Le Journal

Hans Stadlmair, 5 ans

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Hans Stadlmair est un chef d'orchestre et compositeur autrichien né le  à Neuhofen an der Krems (Autriche) et mort le  à Munich.

Il étudie le violon, la composition et la direction d'orchestre entre 1946 et 1952 à l'Académie de musique de Vienne, où il est élève de Clemens Krauss et Alfred Uhl, notamment, puis travaille la composition avec Johann Nepomuk David à Stuttgart.

Il fait carrière comme chef d'orchestre, dirigeant le Chœur de Stuttgart avant d'être directeur artistique de l'Orchestre de chambre de Munich de 1956 à 1995. À la tête de la formation, il se produit dans le monde entier1.

Comme compositeur, Hans Stadlmair est l'auteur de plusieurs pièces instrumentales de style néo-baroque, dont une Toccata pour cordes et clavecin (1966), un Concerto pour trompette avec cordes (1967) et une Sinfonia serena pour cordes (1970). Il a également composé un Concerto profane pour violon et violoncelle écrit sur le thème de "Oh du lieber Augustin".

En 1989, il est fait Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne pour ses réalisations musicales.

À la baguette, il est le créateur d'œuvres de Günter Bialas (Musique pour onze cordes, 1970), Wilhelm Killmayer (Fin al punto, 1971) et Helmut Eder (Vertraute Räumeop. 98), notamment.

Au disque, se distingue son enregistrement de l'intégrale des symphonies de Joachim Raff pour le label Tudor, entre 2005 et 2007.

Hans Stadlmair meurt le  à Munich.

Hans Naumilkat, 30 ans

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Hans Christoph Karl Friedrich Naumilkat (9 décembre 1919-13 février 1994) était un compositeur et professeur de musique allemand.

Né à Schönebeck, Naumilkat passa son Abitur en 1938 et étudia ensuite la musique et l'éducation musicale à Braunschweig, Berlin et Halle.

Après la Seconde Guerre mondiale, Naumilkat dirigea le département de musique folklorique, le département de musique de la radio pour enfants et les chœurs d'enfants de la Berliner Rundfunk, fondés en 1950. Il travailla comme compositeur indépendant et à partir de 1957 comme professeur de musique.

En 1966, il est nommé professeur et, de 1968 à 1974, il dirige « l'Ensemble Etkar André » au Georg-Friedrich-Händel-Gymnasium à Berlin. À partir de 1974, il est chef de chœur et professeur de musique à l'Université pédagogique d'Erfurt/Mühlhausen.

Naumilkat a composé principalement des œuvres vocales pour ses chœurs, pour la pratique scolaire et pour l'organisation pionnière de la RDA ; les paroles de plusieurs de ses chansons ont été écrites par sa femme Ilse, qui travaillait également comme directrice de chorale. Grâce à leur inclusion dans les manuels scolaires, les émissions de radio, les productions télévisées avec les chœurs qu'il dirigeait et les performances live jusqu'à l'acte d'État, ses chansons ont été largement diffusées.

Naumlkat est décédé à Berlin à l'âge de 74 ans.

Georges Antheil, 65 ans

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George Carl Johann Antheil, né le 8 juillet 1900 à Trenton, dans le New Jersey, et mort à New York le 12 février 1959, est un pianiste, compositeur et inventeur américain. Il a signé plusieurs musiques de film.

Fils de William et Wilhelmine Antheil, propriétaires d'un petit magasin de chaussures, George Antheil commence à étudier la composition à l'âge de 16 ans avec Constantin von Sternberg, un élève de Liszt, puis avec Ernest Bloch, avant que le manque de moyens ne l'oblige, en 1921, à chercher un mécène à Philadelphie. Sous la protection d’Edward Bok, qui fonde l'Institut Curtis, Antheil prépare une tournée en Europe en tant que pianiste et compositeur.

En 1923, il s'installe à Paris et fréquente James Joyce, Ezra Pound, Ernest Hemingway, Man Ray, Fernand Léger, Erik Satie, Pablo Picasso, Gertrude Stein, Salvador Dalí, Igor Stravinsky...
Le 4 octobre 1924, il fait ses débuts publics à Paris et se donne d'emblée la réputation d'« enfant terrible ».

