Le Journal

Hommage à Locatelli

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Pietro Locatelli, violoniste virtuose et compositeur italien de musique baroque, est mort le à Amsterdam.
260 ans plus tard, un buste y sera dévoilé ce lundi.

Hans-Georg Hofmann quitte l'Orchestre Symphonique de Bâle

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Le directeur artistique du SOB démissionne à la fin du mois. Il a entièrement planifié la saison 2024-25 avec Ivor Bolton, également en partance.

Hans-Georg Hofmann quittera fin mars l'Orchestre Symphonique de Bâle (SOB). La décision, prise à sa propre demande, était "tout sauf facile" pour lui, après onze ans de mandat.

Clara Olivares créera "Les sentinelles" à Bordeaux

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La compositrice franco-espagnole Clara Olivares créera un nouvel opéra à l'Opéra National de Bordeaux, avant de le mener à Paris et à Limoges.

Il s'agit des Sentinelles, sur un livret de Chloé Lechat.
Une mère et une fille douée et complexe rencontrent un couple de femmes en crise. Ensemble, elles tenteront d'accompagner la jeune fille dans sa recherche du sens de la vie.

Direction musicale de Lucie Leguay ; mise en scène de Chloé Lechat elle-même ; casting : Anne Catherine Gillet, Sylvie Brunet-Grupposo, Camille Schnoor et Noémie Develay-Resgíer.

"7e Symphonie" de Jean Sibelius, 100 ans

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La Symphonie no 7 en ut majeur, op. 105, est la dernière symphonie publiée de Jean Sibelius (on pense que Sibelius a détruit la partition de la symphonie qui aurait porté le numéro 8). Terminée le 2 mars 1924, la particularité de cette pièce est d'être en un seul mouvement, contrairement à la formule symphonique standard de quatre mouvements. Elle a été créée à Stockholm le 24 mars 1924 sous la direction du compositeur avec le titre de Fantaisie symphonique no 1. Le compositeur était apparemment indécis sur le nom à donner à la pièce et l'a finalement appelée symphonie après réflexion. Lors de sa publication le 25 février 1925, la partition a été intitulée Symphonie no 7 (en un seul mouvement) ».

Le concept d'une symphonie continue, d'un seul mouvement, s'est imposé à Sibelius après un long processus d'expérimentation. Sa Troisième Symphonie, datant de 1907, ne comporte que trois mouvements, le quatrième ayant été fusionné avec le troisième. Le résultat final a suffisamment satisfait Sibelius qui a utilisé la même idée dans sa Cinquième Symphonie, achevée en 1915. Bien que la première mention de la Septième apparaisse en décembre 1918, la source de son matériel remonte à environ 1914, époque où il travaillait à la Cinquième.

En 1918, Sibelius a décrit l'idée de cette symphonie comme impliquant « la joie de la vie et la vitalité avec des sections appassionato ». La Symphonie aurait trois mouvements, le dernier étant un « rondo hellénique ». Les esquisses qui subsistent du début des années 1920 montrent que le compositeur a travaillé sur une œuvre de quatre et pas trois mouvements. La tonalité globale semble avoir été sol mineur, tandis que le second mouvement, un adagio en ut majeur, a été la source essentielle pour les thèmes qui ont finalement été incorporés dans la symphonie. Le premier projet survivant d'un seul mouvement date de 1923, ce qui suggère que Sibelius a peut-être pris la décision à ce moment de renoncer à une œuvre à plusieurs mouvements. Pendant l'été 1923, le compositeur a produit plusieurs autres projets, dont au moins un qui était dans un état exécutable. Cependant la fin de la symphonie n'était pas encore pleinement élaborée.

Au début de 1924, Sibelius a été distrait de son travail sur la symphonie par un certain nombre d'événements extérieurs : l'attribution d'un grand prix en argent de la fondation Helsinki, des anniversaires dans la famille et la composition d'un certain nombre de brèves œuvres pour piano. Quand il est revenu à la Septième, le compositeur a bu de grandes quantités de whisky dans le but, selon lui, de raffermir sa main, comme il l'écrit sur le manuscrit.

Parallèlement à son travail sur ses Cinquième et Sixième Symphonies, Sibelius a exploité pour la Septième Symphonie le matériel de Kuutar, un poème symphonique jamais achevé. Cela lui a permis de mettre en forme les premières parties de la Septième. Un des thèmes de Kuutar, appelé Tähtölä, est apparu dans la section d'ouverture Adagio de la Septième.

