Le Journal

Christopher Franklin au Minnesota Opera

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Le Minnesota Opera vient d'annoncer la nomination de l'Américain Christopher Franklin au poste de directeur musical.
Franklin est chargé de guider l'orchestre de l'Opéra du Minnesota dans sa croissance artistique, d'assurer l'excellence musicale dans l'interprétation du répertoire traditionnel et de contribuer au développement de nouvelles œuvres. Il contribuera également à la planification de la saison en tant que membre de l'équipe de planification artistique de la compagnie.
Franklin a fait ses débuts au Minnesota Opera en 2011 et il y a depuis dirigé La traviata, Hamlet, Thaïs, Così fan tutte, la première mondiale de Doubt et The Anonymous Lover.

"10e Symphonie" de Dmitri Chostakovitch, 70 ans

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La Symphonie no 10 en mi mineur, op. 93 est, avec sa Cinquième Symphonie, une des plus connues du compositeur.

La période de la composition est incertaine ; bien que certains fragments datent de 1946, les lettres de Chostakovitch laissent penser que la Dixième Symphonie a été composée entre juillet et octobre 1953, donc peu après la mort de Staline.

Elle a été créée le 17 décembre 1953 à Léningrad par l'Orchestre Philharmonique de Leningrad sous la direction de Ievgueni Mravinski.

Création du 1er Concerto pour piano de Sir Stephen Hough

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Le pianiste anglo-australien Sir Stephen Hough jouera la première mondiale de son premier concerto pour piano, "The World of Yesterday", avec l'Orchestre Symphonique de l'Utah sous la direction de Sir Donald Runnicles à l'Abravanel Hall de Salt Lake City.

"The World of Yesterday" s'inspire des mémoires de Stefan Zweig. Pour Hough, ce titre évoque la nostalgie et le romantisme musical.

Pour rappel, l'écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien Stefan Zweig s'est suicidé au Brésil, peu après avoir envoyé le livre à son éditeur en 1942.

La première européenne du concerto sera donnée à Manchester par l'Orchestre de Halle, sous la direction de Sir Mark Elder, le 15 mai.

Menahem Pressler, 100 ans

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Le pianiste israelien d'origine allemande Menahem Pressler, est né le  à Magdebourg et décédé ce  à Londres. Il est aussi le fondateur et le pianiste, pendant plus de cinquante ans, du très réputé Beaux Arts Trio.

Appartenant à une famille juive allemande, ses parents décident de fuir l'Allemagne nazie après la nuit de Cristal en . Ce n'est qu'en 1939 que la famille quitte Berlin vers la Palestine mandataire en passant par l'Italie. Ses grands-parents, oncles, tantes et cousins restés en Allemagne mourront tous dans les camps de concentration.

Sa carrière est lancée après qu'il a remporté le 1er Prix du Concours international de piano Debussy à San Francisco en 1946. Ses débuts au Carnegie Hall ont suivi, avec le Philadelphia Orchestra dirigé par Eugene Ormandy.

À partir de 1955, Pressler enseigne le piano à la faculté de musique de l'Université de l'Indiana. Ses débuts en musique de chambre ont lieu au Berkshire Festival de 1955, où il se produit en tant que pianiste du Beaux Arts Trio, avec Daniel Guilet, violon, et Bernard Greenhouse, violoncelle.

Plus jeune membre du Beaux Arts Trio à ses début, Pressler en est le seul à s’y être produit tout au long de son existence sans interruption jusqu'à sa dissolution en 2008. En 2010, il joue au Festival de musique de Rheingau avec Antonio Meneses, le dernier violoncelliste du Beaux Arts Trio. Il était apparu auparavant dans la série Rendezvous.

En 2008, Pressler retourne en Allemagne à l'occasion du 70e anniversaire de la Nuit de Cristal2. En , âgé de 90 ans, il fait ses débuts avec le Philharmonique de Berlin. Sa prestation avec le Philharmonique de Berlin et Sir Simon Rattle lors de leur concert de la Saint-Sylvestre 2014 est retransmise en direct dans le monde entier.

Le Beaux Arts Trio a réalisé une vaste série d'enregistrements pour Philips. En outre, Pressler a enregistré de la musique pour piano solo pour les labels La Dolce Volta et Deutsche Grammophon. En 2018, un enregistrement de musique française a été dédié à sa compagne de toujours Annabelle Whitestone, Lady Weidenfeld.

Dès le début des années 1950, il avait enregistré une quantité importante de musique pour piano solo et pour piano et orchestre de divers compositeurs pour le label américain MGM.

