Le Journal

Otar Taktakischwili, 35 ans

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Otar Vassiliévitch Taktakichvili, né à Tbilissi le , mort le  à Moscou, est un compositeur, professeur et chef d'orchestre soviétique d'origine géorgienne.

Otar Taktakichvili est encore étudiant au Conservatoire d'État de Tbilissi lorsqu’il compose ce qui deviendra l'hymne national de la République Soviétique Socialiste de Géorgie.
À partir de 1949, il enseigne au conservatoire de Tbilissi et dirige le chœur de l'État de Géorgie.
En 1951, il reçoit son Premier Prix Staline (Prix de l'URSS) pour sa 1re symphonie.
En 1962, il devient président de l'Union des compositeurs de Géorgie, et en 1965 il est nommé ministre de la Culture de la République de Géorgie.

Nommé artiste du peuple de la République de Géorgie en 1960, artiste du peuple de l'Union soviétique en 1974, il reçoit le prix Lénine en 1982, deux prix Staline en 1951 (pour la Symphonie n° 1) et 1952 (pour le Concerto pour piano et orchestre n° 1), et le prix d'État de l'URSS en 1967 (pour l'oratorio Chota Roustavéli).

Sa production comprend entre autres des opéras, deux symphonies, quatre concertos pour piano, deux concertos pour violon et deux pour violoncelle, le poème symphonique Mtsiri et les oratorios L'Âtre joyeux et Nikoloz Baratachvili.
Son œuvre la plus connue est sans doute sa Sonate pour flûte et piano.

Philine Fischer, 105 ans

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Philine Fischer, née Franke, épouse Sannemüller (1er février 1919 - 22 janvier 2001) était une chanteuse d'opéra et de concert allemande (soprano).

Née à Leipzig, Philine Fischer fait ses débuts en 1944 dans le rôle de Micaela dans Carmen de Bizet au Oldenburgisches Staatstheater.
Après le succès de l'oratorio de Haendel Le Messie dirigé par Hermann Abendroth à l'église Saint-Thomas de Leipzig en 1945, elle accède au statut de prima donna des années 50.
De 1945 à 1952, elle est engagée à l'Opéra de Leipzig et, de 1952 à 1980, à l'Opéra de Halle, qui lui décerne le titre de membre honoraire.
Elle se produit régulièrement au festival Haendel de Halle et chante 14 opéras de Haendel, dont Alcina, Deidamia et Mahamaya (nom donné au personnage de Cleofide dans le livret original dans une traduction allemande) dans Poro.
Elle a travaillé avec Horst-Tanu Margraf, Rudolf Heinrich, Heinz Rückert, Rolf Apreck, Werner Enders, Kurt Hübenthal, Günther Leib et Hellmuth Kaphahn, et a été nommée Kammersänger à Hambourg.
Son dernier rôle à Halle était Hérodiade dans Salomé de Richard Strauss. Elle prend sa retraite en 1981 et meurt à Leipzig à l'âge de 81 ans.

Membre du conseil d'administration de la Gewerkschaft Kunst (DDR)  in Freier Deutscher Gewerkschaftsbund, elle est élue en octobre 1963, sur proposition de l'Association culturelle de la RDA, comme candidate à la succession à la Chambre du peuple de la République démocratique allemande.

Jules Conus, 155 ans

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Julius Conus est né Yulij Eduardovich Konyus à Moscou le 1er février 1869 (calendrier grégorien).
Son père est le professeur de piano Eduard Conus, et ses frères sont le professeur Georgi Conus et le pianiste Lev Conus. Tous trois ont étudié au Conservatoire de Moscou sous la direction de Sergey Taneyev et d'Anton Arensky.
En 1888, il reçoit la Médaille d'Or et se rend d'abord à Paris, où il joue dans l'orchestre de l'opéra, puis à New York, où il devient premier violon de l'orchestre.
De 1893 à 1901, il enseigne au Conservatoire de Moscou et se lie d'amitié avec Rachmaninov, avec qui il donne de nombreux concerts de chambre.
La révolution bolchevique le conduit à Paris, où il enseigne au Conservatoire russe à partir de 1921.
La montée du nazisme l'oblige à revenir en 1939 dans ce qui est devenu l'Union soviétique. Il meurt à Moscou le 3 janvier 1942.

