et étudie à l'Académie de musique de Vienne, avec Richard Hauser (piano) et Karl Schiske (composition)1,2. Il suit plusieurs classes d'été à Darmstadt (Internationale Ferienkurse für Neue Musik) et étudie avec Eduard Steuermann et Luigi Nono.

En 1960, il se lance dans une carrière de pianiste. De 1962 à 1968, il est répétiteur solo au Wiener Staatsoper (l'opéra d'État de Vienne) et au Wiener Festwochen (Festival de Vienne). De 1967 à 1989, il enseigne la théorie de la musique et la composition à l'Université de musique à Graz et, plus tard, à l'Académie de musique de Vienne. Parmi ses élèves figurent Rudolf Hinterdorfer, Georg Friedrich Haas, Michele Trenti et Gerhard Präsent.

De 2004 à 2009, il est professeur à l'Université de musique Franz-Liszt de Budapest et, à partir de 2009, il est membre de l'Académie des lettres et des beaux-arts Széchenyi (Széchenyi Irodalmi és Művészeti Akadémia).

Après la chute du communisme, il a acheté une ferme en Hongrie.

Iván Erőd se marie en 1969 et a cinq enfants. Son fils, Adrian Eröd, est un baryton d'opéra au Wiener Staatsoper.

Stylistiquement, la musique d'Erőd est initialement influencée par les musiciens hongrois, tels que Béla Bartók et Zoltán Kodály. Avant son émigration, puis au cours de ses études à Vienne, il s'intéresse au dodécaphonisme de la Seconde école de Vienne et au sérialisme. Son trio à vent, op. 4 (1957, révisé en 1987), et son Ricercare ed Aria, op. 11 pour quatuor à vent (1965) sont basés sur le dodécaphonisme, ainsi que son premier opéra en 1960, Das Mädchen, der Matrose und der Student (« La fille, le marin et l'étudiant »).

Il compose son deuxième opéra Die Seidenraupen (« Les vers à soie »), de 1964 à 1968, date à laquelle il est interprété pour la première fois lors du Wiener Festwochen (Festival de Vienne), au Theater an der Wien, avec les chanteurs Jeannette Pilou et Oskar Czerwenka. Le compositeur explique que l'œuvre est basée sur trois échelles, destinées aux trois personnages principaux, qui sont dérivées les uns des autres et parfois combinées de façon à conduire à la tonalité6. Sa première Sonate pour violon, op. 14 (1969-1970), est un retour à une « nouvelle tonalité », et où il intègre des éléments hongrois et « tziganes ». Il dédie ses Milchzahnlieder (« Mélodies des dents de lait ») pour soprano et orchestre de chambre, op. 17, (1973)7 et ses Krokodilslieder (« Mélodies du crocodile »), pour baryton et orchestre de chambre, op. 28 (1979), à ses cinq enfants. Erőd compose aussi des œuvres pour orchestre, notamment un Concerto pour violon, op. 15 (1973), un Concerto pour alto, op. 30 (1979-1980), un Concerto pour violoncelle et orchestre, op. 80, créé en 2005 au festival Styriarte, un Concerto pour clarinette, op. 88 (2011), ainsi qu'un Double concerto pour clarinette et basson, op. 72 (1999), Soirées imaginaires, op. 38 (1981), la Symphonie « From the Old World », op. 67 (1995) et la Seconde Symphonie, op. 75 (2001).

La musique de chambre d'Iván Erőd comprend trois quatuors à cordes, opus 18, 26 et 78, deux sextuors à cordes, op. 45 et 68 et Bukolika pour orchestre de chambre, op. 64 (1994), sur la vie rurale hongroise. Son premier trio avec piano, op. 21, est écrit en 1976, le second, op. 42, en 1982. Il écrit également un trio pour clarinette, violon et piano op. 59 -commande du Trio Verdehr- en 1991, ainsi qu'un quatuor pour piano et cordes op. 54 en 1987. Les deux sonates pour violon et piano op. 14 (1970) et op. 74 (2000) sont parmi ses œuvres les plus populaires. Il a composé aussi des lieder, tels que les Canti di Ungaretti (1988) et Vier Gesänge, op. 44. Le cycle de lieder, Über der Asche zu singen, op. 65 (1994), est le reflet des persécutions de sa famille, lorsqu'il était enfant.
Dans les années 1970 et 1980, il est influencé par le jazz et le blues, qu'il montre notamment dans son Concerto pour piano, op. 19, dans le Deuxième trio avec piano, op. 42 (1981-1982) et dans Minnesota Sinfonietta op. 519. Certaines de ses œuvres vocales sont très graves, comme le Vier Gesänge, op. 44 (1983), le cycle de lieder Schwarzerde (« Terre noire »), pour baryton et orchestre, op. 49 (1984-1985) et la cantate Vox Lucis (Voix de la lumière), op. 56 (1988-1989.