En 1926 est créée l'œuvre à la fois zénith et nadir de sa carrière, Ballet mécanique, une composition pour seize pianos mécaniques, percussions, sonnettes électriques et hélices d'avion. Dans le projet initial, cette musique de ballet est accompagnée d'un film au titre homonyme réalisé par Dudley Murphy et Fernand Léger. Cette œuvre d'avant-garde reste sans lendemain et, après son échec lors de sa création américaine, George Antheil revient à un néo-classicisme avec le Concerto pour piano (1927).

Antheil quitte Paris pour Berlin. En 1930, la création de son opéra Transatlantic remporte un certain succès lors de sa présentation à Francfort. Mais les conditions économiques et l'avènement du nazisme le contraignent à retourner à New York. Pour subsister, il compose des musiques pour le théâtre et le cinéma, tout en travaillant comme journaliste et correspondant de guerre.

Installé à Hollywood, George Antheil compose sa Quatrième symphonie (1942) et de nombreuses musiques de film, notamment pour « Place aux jeunes » (1937) de Leo McCarey, « L'Ange de Broadway » (1940) de Ben Hecht et Lee Garmes, « Une fille perdue » (1946) de Alfred Santell, « Les Ruelles du malheur » (1949) de Nicholas Ray, « Le Bagarreur du Kentucky » (1949) de George Waggner, « Les Insurgés » (1949) de John Huston, « House by the River » (1950) de Fritz Lang, « Le Violent » (1950) de Nicholas Ray, « L'Homme à l'affût » (1952) de Edward Dmytryk, « Le Jongleur » (1953) de Edward Dmytryk, « Pour que vivent les hommes » (1955) de Stanley Kramer, « Dementia » (1955) de John Parker et « Orgueil et Passion » (1957) de Stanley Kramer.

En 1945, il publie son livre « Bad Boy of Music » à New York.

George Antheil est aussi connu comme ayant, avec l'actrice Hedy Lamarr, déposé le premier brevet d'un système de codage des transmissions appelé étalement de spectre, proposé alors pour le radioguidage des torpilles américaines durant la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il ne fût pas appliqué.

George Antheil meurt d'une crise cardiaque à 58 ans.

Pietro Andrea Ziani, 340 ans

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Pietro Andrea Ziani (né en 1616 à Venise et mort le 12 février 1684 à Naples) est un organiste et un compositeur italien du XVIIe siècle. Il est l'oncle de Marc'Antonio Ziani, lui aussi compositeur.

Pietro Andrea Ziani est notamment directeur musical à Bergame, où il succède à ce poste à Maurizio Cazzati.

Leonardo García Alarcón, fidèle au CAVEMA

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Leonardo García Alarcón s’est vu confier la direction artistique du Chœur de Chambre de Namur en janvier 2010. Le parcours effectué depuis lors a été jalonné de succès discographiques et de concerts mémorables partout en Europe mais aussi en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Son contrat arrivant à échéance fin 2023, les discussions avec le maestro se sont tenues en parallèle au processus de reconduction des contrats-programmes accordés par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le fait que le CP 24-28 accordé au CAVEMA, et cela malgré une légère augmentation du montant, ne corresponde en rien aux demandes formulées par l’asbl, largement validées par la commission d’avis ad hoc ont considérablement pesé sur ce renouvellement de contrat. La nouvelle salle de concert, le Namur Concert Hall, salle de 800 places inaugurée en septembre 2021 n’est pas « en ordre de marche » ! Cette salle a été confiée à la direction du CAVEMA et le renouvellement du CP n’apporte pas la sérénité. Le directeur artistique, Leonardo García Alarcón s’en émeut et considère en effet que le montant accordé ne reflète en rien la prise en considération du parcours effectué, la portée et le rayonnement déjà international de cette nouvelle infrastructure et les moyens nécessaires pour la faire fonctionner.

Aux côtés de Jean-Marie Marchal directeur du CAVEMA depuis 30 ans, le maestro accepte tout de même de prolonger son mandat jusqu’au 1er septembre 2030, essentiellement par respect et par amitié pour l’institution avec laquelle il collabore avec succès depuis 2010 et pour tous les musiciens concernés.