Bien que la Septième Symphonie ait apparemment d'abord existé sous une forme embryonnaire en ré majeur, le compositeur a finalement choisi la tonalité de do majeur. Il fut un temps où essayer de composer en do majeur a été considéré comme voué à n'être qu'une tentative infructueuse, car cette tonalité n'avait « rien de plus à offrir ». Mais à la suite de la Septième Symphonie, le compositeur britannique Ralph Vaughan Williams a dit que seul Sibelius pouvait composer une grande œuvre en do majeur, toute fraîche.

Sibelius a vécu encore 33 ans après la fin de la Septième, mais elle a été l'une des dernières œuvres symphoniques qu'il a composées. Il n'a écrit ensuite qu'une œuvre achevée pour orchestre, son poème symphonique Tapiola. Cependant, en dépit de beaucoup de preuves de travail sur une huitième symphonie, on croit que Sibelius a brûlé tout ce qu'il avait écrit.

 

 

Milko Kelemen, 100 ans

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Compositeur croate, Milko Kelemen est né à Slatina, en Croatie (alors Royaume des Serbes, Croates et Slovènes). Il a étudié auprès de Stjepan Šulek à Zagreb, auprès d'Olivier Messiaen à Paris et de Wolfgang Fortner à Fribourg, entre autres.

Kelemen a fondé la Biennale de musique de Zagreb, un festival international de musique contemporaine et en a été le président de 1961 à 1979.

Il a également travaillé à l’Electronic Siemens Studio à Munich et a été invité à Berlin en tant que compositeur en résidence.

Kelemen a reçu de nombreux prix, notamment la Croix fédérale du mérite, le prix de la ISCM, le Grand Prix de l'État yougoslave et l'ordre français Chevalier des Arts et des Lettres.

Il a passé la dernière partie de sa vie à Stuttgart où il est décédé. Ses œuvres sont publiées par Hans Sikorski Music Publishers.

Christian Friedrich Daniel Schubart, 285 ans

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Christian Friedrich Daniel Schubart, né le  à Obersontheim en Souabe et mort le  à Stuttgart, est un poète, organiste et compositeur allemand.

Il entre à l'Université d'Erlangen en 1758 comme étudiant en théologie. Il mène une vie dissolue et, après un séjour de 2 ans, est rappelé à la maison par ses parents.
Après avoir tenté de gagner sa vie comme tuteur privé et comme assistant prédicateur, ses talents musicaux lui font obtenir la charge d'organiste à Geislingen, et plus tard à Ludwigsburg. Mais en raison de sa vie sauvage et blasphématoire, exprimée dans une parodie de litanie, il est expulsé du pays.

Il visite ensuite alternativement Heilbronn, Mannheim, Munich et Augsbourg. Dans cette dernière, il fait un très long séjour, commence sa Deutsche Chronik (Chronique allemande) (1774-1778) et supplée à ses maigres revenus en récitant les toutes dernières œuvres de poètes en vue.
En raison d'une violente attaque sur les Jésuites, il est expulsé d'Augsbourg et se sauve à Ulm où il est arrêté en 1777 et confiné dans la forteresse d'Hohenasperg en tant que prisonnier politique.

Là, il bénéficie d'un traitement clément et il passe le temps par une étude des œuvres mystiques et en composant des poèmes. Son Sümtliche Gedichte parait en 2 volumes à Stuttgart en 1785-1786 (nouvelle édition par G. Hauff, Leipzig, 1884, dans Reclams Universal-Bibliothek) ; dans cette collection la plupart des morceaux sont caractérisés par l'emphase de la période du "Sturm und Drang". Il dicte à un autre prisonnier, à travers une fissure du mur de sa cellule, son traité "Ideen zu einer Aesthetik der Tonkunst" (Idées pour une esthétique de la musique).

Il est libéré en 1787 par Frédéric le Grand, Roi de Prusse, et exprime sa gratitude dans l'Hymnus auf Friedrich den Grossen (L'Hymne à Frédéric le Grand). Schubart est dès lors appointé comme directeur musical et gérant du théâtre de Stuttgart, où il continue sa "Deutsche Chronik" et entame son autobiographie, "Schubarts Leben und Gesinnungen" (2 volumes, 1791-1793), mais il meurt avant son accomplissement à Stuttgart.
Son "Gesammelte Schriften und Schicksale" parait en 8 volumes (Stuttgart, 1839-1840).

Franz Schubert compose son Lied Die Forelle (La Truite) à partir de l'un de ses poèmes du même nom.

Beethoven, Haydn, puis Schumann manifestent du respect et de l'intérêt pour ses idées esthétiques.

Samuel Scheidt, 370 ans

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Samuel Scheidt, baptisé le 4 novembre 1587 et mort le 24 mars 1654 à Halle, est un musicien, organiste et maître de chapelle allemand. Élève de Jan Pieterszoon Sweelinck, il est l'une des principales figures de l'école d'orgue d'Allemagne centrale au cours de la première moitié du XVIIe siècle.