João Pedro Almeida Mota, 280 ans

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João Pedro de Almeida Mota (24 juin 1744, Lisbonne, Portugal - v. 1817, Madrid, Espagne) était un compositeur portugais.
Il a probablement fait ses études musicales en tant qu'enfant de chœur, soit à la Sé de Lisbonne, soit à l'église São Vicente de Fora, ces deux églises étant le centre de l'activité musicale à Lisbonne à l'époque.

En 1771, il émigre en Galice pour des raisons inconnues.
Almeida Mota a consacré toute sa vie au service de l'Église et a laissé plus de 200 œuvres dans les archives et les cathédrales d'Espagne et du Portugal.
Parmi ses compositions les plus remarquables figure un oratorio intitulé "Passion pour solistes, chœur et orchestre", qui a été découvert à Vila Viçosa, au Portugal.

 

Edwin Outwater, nouveau premier chef invité du BBC Concert Orchestra

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Edwin Outwater a été nommé premier chef invité du BBC Concert Orchestra à partir du 1er septembre 2024. Comme l'indique l'orchestre, il travaillera en étroite collaboration avec le chef d'orchestre Matthew Swann pour offrir "une gamme passionnante de concerts, d'activités communautaires et éducatives".
Aux côtés d'Anna Maria Helsing, chef d'orchestre principal du BBC Concert Orchestra, le rôle d'Edwin "soutiendra la position de l'ensemble en tant qu'orchestre le plus polyvalent du Royaume-Uni".

Edwin Outwater a dirigé le BBC Concert Orchestra pour la première fois en 2022, lors de ses débuts aux BBC Proms avec Cynthia Erivo. Depuis, il a dirigé le Northern Soul Prom 2023, qui a fait salle comble au Royal Albert Hall, le programme le plus regardé sur BBC Two le soir de sa diffusion, et il a accumulé plus d'un million d'écoutes sur BBC iPlayer.

 

"Tit for Tat" de Benjamin Britten

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À la fin des années 1960, Britten a commencé à revisiter certaines des œuvres qu'il avait écrites pendant son enfance remarquablement précoce et prolifique (un processus qui l'amènera également à ressusciter les Cinq Walztes (avec la faute d'orthographe d'origine) pour piano un an plus tard et le Quatuor à cordes en ré en 1974).
Composées à l'origine entre 1928 et 1931, ces cinq mises en musique de Walter de la Mare n'ont pas été écrites comme un cycle intégré : ce n'est que lorsque Britten les a préparées pour la publication au printemps 1968 (en y apportant quelques retouches mineures) qu'il les a rassemblées dans un recueil qu'il a intitulé Tit for Tat et dédié à Richard de la Mare, fils du poète et, à l'époque, président de Faber Music, la maison d'édition de Britten.
Bien que dans sa préface à la partition publiée, Britten ait écrit "Je ne prétends en rien à l'importance ou à l'originalité des chansons", celles-ci sont remarquables par l'assurance de leur langage musical et leur sensibilité à la mise en mots, même si la pleine personnalité artistique du compositeur est encore loin d'être acquise. En outre, les chansons préfigurent divers thèmes et préoccupations qui se manifesteront dans de nombreuses œuvres ultérieures de Britten, notamment dans la dernière chanson, "Tit for Tat", qui, dans sa condamnation du braconnier insensible Tom Noddy qui emprisonne des animaux sans défense, aborde un sujet auquel Britten reviendra à plus grande échelle dans son cycle de chansons orchestrales Our Hunting Fathers, composé quelque six ans plus tard.

 

 

 

 

 

 

Henri Pousseur, 95 ans

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Le compositeur belge Henri Pousseur est né le 23 juin 1929 à Malmedy et mort le 6 mars 2009 à Bruxelles.