"Symphonie Nr. 9 op. 95" d’Antonín Dvorák, 130 ans

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La Symphonie no 9 en mi mineur, B. 178 (op. 95) « Du Nouveau Monde » (en tchèque : Symfonie č. 9 e moll « Z nového světa ») est composée par Antonín Dvořák en 1893 et exécutée le 16 décembre de la même année au Carnegie Hall par l'Orchestre Philharmonique de New York sous la direction d'Anton Seidl.
Elle est la plus connue des symphonies de Dvořák et l'une des œuvres les plus populaires du répertoire symphonique moderne.

Dvořák la compose durant son séjour aux États-Unis (1892-1896) alors qu'il travaille comme directeur du Conservatoire de New York et vit sur la Première avenue de Manhattan.
La partition est écrite entre janvier et mai 18931.

Le deuxième mouvement est le plus reconnu par la nostalgie qui en émane. Dans un article publié le 15 décembre 1893 dans le New York Herald, Dvořák explique en quoi la musique des Indiens d'Amérique a influencé sa symphonie : Je n'ai utilisé aucune des mélodies indiennes. J'ai simplement écrit des thèmes originaux englobant les particularités de cette musique et, utilisant ces thèmes comme sujets, je les ai développés avec les moyens des rythmes modernes, contrepoints et couleurs orchestrales.

Dans le même article, Dvořák indique qu'il considère le deuxième mouvement comme une étude pour une future œuvre, soit une cantate ou un opéra... qui sera fondée sur The Song of Hiawatha de Longfellow (il n'écrivit jamais cette œuvre). Il précise également que le troisième mouvement scherzo est inspiré d'une scène de fête dans Hiawatha pendant laquelle les Indiens dansent.

La symphonie est créée le 16 décembre 1893 au Carnegie Hall, sous la direction d'Anton Seidl.

Neil Armstrong emporta un enregistrement audio de cette symphonie lors de la mission Apollo 11, la première à déposer un homme sur la Lune, en 19695,6.

La partition qui a été publiée présente quelques différences avec le manuscrit de Dvořák. La partition publiée est la version pratiquement toujours jouée aujourd'hui. Cependant la version originale écrite par Dvořák a été défendue par le chef Denis Vaughan, qui l'a interprétée pour la première fois le 17 mai 2005 avec l'Orchestre Philharmonique de Londres au Royal Albert Hall à Londres.

 

Gaetano Brunetti, 225 ans

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Le violoniste et compositeur italien Gaetano Brunetti ou Cayetano Brunetti, né à Fano (Italie) en 1744 et mort à Colmenar de Oreja le œuvré toute sa vie en Espagne au service de Charles III et de Charles IV.

Bien que sa formation commence très probablement à Urbino en tant qu'élève de violon de Carlo Tessarini ou à Livorno chez Pietro Nardini, on le trouve à Madrid au moins dès le , à 15 ou 16 ans. Son nom apparaît dans le procès-verbal d'un concours pour un poste à la Chapelle Royale de Madrid. À cette date il est déjà jugé comme étant un très bon violoniste.

Cependant la vie professionnelle de Gaetano Brunetti ne semble vraiment débuter qu'en 1762, lors de son entrée à l'orchestre du Coliseo de la Cruz. Pour cet important théâtre madrilène il écrira sa première œuvre connue, la musique incidentale pour la comédie de Francisco de Rojas Zorrilla García del Castañal.
C'est sans doute cette stabilité professionnelle qui lui permet d'épouser Saturnina de Soria le 27 novembre de la même année. On connaît quatre enfants de ce mariage : Juan (c.1765-1784), Francisco (c.1765-1834), violoncelliste de prestige, Manuel Isaac (1779–1789) et Luisa (1781–1832), laquelle épousera plus tard le violoniste Francesco Vaccari.

Un nouveau changement se produit en 1767 lorsqu'il obtient un poste de violoniste à la Chapelle Royale de Charles III. Commence alors pour Brunetti une brillante carrière musicale basée sur le cumul de fonctions au sein du monde musical de la Cour : maître de violon de Charles, Prince des Asturies (1770), musicien de la Chambre du Prince (1771), directeur de la musique des festivités d'Aranjuez (au moins dès 1778), musicien de la Chambre du Roi lors du couronnement de Charles IV (1789) et enfin directeur musical de la Chambre du Roi (1796).

Son activité de compositeur et d'interprète décline pourtant autour de 1797 à cause d'une longue maladie et du décès de Saturnina de Soria le 30 mars 1798. Peu avant sa propre disparition, le 16 décembre 1798, Brunetti épouse en secondes noces Juana del Río, sans doute afin de pouvoir laisser à la veuve une pension en remerciement « aux très nombreux services qu'il a reçu de la dite Juana del Río [...], avec d'autres raisons supérieures qu'il garde pour lui »1.