CIALN, le palmarès

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  • 1er prix, Grand prix du CIALN, Prix de la Ville de Namur, Prix « Richelieu », Prix spécial du public « Enrica Bugini – Jardon », : Piette Jean-Denis
    2ème prix, Prix du Rotary Namur Confluent: Carlier Leander
    3ème prix, Prix de Amis de l’IMEP: Endong Maurel
    4ème prix, ex æquo, Prix « Musique et vie »: Durand saint Guillain Alixe
    5ème prix, ex æquo, Meunier Arthur

Prix spécial du Festival Orferidis: de Mahieu Caroline

"La Fleur de pierre" de Sergueï Prokofiev, 70 ans

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La Fleur de pierre (en russe Каменный цветок), opus 118, est un ballet en deux actes et huit scènes avec un prologue composé en 1950. Le livret est de Mira Mendelsohn et de Leonid Lavrovski, d'après le récit de Pavel Bajov, publié en 1938 et tiré de son recueil de contes de l'Oural intitulé en français La Fleur de pierre.

La première du ballet, intitulé alors Le Conte de la fleur de pierre, a eu lieu le  au théâtre Bolchoï de Moscou, presque un an après la mort du compositeur, sous la direction de Urij Fajer.
La chorégraphie est de Léonide Lavrovski.

"Rhapsody in blue" de George Gershwin, 100 ans

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Rhapsody in Blue est une composition musicale de 1924 écrite par George Gershwin pour piano solo et orchestre de jazz, qui combine des éléments de musique classique avec des effets influencés par le jazz.
Commandée par le chef d'orchestre Paul Whiteman, l'œuvre a été créée lors d'un concert intitulé " An Experiment in Modern Music " le 12 février 1924 à l'Aeolian Hall, à New York. L'orchestre de Whiteman a interprété la rhapsodie avec Gershwin au piano. L'arrangeur de Whiteman, Ferde Grofé, a orchestré la rhapsodie à plusieurs reprises, y compris la partition originale de 1924, la partition pour orchestre de fosse de 1926 et la partition symphonique de 1942.

La Rhapsodie est l'une des créations les plus reconnaissables de Gershwin et une composition clé qui a défini l'âge du jazz. L'œuvre de Gershwin a inauguré une nouvelle ère dans l'histoire musicale de l'Amérique, a établi sa réputation de compositeur éminent et est devenue l'une des plus populaires de toutes les œuvres de concert.

L’histoire

Après le succès d'un concert expérimental classique-jazz donné avec la chanteuse canadienne Éva Gauthier à New York le 1er novembre 1923, le chef d'orchestre Paul Whiteman décide de tenter un exploit plus ambitieux : il demande au compositeur George Gershwin d'écrire une pièce ressemblant à un concerto pour un concert entièrement jazz en l'honneur de l'anniversaire de Lincoln qui doit être donné à l'Aeolian Hall.
Whiteman avait été particulièrement impressionné par l'" opéra jazz " en un acte de Gershwin, Blue Monday. Gershwin a d'abord décliné la demande de Whiteman au motif qu'il n'aurait pas assez de temps pour composer l'œuvre et qu'il faudrait probablement réviser la partition.

Peu après, dans la soirée du 3 janvier, George Gershwin et le parolier Buddy DeSylva jouent au billard à l'Ambassador Billiard Parlor, à l'angle de Broadway et de la 52e rue à Manhattan. Le frère de George, Ira Gershwin, interrompt leur partie de billard pour lire à haute voix l'édition du 4 janvier du New-York Tribune : Un article non signé intitulé " Qu'est-ce que la musique américaine ? " sur un prochain concert de Whiteman.
L'article déclarait faussement que George Gershwin avait commencé à " travailler sur un concerto de jazz " pour le concert de Whiteman.

Cette annonce laisse Gershwin perplexe, car il a poliment refusé de composer une telle œuvre pour Whiteman. Lors d'une conversation téléphonique avec Whiteman le lendemain matin, ce dernier informe Gershwin que son grand rival Vincent Lopez a l'intention de lui voler l'idée de son concert expérimental et qu'il n'y a pas de temps à perdre. Whiteman finit donc par persuader Gershwin de composer l'œuvre.

Georges Antheil, 65 ans

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George Carl Johann Antheil, né le 8 juillet 1900 à Trenton, dans le New Jersey, et mort à New York le 12 février 1959, est un pianiste, compositeur et inventeur américain. Il a signé plusieurs musiques de film.

Fils de William et Wilhelmine Antheil, propriétaires d'un petit magasin de chaussures, George Antheil commence à étudier la composition à l'âge de 16 ans avec Constantin von Sternberg, un élève de Liszt, puis avec Ernest Bloch, avant que le manque de moyens ne l'oblige, en 1921, à chercher un mécène à Philadelphie. Sous la protection d’Edward Bok, qui fonde l'Institut Curtis, Antheil prépare une tournée en Europe en tant que pianiste et compositeur.