Il travaille aux studios électroniques de Cologne en 1954, à Milan en 1957, et fonde en 1958 celui de Bruxelles. Depuis ce moment, sa collaboration avec Michel Butor a été constante. Avec lui il a composé, entre autres, Votre Faust (1960-1968), Répons (1960-1965), Le procès du jeune chien (1974-1978), La rose des voix (1982), Déclarations d'orages (1989), Les leçons d'enfer (1991), Le Sablier du Phénix (1993).

Il enseigne à Darmstadt en 1957, puis à Cologne, Bâle et Buffalo. Il revient en Belgique en 1970, comme professeur de composition, puis directeur du Conservatoire Royal de Liège et fonde, avec Pierre Bartholomée, le Centre de recherches et de formation musicales de Wallonie devenu aujourd'hui Centre Henri Pousseur. Dans les années 1980, Maurice Fleuret lui demande de mettre en place l'Institut de pédagogie musicale de Paris, dépendant de l'IRCAM. Parmi ses élèves figure notamment Geneviève Calame.

Henri Pousseur a été choisi comme un des Cent Wallons du siècle, par l'Institut Jules Destrée, en 1995 et figure dans le chapitre LV de « La Wallonie son histoire » intitulé ‘Un terroir fertile‘ en créateurs d'Hervé Hasquin.

En 1954, il épouse Théa Schoonbrood avec qui il a eu quatre enfants. Henri Pousseur meurt le 6 mars 2009 à l'âge de 79 ans, d'une broncho-pneumonie. Une semaine plus tard se déroula en son honneur le festival Ars Musica, qui n'aurait pas dû être posthume.

Il a également dirigé le chœur d'hommes " La Royale Malmédienne" (Malmedy, sa ville natale) en 1948.

Carl Heinrich Reinecke, 200 ans

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Carl Heinrich Carsten Reinecke est un compositeur allemand né le 23 juin 1824 à Altona et mort le 10 mars 1910 à Leipzig.

Fils d'un professeur de musique qui lui donne ses premiers cours, Reinecke compose ses premières pièces à l'âge de sept ans avant de se produire comme pianiste à douze ans.

En 1843, grâce à une bourse du Roi Christian VIII de Danemark, Reinecke peut suivre des cours de piano et de composition au prestigieux Conservatoire de Leipzig. À partir de 1845, il effectue des tournées en Europe en tant que pianiste virtuose, se produisant notamment avec le célèbre violoniste Heinrich Wilhelm Ernst.

En 1846, il devient pianiste de la Cour du royaume de Danemark mais doit repartir à Leipzig l'année suivante en raison des événements politiques de 1848 (révolutions de mai). Pendant cette période, Reinecke rencontre Robert Schumann qu'il admire et Felix Mendelssohn qui lui apportera son soutien. Il fait également la connaissance de Franz Liszt à Weimar, qui le soutient dès lors.

En 1849, le musicien part à Brême et s'y établit en tant que compositeur et chef d'orchestre. Il entretient ses relations avec Schumann et rencontre à Düsseldorf le jeune Johannes Brahms. Il se rend à Paris en 1854 par l'entremise de Liszt, donnant notamment des cours de piano à sa fille. En 1854, Reinecke est nommé maître de chapelle à Barmen avant d'exercer à Breslau.

En 1860, Reinecke est nommé directeur de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig où il crée le Requiem allemand de Brahms, ainsi que professeur de composition et de piano au Conservatoire de la ville. De 1864 jusqu'à sa mort, il enseigne à l'Université de Leipzig à des étudiants comme Edvard Grieg, Alfred Volkland, Christian Sinding, Leoš Janáček, Isaac Albéniz, Johan Svendsen, Robert Kajanus, Charles Villiers Stanford, Mykola Lyssenko, Felix Weingartner, Georg Schumann ou Max Bruch.

Reconnu en Allemagne comme un compositeur talentueux, il est assez largement éclipsé par ses contemporains illustres, Liszt, Mendelssohn ou Schumann.

Une première cheffe à l'orchestre de l'Université de Genève

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L'orchestre de l'Université de Genève aura, dès septembre 2024, sa première femme cheffe d'orchestre, Judith Baubérot qui est maître assistante à la Haute Ecole de Musique de Genève.