Gaetano Brunetti tint sans doute une place de choix dans le monde musical madrilène de la seconde moitié du XVIIIe siècle, aussi bien grâce aux postes qu'il cumula dans l'entourage royal que par sa fréquentation des principales maisons aristocratiques de la capitale espagnole : les Ducs d'Alba et les Comtes-Ducs de Benavente-Osuna, ainsi que l'Infant Don Luis, patron de Luigi Boccherini. Sa musique eut au contraire un rayonnement européen presque nul, si l'on excepte l'édition de quelques recueils de jeunesse à Paris (1771-1776), l'exécution d'une de ses symphonies au Concert Spirituel le 13 avril 1784 et l'envoi d’une cinquantaine d’œuvres à la Reine d'Étrurie vers 1805, peu après le décès du compositeur.

Excepté l’intérêt de quelques connaisseurs français du XIXe siècle, Brunetti est resté absolument inconnu du grand public jusqu’aux années 1960, lorsque le chef d’orchestre et musicologue américain Newell Jenkins publie quelques-unes de ses symphonies.
Malgré la lenteur de cette récupération, l’enthousiasme de Jenkins n’a pas été démenti par les interprètes qui depuis ont joué la musique du compositeur.
Werner Ehrhardt, directeur musical du Concerto Köln, parle de « musique infiniment délicate, très raffinée ». Dietter Steppuhn fait mention d’un « développement absolument génial » dans la symphonie nº 36 et juge la redécouverte de Brunetti « un des événements musicaux du XXe siècle ». Giorgio Spugnesi a vu dans les quintettes avec basson op. 2 « un chef-d’œuvre de la musique de chambre de la fin du XVIIIe siècle ». Olaf Krone admire l’originalité et la vaste gamme expressive de ce « grand compositeur ». Mais il a fallu attendre jusqu’en 2005 pour voir paraître le fondamental Gaetano Brunetti (1744-1798), Catálogo crítico, temático y cronológico du musicologue espagnol Germán Labrador.

Bon connaisseur de l’œuvre de Luigi Boccherini, de Joseph Haydn et des écoles française et viennoise en général, Brunetti intègre dans sa musique les formes musicales les plus habituelles de la période classique (forme sonate, rondo, rondo-sonate). Les sections de développement sont longues et riches en modulations intéressantes, preuve du goût du compositeur pour le chromatisme. Tous les auteurs s’accordent pour louer la grâce de ses lignes mélodiques raffinées, bâties souvent sur des motifs courts qui peuvent se retrouver dans les différents mouvements d’une même pièce. Ils ont également souligné l’extrême précision de ses indications de dynamique, d’expression et d’ornementation, l’exploitation de modes de jeu inhabituels (ponticellocol legnoetc.) et un traitement généreux des instruments à vent.

Le catalogue de l’œuvre de Gaetano Brunetti établi par Germán Labrador contient 346 entrées, mais on sait qu’il y a au moins 78 œuvres perdues, ce qui donnerait un total de 424.

Johann Adolf Hasse, 240 ans

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Le compositeur allemand de musique baroque Johann Adolf Hasse est né à Bergedorf le 23 mars 1699 et mort à Venise le 16 décembre 1783. Il est considéré comme l'un des maîtres de l'opera seria italien au XVIIIe siècle.

Né près de Hambourg, il reçut sa première formation musicale de son père, organiste de l'église de Bergedorf. Comme il avait une jolie voix de ténor, il choisit la carrière lyrique et entra dans la compagnie d'opéra du Gänsemarkt dirigée par Reinhard Keiser, celle-là même où Georg Friedrich Haendel avait joué en tant que second violon quelques années auparavant. Sa réussite le fit remarquer pour être engagé par le théâtre de la Cour de Brunswick-Lunebourg et ce fut là qu'en 1723 il commença sa carrière de compositeur d'opéras avec sa première œuvre intitulée Antigonus.

Actif pendant près d'un demi-siècle dans les Cours (Dresde et Vienne) et les principaux théâtres commerciaux italiens de son temps, Hasse eut l'occasion de composer pour la plupart des interprètes les plus fameux de la période. Son épouse, Faustina Bordoni, fut, aux dires unanimes des critiques de l'époque (et parmi eux Charles Burney) l'une des meilleures chanteuses de cette époque. Elle chante pour la première fois dans un opéra de Hasse en mai 1730 dans la favola pastorale Dalisa, et épouse le compositeur en juillet 1730. Elle interprète par la suite régulièrement les rôles de prima donna dans les opéras de son mari jusqu'au Ciro riconosciuto (1751), puis se retire de la scène. Désignée, selon les usages de l'époque, comme soprano, Faustina possédait en réalité une voix de mezzo-soprano. La relation entre le compositeur et la cantatrice fascine encore au XIXe siècle, comme en témoignent par exemple les Mémoires d'Hector Berlioz. Wilhelm Heinrich Riehl va jusqu'à dresser un parallèle entre le style vocal de Faustina et l'écriture de Hasse : tous deux auraient imposé des limites à leur propre art pour parvenir à l'excellence en se restreignant à un nombre réduit de choix esthétiques.