En 1923, il s'installe à Paris et fréquente James Joyce, Ezra Pound, Ernest Hemingway, Man Ray, Fernand Léger, Erik Satie, Pablo Picasso, Gertrude Stein, Salvador Dalí, Igor Stravinsky...
Le 4 octobre 1924, il fait ses débuts publics à Paris et se donne d'emblée la réputation d'« enfant terrible ».

En 1926 est créée l'œuvre à la fois zénith et nadir de sa carrière, Ballet mécanique, une composition pour seize pianos mécaniques, percussions, sonnettes électriques et hélices d'avion. Dans le projet initial, cette musique de ballet est accompagnée d'un film au titre homonyme réalisé par Dudley Murphy et Fernand Léger. Cette œuvre d'avant-garde reste sans lendemain et, après son échec lors de sa création américaine, George Antheil revient à un néo-classicisme avec le Concerto pour piano (1927).

Antheil quitte Paris pour Berlin. En 1930, la création de son opéra Transatlantic remporte un certain succès lors de sa présentation à Francfort. Mais les conditions économiques et l'avènement du nazisme le contraignent à retourner à New York. Pour subsister, il compose des musiques pour le théâtre et le cinéma, tout en travaillant comme journaliste et correspondant de guerre.

Installé à Hollywood, George Antheil compose sa Quatrième symphonie (1942) et de nombreuses musiques de film, notamment pour « Place aux jeunes » (1937) de Leo McCarey, « L'Ange de Broadway » (1940) de Ben Hecht et Lee Garmes, « Une fille perdue » (1946) de Alfred Santell, « Les Ruelles du malheur » (1949) de Nicholas Ray, « Le Bagarreur du Kentucky » (1949) de George Waggner, « Les Insurgés » (1949) de John Huston, « House by the River » (1950) de Fritz Lang, « Le Violent » (1950) de Nicholas Ray, « L'Homme à l'affût » (1952) de Edward Dmytryk, « Le Jongleur » (1953) de Edward Dmytryk, « Pour que vivent les hommes » (1955) de Stanley Kramer, « Dementia » (1955) de John Parker et « Orgueil et Passion » (1957) de Stanley Kramer.

En 1945, il publie son livre « Bad Boy of Music » à New York.

George Antheil est aussi connu comme ayant, avec l'actrice Hedy Lamarr, déposé le premier brevet d'un système de codage des transmissions appelé étalement de spectre, proposé alors pour le radioguidage des torpilles américaines durant la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il ne fût pas appliqué.

George Antheil meurt d'une crise cardiaque à 58 ans.

Johann Anastasius Freylinghausen, 285 ans

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Johann Anastasius Freylinghausen (2 décembre 1670 à Bad Gandersheim - 12 février 1739 à Halle) était un théologien de l'école piétiste de Halle et un érudit et disciple d'August Hermann Francke. Il fut le deuxième directeur des Franckeschen Stiftungen, un ensemble d'écoles pour orphelins.

Freylinghausen étudia la théologie à Iéna et, en 1695, fut son assistant au ministère à l'église Saint-Ulrich de Halle. A sa mort en 1739, il était curé de Saint-Ulrich et directeur des orphelinats et des internats.

L'importance de Freylinghausen réside dans ses réalisations administratives pour tous les districts de l'hymnologie. Il a lui-même écrit 44 hymnes et publié des cantiques. Son "Geistreiches Gesangsbuch" (Recueil de chants spirituels), un cantique contenant 1 500 chants anciens et nouveaux, était connu à l'étranger sous le nom de « Recueil de chants de Freylinghausen ».

Une mélodie de son cantique principal a été combinée avec un texte moderne lorsqu'elle est apparue dans le cantique allemand commun Gotteslob en 2013, le chant pénitentiel "Zeige uns, Herr, deine Allmacht und Güte" sous le nom GL 272.
Il a écrit une mélodie alternative, Die güldne Sonne voll Freud und Wonne, qui a été inclus, avec une ligne de basse de Johann Sebastian Bach, dans le recueil de chansons "Schemellis Gesangbuch". Il comprenait l'air que Lubeck avait mis sur les mots "Die parente temporum" qui ont été traduits par Sir Henry Williams Baker Bart.