Elle entrera en fonction officiellement en septembre prochain. A l’instar de sa collègue, Léonie Cachelin qui prend, elle, la tête du chœur de l’UNIGE, la Genevoise devient ainsi la première femme nommée à ce poste.

Violoniste depuis l’enfance, elle est devenue musicienne professionnelle. Judith Baubérot a découvert le métier de chef d'orchestre à l’école. Son emploi du temps est chargé, elle travaille à la Haute Ecole de Musique de Genève comme assistante et elle est engagée en parallèle dans d’autres projets musicaux.

 

Alexandra Lacroix succède à Alain Surrans à la tête d'Angers Nantes Opéra

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Nous apprenons par communiqué la nomination d'Alexandra Lacroix :

"Suite au jury réuni le 12 juin dernier, et sur proposition de Johanna Rolland, maire de Nantes, et Jean-Marc Verchère, maire d’Angers, Nicolas Dufetel, président d’Angers Nantes Opéra, nomme, à l’appui de la décision formulée à l’unanimité par le comité syndical réuni le 20 juin 2024 à Nantes, Alexandra Lacroix directrice générale et artistique désignée de l’établissement à compter du 1er septembre 2024.
Alexandra Lacroix succédera à Alain Surrans, qui fera valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Alexandra Lacroix occupera pleinement les fonctions de directrice générale et artistique à compter du 1er janvier 2026.
Alexandra Lacroix dirige depuis 2007 la compagnie d’art lyrique MPDA. Elle mêle les champs du théâtre musical et de l’opéra et s’attache à mettre en regard les œuvres du répertoire avec nos enjeux contemporains, à l’image de sa création en 2023 autour du Carmen de Bizet, The Carmen Case, qui situe les protagonistes dans une cour d’assises autour d’un féminicide ou plus récemment en 2024 autour de L’Adorable Belboul de Massenet.
Artiste associée à l’Opéra de Limoges, elle y a notamment mis en scène La Princesse jaune et autres fantasmes (2022), Persées qui mêlent les Mélodies persanes de Saint-Saëns aux paroles de réfugiés iraniens et afghans (2021), ou encore Ravel, croisière intime d’après Jean Echenoz (2020). Elle a collaboré avec de nombreuses institutions lyriques en France et en Europe.
Elle est marraine opéra du Talentlab des Théâtres de la Ville de Luxembourg et est régulièrement invitée à donner des conférences et master classes dans des institutions telles que le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, la Fondation Royaumont, la White Chapel Gallery (Londres), la Philharmonie de Paris, le Centre Georges Pompidou. En recherche de collaborations et de croisement des disciplines, elle travaille avec des artistes protéiformes, scientifiques, architectes… Membre du réseau ARVIVA – arts vivants, arts durables -, elle inscrit son action dans la prise en compte des enjeux environnementaux.
Avec l’ambition d’incarner une maison d’excellence artistique résolument connectée à notre société, elle ancre son projet dans l’histoire de l’opéra autant que dans son territoire, multipliant les approches pour aller vers un public diversifié, et s’inscrivant dans la dynamique de coopération qui anime l’écosystème culturel local.

Le projet proposé par Alexandra Lacroix pour Angers Nantes Opéra repose sur :
• Une programmation d’œuvres phares du répertoire et de création, allant de la période baroque à nos jours (Charpentier, Mozart, Gounod, Massenet, Debussy, Stravinsky, Saariaho, Soh…) pour faire résonner la beauté et l’universalité de l’opéra.
• Une programmation d’utilité sociale, privilégiant l’accès à tous les répertoires et à tous les formats, pour que cet art puissant reste inspirant pour notre temps et aiguise la curiosité de tous les publics, des plus connaisseurs aux plus novices
• Une dynamique pour le renouvellement et la diversité du public par une offre artistique plurielle, grâce à un opéra ouvert, hors les murs et convivial, en particulier en direction des habitantes et habitants des quartiers populaires
• L’inscription d’Angers Nantes Opéra dans un réseau européen de production et de recherche, tout en renforçant les partenariats métropolitains, régionaux et interrégionaux autour de projets artistiques et de coproductions essentielles pour l’avenir de l’opéra public en France
• Un opéra responsable et durable, qui intègre pleinement les enjeux environnementaux et accentue sa transition écologique. "