Si Faustina Bordoni est l'une des principales interprètes des œuvres de son mari, c'est à sa rivale de Londres, la soprano Francesca Cuzzoni, qu'il revient de créer le rôle de Mandane dans l'Artaserse vénitien de février 1730, puis, la même année, le rôle de Fulvia dans l'Ezio napolitain. Parmi les autres cantatrices qui tinrent dans les opéras de Hasse des rôles de premier plan, on peut citer la contralto Vittoria Tesi, la soprano Regina Mingotti, élève de Porpora et rivale de Faustina Bordoni à Dresde, la soprano Teresa Albuzzi-Todeschini, qui crée la plupart des opéras que Hasse compose à Dresde dans les années 1750, notamment Solimano (1753).

Hasse semble avoir été l'un des compositeurs favoris du célèbre castrat Farinelli, pour lequel il écrit le rôle de Cléopâtre dans sa première œuvre importante, la sérénade Marc'Antonio e Cleopatra (Naples, 1725) et surtout le rôle d'Arbace dans Artaserse (Venise, 1730). C'est de cet opéra qu'est extraite l'aria pathétique « Per questo dolce amplesso » que Farinelli interpréta par la suite régulièrement à Madrid. Cependant, en raison du retrait précoce du castrat des scènes italiennes, les rôles écrits par Hasse pour Farinelli sont peu nombreux. Hasse écrivit ainsi plus régulièrement pour le castrat Carestini qu'il appréciait particulièrement. On peut citer notamment la participation du castrat au Tito Vespasiano (Pesaro, 1735), à la Semiramide riconosciuta (Venise, 1744), au Leucippo (Hubertusburg, 1747), au Demofoonte (Dresde, 1748). Hasse composa également pour Gaetano Caffarelli (Siroe, Re di Persia, Bologne, 1733). À Dresde, Hasse écrivit régulièrement pour les castrats Domenico Annibali, Ventura Rocchetti et Angelo Monticelli et pour le ténor Angelo Amorevoli.

De manière générale, Hasse, chanteur lui-même, semble avoir été particulièrement apprécié de ses interprètes, même s'il semble avoir eu l'habitude de toujours livrer aux chanteurs leurs airs au dernier moment afin de n'avoir pas à les réviser en fonction de leurs exigences.

 

 

L'École supérieure de musique de Nuremberg accréditée

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Au terme de 7 années de préparation, l'École supérieure de musique de Nuremberg accréditée : elle reçoit la reconnaissance et la confirmation de la qualité de ses offres d'enseignement et de recherche. Elle a passé avec succès et sans conditions l'accréditation du système.
L'école supérieure a ainsi prouvé que ses offres d'enseignement et de recherche répondent à des normes de qualité maximales. C'est un signal clair adressé à tous les membres de l'école supérieure, aux étudiants potentiels et au public que la formation dispensée à l'école supérieure de musique de Nuremberg est du plus haut niveau et qu'elle offre aux étudiants les meilleures conditions pour leur carrière musicale professionnelle.

L'école supérieure peut désormais porter le sceau correspondant du Conseil d'accréditation, reconnu au niveau international, qui atteste que ses diplômés sont des professionnels hautement qualifiés. Elle est la cinquième des 49 écoles supérieures d'art et de musique d'Allemagne à être accréditée.

Légion d'Honneur

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Daniel Barenboim et Martha Argerich ont été nommés membres de la Légion d'honneur par le président français Emmanuel Macron.
"Votre vraie patrie, c'est la musique", a déclaré le président français lors de la remise des décorations.
L'ordre national de la Légion d'honneur est la plus connue et la plus importante des distinctions honorifiques françaises. Il a été créé par l'empereur Napoléon Ier en 1804. L'ordre est décerné à des Français ou à des étrangers qui ont accompli des mérites extraordinaires dans le domaine civil ou militaire dans leur pays.

Herbert Blomstedt annule suite à une chute

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Le chef suédois a annulé tous ses engagements "jusqu'à nouvel ordre".
Blomstedt (96 ans) devait diriger Beethoven ce soir à Hambourg, où il est remplacé par Aivis Greters.
Le Cleveland Orchestra, où il devait se rendre en février, a engagé Jukka-Pekka Saraste pour le remplacer : Malheureusement, le maestro Blomstedt est actuellement soigné à la suite d'une chute et ses médecins lui ont conseillé d'annuler ses engagements en concert jusqu'à nouvel ordre.