Samuel Scheidt est le fils d’un délégué municipal pour la bière et le vin ; ses deux frères cadets, dont Gottfried Scheidt, sont aussi musiciens. Il étudie d'abord à Halle où il est organiste à l'église Saint-Maurice (de) de 1603 à 1604. Il part ensuite à Amsterdam où il est l'élève de Jan Pieterszoon Sweelinck de 1607 à 1608. En 1609, il est nommé organiste de la Cour du légat de Magdeburg à Halle ; il joue à l'église (chapelle Sainte-Madeleine au château de Moritzburg) et compose pour la Cour.

 

En 1614, Scheidt rencontre Michael Praetorius qui devient à partir de 1615 maître de chapelle de la Cour ; Scheidt le remplace à ce poste lorsqu'il n'est pas à Halle. En 1618, il se rend à Magdebourg pour organiser la musique à la cathédrale avec Heinrich Schütz et Michael Praetorius ; il expertise un orgue à Bayreuth avec Johann Staden.

Il est nommé maître de chapelle de la Cour du Margrave de Brandebourg en 1619. Il publie au début des années 1620 de nombreux recueils de pièces, notamment les Sacræ Cantiones (motets, 1620), les Ludi musici (musique de chambre instrumentale, quatre volumes publiés de 1621 à 1627), et surtout sa Tabulatura nova I-III, des œuvres pour clavier publiées en tablature (variations sur des chorals et des danses). La Cour est dissoute l'année suivante en raison de la guerre de Trente Ans ; il enseigne, exécute des commandes de l’étranger et continue de publier (notamment les quatre volumes du Geistliche Concerte de 1631 à 1640). En 1627, il épouse Helena Magdalena Keller avec laquelle il a sept enfants dont quatre meurent en 1636 d'une épidémie de peste.

Il est nommé Director musices de l'église du marché de Halle en 1628, mais perd son poste deux ans plus tard à la suite d'une querelle avec l'organiste et le recteur du lycée, Christian Gueintz. Il retourne à la Cour de Halle en 1638. Son Görlitzer Tabulatur-Buch comprenant cent chorals paraît en 1650.

Samuel Scheidt est surtout connu comme un maître de l'orgue en Allemagne : il s'illustre en particulier dans le choral pour orgue (choral varié ou fantaisie-choral). Il exerce une grande influence qui se transmet jusqu'à Bach. Scheidt se considère comme le dépositaire de la méthode et des anciennes règles de composition. Il assimile cependant les acquis techniques de la musique de son temps, l'écriture instrumentale élaborée par Sweelinck. L'influence italienne se traduit par un jeu concertant, une union ou un contraste des voix avec parties instrumentales obligées, certaines formes du chant orné et l'expression imagée des mots. On observe toujours dans son œuvre une conduite des voix très travaillée, parfois maniérée. Il œuvre tout particulièrement au développement de l'écriture du choral pour orgue.

L'influence de Scheidt est perceptible dans l'ensemble de la musique d'orgue allemande au XVIIe siècle et pendant la première moitié du XVIIIe siècle. Il tombe dans l'oubli au XIXe siècle ; François-Joseph Fétis écrit à son sujet dans sa « Biographie universelle des musiciens » : « Samuel Scheidt, [...] grand organiste [...], et génie d'invention, est à peine connu, si ce n'est de quelques érudits, parce que ses pièces, bien que remarquables par leur mérite, sont toutes écrites dans la tonalité ancienne. »
Redécouvert au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, Scheidt fait aujourd'hui l'objet de nombreux concerts et enregistrements.

Décès de Maurizio Pollini

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Les médias italiens viennent d'annoncer que le pianiste italien Maurizio Pollini est décédé ce samedi à l'âge de 82 ans.
Né à Milan en 1942, Pollini a fait preuve dès son plus jeune âge d'une maturité interprétative singulière, qui l'a conduit à remporter le concours Chopin de Varsovie en 1960, à l'âge de 18 ans.

Pianiste analytique aux moyens techniques exceptionnels, il a donné de grandes lectures de compositeurs tels que Chopin, Beethoven, Schubert, Schumann, montrant une affinité particulière avec la musique du XXe siècle (Stravinsky, Bartók, Seconde École de Vienne, Boulez, Nono...), comme en témoigne sa vaste et indispensable discographie.

On se souvient que, ces derniers mois, l'artiste avait dû annuler plusieurs concerts pour raisons de santé.

«L’odyssée Frank Martin», un prophète en sa patrie

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Son projet est ambitieux, il invite mélomanes et curieux à une longue navigation dans le riche répertoire de l’artiste disparu aux Pays-Bas en 1974. «L’odyssée Frank Martin» débutera officiellement en avril et se prolongera en touchant les rivages connus et d’autres absolument inexplorés de son œuvre. 