Victor Herbert, 165 ans

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Victor August Herbert ( - ) est un compositeur populaire d'opérettes, violoncelliste et chef d'orchestre. Il participa à la fondation de l'American Society of Composers, Authors and Publishers (ASCAP).

Herbert naquit en Irlande à Dublin. À l’âge de trois ans et demi, peu après le décès de son père, il fut recueilli chez son grand-père où il reçut de nombreux encouragements dans le domaine artistique. Ensuite, sa mère se remaria avec un physicien et ses activités musicales furent mises de côté pendant de nombreuses années.

Herbert reçut ses premiers cours de musique en Europe au conservatoire de Stuttgart où il apprit le violoncelle. Il joua ensuite du violoncelle dans l’orchestre de Johann Strauss à Vienne. Il arriva aux États-Unis en 1886 lorsque sa femme, la soprano Therese Förster, fut engagée par le Metropolitan Opera. Il y joua également du violoncelle alors que sa femme chantait Aida de Verdi.

En 1892, Victor Herbert se lança dans la direction d’orchestre en devenant le chef d'orchestre du 22e régiment de la New York National Guard succédant ainsi à Patrick Gilmore. Herbert devint chef de l'Orchestre Symphonique de Pittsburgh de 1898 à 1902 et il réalisa de nombreuses représentations dans des grandes villes du pays comme New York et Chicago. En 1901, il participa à la célébration du douzième anniversaire de l’Auditorium Theatre de Chicago.
Six ans plus tard, Herbert fonda le Victor Herbert Orchestra et dirigea durant plusieurs années de nombreux concerts lors de tournées.

Herbert composa deux opéras du nom de Natoma et de Madeleine, une cantate, 43 opérettes, 31 compositions pour orchestre dont celle de Auditorium Festival March (1901), neuf compositions de violoncelle, cinq de violon accompagné de piano, 22 compositions pour piano, une composition pour flûte, 54 chansons, 12 compositions pour choral.

En 1894, Herbert composa la première de ses opérettes du nom de Prince Ananias. Elle fut suivie par The Wizard of the NileThe Serenade et The Fortune Teller. Après 1903, Il créa les opérettes Babes in ToylandMlle. ModisteThe Red MillNaughty Marietta, qui le rendirent célèbres dans le milieu musical américain. Il réalisa finalement une opérette irlandaise du nom de Eileen en 1917. Sa dernière opérette fut The Dream Girl en 1924.

Certaines de ces œuvres sont toujours interprétées de nos jours dans différents opéras.
Le premier opéra d’Herbert Natoma fut créé à Philadelphie le  et à New York le . Les rôles principalaux étaient interprétés par Mary Garden et par le ténor irlandais John McCormack. Son opéra Madeleine fut produit au Metropolitan Opera en 1914.

Au début des années 1900, Herbert fut actif pour la défense des droits des compositeurs pour que ceux-ci profitent mieux de leurs travaux. Il travailla ainsi avec John Philip Sousa, Irving Berlin et d’autres à la fondation le  de l’American Society of Composers, Authors and Publishers (ASCAP). Cette organisation protège toujours de nos jours les droits des musiciens. Herbert fut le vice-président de l’organisation durant une dizaine d’années.

Maria Theresia Paradis, 200 ans

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Maria Theresia Paradis (ou von Paradies), née le  à Vienne et morte le  dans la même ville, est une pianiste, chanteuse et compositrice autrichienne aveugle de naissance et pour qui Mozart a vraisemblablement écrit son dix-huitième Concerto pour piano, K456 en si bémol majeur1.

Elle était la fille de Joseph Anton Paradis, secrétaire impérial au Commerce et conseiller à la Cour de l'Impératrice Marie-Thérèse (1717-1780) et reçut les prénoms de cette souveraine, quoique celle-ci n'ait pas été sa marraine comme on l'a souvent cru.
Elle commença à perdre progressivement la vue à partir de l'âge de 2 ans. De la fin de l'année 1776 jusqu'au milieu de 1777, elle fut traitée par le célèbre magnétiseur Anton Mesmer, qui réussit à stabiliser provisoirement son état. Elle fut cependant privée de ses soins au bout de quelques mois en raison d'une part de la possibilité d'un scandale, et d'autre part du risque de perdre sa pension d'invalidité. La cécité s'installa définitivement après que la jeune patiente eût quitté Mesmer.
Elle reçut une éducation musicale étendue de maîtres tels que Carl Friberth (théorie musicale et composition), Leopold Anton Kozeluch (piano), Vincenzo Righini (chant), Antonio Salieri (chant et composition) et l'abbé Vogler (théorie musicale et composition).