Libre depuis mai 2023 de ses engagements auprès de l’Orchestre Symphonique d’Utah où il a évolué quatorze ans durant, mais toujours à la tête de l’Orchestre Symphonique d’État de São Paulo et de l’Orchestre Symphonique de Castilla y León, le chef, qui assure la direction artistique de cette odyssée, a vu grand. À commencer par l’Orchestre Frank Martin, qui incarnera une partie substantielle du programme. Créé de toutes pièces, il sera constitué à 25% d’étudiants de la Haute École de musique de Genève (HEM), partenaire central du projet. Les autres pupitres seront issus de l’OSR, de l’Orchestre de chambre de Genève et de celui de Lausanne, ainsi que de l’ensemble Contrechamps. Une portion congrue sera constituée par des musiciens free-lance.

Parmi les dix rendez-vous fixés en 2024, trois attirent particulièrement l’attention. Le premier, ce 21 avril, connaîtra un prologue dans la salle des machines du Bâtiment des Forces Motrices, où on pourra écouter l'Ode à la musique (1961). Suivra, dans la grande salle, la toute première œuvre de Frank Martin, Tête de linotte, composée à l’âge de 9 ans. 

A ne pas manquer, la création mondiale d’un ballet inédit, Die Blaue Blume, dont on a retrouvé récemment dans la maison du compositeur le livret et les partitions pour piano. Nicolas Bolens, compositeur suisse et professeur à la HEM, a assuré l’orchestration d’un ouvrage qui sera créé en octobre.

Le 21 novembre, enfin, jour de la disparition de Frank Martin, les voûtes de la cathédrale Saint-Pierre feront résonner son Requiem, chanté par l’Ensemble vocal de Lausanne. 

L'Odyssée se poursuivra longuement au long des mois suivants.

Thomas Quasthoff, 50 ans de scène.

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Depuis 50 ans, Thomas Quasthoff se produit sur les scènes du monde entier et fête cet anniversaire avec un calendrier de concerts bien rempli. Qu'il s'agisse de la Philharmonie de l'Elbe ou de l'Isar, du Konzerthaus de Vienne ou du Wigmore Hall de Londres, Quasthoff continue de remplir les salles importantes d'Europe et d'impressionner par sa grande diversité artistique.

Il n'y a guère de sommet musical que le baryton-basse n'ait pas encore pris d'assaut. Ce n'est pas pour rien que le triple lauréat des Grammy Awards et titulaire de l'Ordre du mérite de la République fédérale d'Allemagne compte parmi les personnalités artistiques allemandes les plus importantes. Une chose le caractérise avant tout : sa curiosité irrépressible. L'année de son 50e anniversaire sur scène, l'artiste se montre également dans toute sa diversité. Il franchit sans peine les frontières de la musique classique, du jazz, de la chanson et de la parole.

En 2012, Thomas Quasthoff a mis fin à sa carrière de baryton-basse classique. Mais au lieu de profiter de sa retraite, il s'est dès lors concentré sur ses activités de chanteur de jazz, de récitant, d'acteur, de conférencier et d'animateur. Aujourd'hui comme hier, il enthousiasme le public international avec des programmes musicaux et théâtraux variés.

Dans ce contexte, 2024 sera également l'occasion de retrouver de vieilles connaissances.
En avril, Quasthoff sera le porte-parole des Gurre-Lieder de Schönberg avec l'orchestre symphonique de la radio bavaroise sous la direction de Sir Simon Rattle à l'Isarphilharmonie de Munich, et en septembre, il sera également à l'Elbphilharmonie avec l'orchestre de la NDR Elbphilharmonie sous la direction d'Alan Gilbert.
Il démontre également ses qualités d'artiste de la parole dans son projet "Humanity in War", qui sera présenté en Allemagne, au Danemark, en Suisse et aux Pays-Bas. Quasthoff et l'Amatis Trio s'appuient sur des courriers de campagne de la Première Guerre mondiale pour traquer l'humanité en temps de guerre ; une sélection de musique du romantisme (tardif) et de l'époque moderne souligne le contenu des lettres et des entrées de journaux intimes.

Après avoir laissé derrière lui le monde de la musique classique -du moins en tant que chanteur- Thomas Quasthoff s'est tourné avec grand succès vers sa passion pour le jazz vocal.

De 1996 à 2004, Thomas Quasthoff a été professeur à la Hochschule für Musik de Detmold ; depuis, il enseigne à la Hochschule für "Musik Hanns Eisler" de Berlin. Son engagement en faveur des jeunes chanteurs l'a motivé à créer en 2009 le concours international "Das Lied" dans le cadre du Printemps de Heidelberg.