Dès 1775, Maria Theresia von Paradis se produisait comme chanteuse et pianiste dans divers salons viennois et en concert. Elle commanda plusieurs œuvres pour son usage, notamment :

  • un concerto pour orgue de Salieri en 1773 (auquel manque le deuxième mouvement) ;
  • un concerto pour piano (probablement le n° 18, K.456) de Mozart en 1784 ;
  • un concerto pour piano de Haydn (HXVIII: 4), qui fut peut-être créé à Paris en 1784, mais semble avoir été composé dans les années 1770, et dont le manuscrit original est aujourd'hui perdu.

À propos du Concerto pour piano K.456, il convient de noter que, bien que considéré comme dédié à Maria Theresia von Paradis, des doutes persistent à ce sujet.

La jeune femme ne reste pas confinée à Vienne. En 1783, elle entreprend une longue tournée vers Paris et Londres, en compagnie de sa mère et de son librettiste Johann Riedinger qui invente pour elle un tableau pour la composition.
En août ils rendent visite aux Mozart à Salzbourg et sans doute y reçoivent-ils du père et du fils des conseils à propos de la
La musicienne se produit à Francfort et dans d'autres villes allemandes, puis en Suisse. Elle arrive finalement à Paris en . Elle y donne son premier concert en avril au Concert Spirituel et l'on soupçonne W. A. Mozart d'avoir envoyé une lettre de recommandation pour y faciliter ses débuts. Le compte rendu de ce premier concert dans le Journal de Paris fait observer qu'«  il faut l'avoir entendue pour se faire une idée du toucher, de la précision, de l'aisance et de la vivacité de son jeu. »
Elle fait en tout 14 apparitions à Paris et obtient d'excellentes critiques et éloges. Elle aide] aussi Valentin Haüy (« le père et apôtre des aveugles ») à fonder la première école pour aveugles, qui ouvre en 1785.

Elle va à Londres à la fin de 1784, et joue dans les mois suivants à la Cour, à Carlton Hall (le domicile du Prince de Galles), et aux Professional Concerts à Hanover Square, entre autres lieux. Elle interprète des fugues de Haendel à George III et plus tard accompagne le Prince de Galles, jouant au violoncelle. Cependant, ses concerts ont été moins bien reçus à Londres qu'à Paris.
Elle a continué sa tournée en Europe de l'Ouest, (y compris Hambourg, où elle a rencontré Carl Philipp Emanuel Bach), et après être passée par Berlin et Prague, elle a fini par revenir à Vienne en 1786.
D'autres projets ont été élaborés pour donner des concerts dans les états italiens et la Russie, mais ces projets ne se sont pas concrétisés. Elle est retournée à Prague en 1797 pour la production de son opéra Rinaldo und Alcina.

Pendant sa tournée en Europe, Paradis a commencé à composer de la musique pour le piano ainsi que des pièces pour voix et piano. La première composition qui lui est attribuée est un ensemble de quatre sonates pour piano datant environ de 1777, mais celles-ci sont vraisemblablement de Pietro Domenico Paradi. Son premier travail majeur est la collection des Zwölf Lieder auf ihrer Reise in Musik gesetzt, composée entre 1784 à 1786.
Son œuvre la plus célèbre, la Sicilienne en mi bémol majeur pour quatuor avec piano, lui est faussement attribuée, car elle est dérivée d'une sonate pour violon de Carl Maria von Weber (Op. 10 no  1) que l'on croit avoir été arrangée par son découvreur présumé, Samuel Dushkin.

À partir de 1789, Paradis a passé plus de temps à composer qu'à jouer en concert. En effet, de 1789 à 1797, elle a composé cinq opéras et trois cantates. Après l'échec de l'opéra Rinaldo und Alcina en 1797, elle a consacré son énergie de plus en plus à l'enseignement. En 1808, elle fonde sa propre école de musique à Vienne, où elle enseigne le chant, le piano et la théorie aux jeunes filles. Une série de concerts le dimanche à cette école met en vedette le travail de ses élèves. Elle continue à enseigner jusqu'à sa mort en 1824.

Quand elle composait, elle utilisait le tableau pour la composition inventé par Riedinger, son partenaire et librettiste, et pour la correspondance une machine à imprimer à la main inventée par Wolfgang von Kempelen.

Ses airs sont très représentatifs du style de l'opéra de l'époque.

Hippolyte André J.-Baptiste Chelard, 235 ans

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Hippolyte André Jean Baptiste Chélard (1er février 1789 - 12 février 1861) est un compositeur, violoniste et chef d'orchestre français né à Paris.

Fils d'un clarinettiste de l'Opéra de Paris, il commence son éducation musicale avec Fétis en 1800 puis entre au Conservatoire de Paris en 1803, où il est élève de Rodolphe Kreutzer en violon et de François-Joseph Gossec en composition.

En 1811, il remporte le Prix de Rome avec sa cantate Ariane, sur un texte de Saint-Victor.

Il devient pensionnaire à la Villa Médicis, voyage en Italie, travaille avec Zingarelli et Paisiello, et fait représenter en 1815 au Teatro dei Fiorentini de Naples une « commedia per musica », la Casa da vendere.

À son retour en France, il est violoniste à l'Orchestre de l'Opéra de Paris, de 1818 à 1829.
Il complète ses revenus en donnant des cours d'instrument, de chant et d'harmonie. En 1821, il ouvre également une maison d'édition qui publie des Solfèges à plusieurs parties.

Le 29 juin 1827 est créé à l'Opéra de Paris son opéra Macbeth, tragédie lyrique sur un livret de Rouget de Lisle, mais l’œuvre est un échec : elle est retirée de l'affiche après cinq représentations. La partition, remaniée, est en revanche un succès au théâtre de la Cour de Munich, où elle est jouée à plusieurs reprises entre août 1828 et mars 1829.

À partir de 1830, Hippolyte Chélard vit en Allemagne, où ses ouvrages lyriques Mitternacht (Munich, 1831), Der Student (Munich, 1832) et Hermannnsschlacht (Munich, 1835) sont bien accueillis.

En 1832 et 1833, il dirige avec succès la saison de l'Opéra allemand à Londres.
Il est directeur du théâtre et des concerts d’Augsbourg de 1836 à 1840, avant d'être nommé maître de chapelle à Weimar où il soutient Berlioz lors de sa visite en 1843.
En 1844, il devient correspondant étranger de l'Académie.

Progressivement supplanté dans la vie musicale de Weimar par Liszt, qui est nommé directeur de la musique du théâtre et maître de chapelle extraordinaire, Chélard prend sa retraite en 1852, fait un retour à Paris non concluant, avant de se retirer définitivement, à compter de 1854, à Weimar, où il meurt le 12 février 1861.

Aux yeux du public allemand, il est perçu comme un digne représentant du romantisme français.

Master classes, rencontres et atelier dans le cadre du CIALN à l'IMEP

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Autour de l’art lyrique dans le cadre du CIALN – Concours International d’Art Lyrique de Namur (6 au 9 févier) sont organisés des ateliers, rencontres et master classes ouverts au public en la salle de concerts de l'IMEP sauf indication différente (entrée : rue Juppin, 28 à Namur).

Au programme :

Mardi 06 février 2024
10:00 – 12:00 : entrevue avec Manuel Rondal
14:30 – 16:30: entrevue avec Stefano Pace
20.00 : Concert opéra studio avec la participation de Patrizia Ciofi

Mercredi 07 février 2024
10:00 – 13:00 & 14:30 – 17:30 : Masterclasse avec Patrizia Ciofi
20:00 : Conférence avec Joseph Quoidbach

Jeudi 08 février 2024
10:00 – 13:00 & 14:30 – 17:30 : Masterclasse avec Patrizia Ciofi
Container
9:00 – 18:00 : Atelier de posturologie avec Joseph Quoidbach
Petite salle
20.00: Le Sacre du Printemps de Stravinsky (Emmanuel Grégoire, Catherine Miller)

Vendredi 09 février 2024
10:00 – 13:00 & 14:30 – 17:30 : Masterclasse avec Marcel Vanaud
Container
9:00 – 18:00 : Atelier de posturologie avec Joseph Quoidbach
Salle de concert
20:00: Concert des participant(e)s aux Masterclasseset en 2025-2026.

Bienvenue à tous !

Jodie Devos dans "le Bal masqué" à Barcelone

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Le Gran Teatre del Liceu de Barcelone poursuit sa saison en mettant en scène Un ballo in maschera, un opéra de Giuseepe Verdi que Graham Vick a terminé quelques mois avant sa mort.

À cette occasion, Jacopo Spirei présentera la version définitive de la mise en scène, qui sera dirigée par le chef italien Riccardo Frizza. Selon le Liceu, ce Ballo "rompt avec les codes traditionnels. Une scénographie construite à partir d'un écran semi-circulaire qui enveloppe l'arrière-plan, dont le tombeau prémonitoire qui préside la scène sert de base à l'explication du destin tragique dans lequel s'inscrivent les tourments des personnages principaux".

Freddie De Tommaso et Arturo Chacón-Cruz incarnent Riccardo, un roi suédois amoureux d'Amelia (Anna Pirozzi / Saioa Hernández ), l'épouse du comte Anckaström, son meilleur ami et conseiller (Artur Ruciński / Ernesto Petti ). Lorsque ce dernier découvre l'amour illicite, il se joint à une conspiration visant à assassiner le roi et une tragédie s'ensuit. Daniela Barcellona et Okka von der Damerau (Ulrica / Arvidson) jouent le rôle du médium qui prophétise la trahison et la fin tragique.
Le personnage comique d'Oscar est joué par Sara Blanch et Jodie Devos.

Annulation d'une création à Los Angeles

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Un opéra de Mason Bates basé sur le roman de Michael Chabon "Les incroyables aventures de Kavalier & Clay" a été commandé conjointement par le LA Opera et le Metropolitan Opera.

Mais aujourd'hui, le LA Opera a annulé la première mondiale prévue en octobre pour des raisons financières, laissant le Met s'en charger seul :  C'était un projet très ambitieux et donc coûteux, et malheureusement dans les conditions actuelles, ce n'était pas quelque chose que nous pouvons gérer, a déclaré Christopher Koelsch, PDG du LA Opera.

 

Jeunes compositeurs à Grafenegg

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Enno Poppe dirige cette année l’atelier de compositeurs « Ink Still Wet » au Festival Grafenegg. Cinq candidats venus de trois continents travaillent « en direct » sur leurs nouvelles œuvres.
Ce qui est évidemment le plus excitant dans tout cela, c'est que les compositeurs dirigeront eux-mêmes leurs œuvres avec l'orchestre.
Poppe enseigne à l'Université de musique Hanns Eisler de Berlin et est « Compositeur en résidence » au festival de Basse-Autriche à l'été 2024. Dans ce rôle, il s'occupe également de cinq jeunes compositeurs qui ont postulé pour une place dans l'atelier désormais traditionnel.

Une dame et quatre messieurs venus de trois continents, Franziska Roth (Allemagne), Patrik Kako (Slovaquie), Marco Longo (Italie), Matthew Schultheis (États-Unis), Christiaan Willemse (Afrique du Sud) se réunissent pour la première fois en mars pour discuter de leur projets. Conformément au caractère work-in-progress de l'initiative, les questions fondamentales de savoir-faire que se posent les compositeurs du 21e siècle sont abordées : quand une œuvre est-elle réellement achevée ? Quelles règles techniques doivent être respectées ? Comment parvenez-vous à traduire l’inédit en sons ?

Mais surtout, les compositeurs eux-mêmes peuvent travailler sur leurs œuvres à Grafenegg avec des musiciens du Tonkunstlerorchester Niederösterreich et acquérir ainsi une expérience pratique précieuse pour leur travail futur.
Une deuxième phase de travail intensif réunira les créateurs des nouveautés et leurs interprètes à partir de la mi-août : le résultat de leur travail sera présenté lors d'un concert commun le 25 août dans le cadre du festival.