Le Journal

Delos chez Outhere Music

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Outhere Music a acquis le label classique Delos, fondé il y a 50 ans en Californie.
Pionnier de l'enregistrement numérique, Delos possède une liste de 680 titres de Dmitri Hvorostovsky, Renee Fleming, Jean-Pierre Rampal, Gerard Schwarz,...

"Le Roi Arthus" d’Ernest Chausson, 120 ans

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Le Roi Arthus, opus 23, est un drame lyrique en trois actes et six tableaux du compositeur français Ernest Chausson sur un livret écrit par lui-même.
Écrit entre 1886 et 1895, l'ouvrage n'est représenté pour la première fois que quatre ans après la mort du compositeur, le 30 novembre 1903, au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles au terme d'une longue attente.
La scénographie lors de la création a été confiée à Albert Dubosq et les costumes au peintre symboliste Fernand Khnopff.
Les décors ont été réalisés par les ateliers de Dubosq et Henri Lerolle, beau-frère du compositeur ; la production a été supervisée par la veuve de Chausson.

Longtemps considéré comme un ouvrage typiquement wagnérien, avec l'influence notable de Tristan und Isolde et de Parsifal (il a d'ailleurs été souvent qualifié de « plus grand opéra wagnérien français »), on tend désormais à nuancer ce jugement, en soulignant la part non moins importante d'Hector Berlioz dans l'écriture musicale (le premier acte surtout), et à reconnaître dans ses plus belles pages (notamment dans le troisième acte avec la mort de Genièvre et le final) la touche véritablement personnelle du compositeur.

 

Walter Rab, 150 ans

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Walter Rabl (30 novembre 1873 à Vienne - 11 juillet 1940 à Klopein, Klopeiner See/Carinthia) était un compositeur, chef d'orchestre et professeur de musique vocale viennois. Largement oublié aujourd'hui, Rabl n'a laissé qu'un petit nombre d'œuvres, toutes précoces, datant du crépuscule de l'ère romantique.
À l'âge de 30 ans, il cessa complètement de composer et se consacra à la direction d'orchestre et à l'enseignement de la musique vocale jusqu'à la fin de sa vie.

Walter Rabl est né à Vienne et, dès l'enfance, il devient un excellent pianiste. Il fréquente l'Institut Le Rosey, un internat situé à Rolle, en Suisse. Il se rend à Salzbourg où il étudie la théorie musicale et la composition avec J. F. Hummel, directeur du Mozarteum. Il obtient son diplôme avec mention au Kaiserlich und Königlich Staatsgymnasium (école royale et impériale) de Salzbourg en 1892.

Rabl retourne à Vienne pour étudier avec Karl Navratil (1836-1914), puis s'inscrit au programme de doctorat de l'Université allemande de Prague en tant qu'étudiant du musicologue Guido Adler. À 25 ans, il termine son doctorat et accepte peu après un poste à l'Opéra Royal de Dresde en tant que répétiteur et chef de chœur.

À partir de 1903, Rabl dirige dans toute l'Allemagne et défend les œuvres de compositeurs progressistes tels que Gustav Mahler, Karl Goldmark, Franz Schreker, Erich Korngold et Richard Strauss. En 1905, Rabl a épousé la soprano Hermine von Kriesten et l'a dirigée dans des rôles wagnériens majeurs tels que Brünnhilde et Elektra.

Après son retrait de la direction d'orchestre en 1924, il a continué à utiliser ses impressionnants talents de pianiste pour accompagner et coacher de nombreux chanteurs de renom.

Le Quatuor en mi bémol majeur pour clarinette, violon, violoncelle et piano, opus 1 de Rabl a remporté le premier prix en 1896 lors d'un prestigieux concours pour jeunes compositeurs parrainé par la Tonkünstlerverein (Société des musiciens) de Vienne, dont Johannes Brahms était le président honoraire et le juge du concours. Brahms recommanda l'œuvre à son propre éditeur, Simrock, qui la publia l'année suivante avec trois autres œuvres de Rabl : les Fantasy Pieces for Piano Trio, Op. 2, et deux séries de Four Songs, Op. 3 et Op. 4. Le Quatuor opus 1 semble être la première œuvre écrite pour cette combinaison, qui fut plus tard utilisée de manière plus célèbre par Messiaen dans son Quatuor pour la fin du temps (1941). Les parties du Quatuor Op.1 ont été réimprimées par l'Edition Silvertrust en 2007.

En 1899, Simrock a publié quatre autres pièces de Rabl : Quatre chants, op. 5 ; la Sonate pour violon, op. 6 ; Trois chants, op. 7 ; et la Symphonie, op. 8.

Sa série suivante de compositions, Opp. 9-15, consistait entièrement en chansons. Elles furent publiées à Leipzig par la maison fondée par Daniel Rahter.

La plupart des œuvres de Rabl s'inscrivent dans la tradition de Brahms et de Robert Schumann. Mais son opéra Liane (1903), basé sur un conte de fées romantique, a pris un tournant différent, dans la direction de Richard Wagner.
Bien que l'accueil de l'opéra ait été très favorable, Liane fut la dernière œuvre de Rabl.

Charles Valentin Alkan, 110 ans

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Compositeur et pianiste, Morhange Charles Valentin Alkan est né le 30 novembre 1813 à Paris et mort le 29 mars 1888.

Son père dirigeait une école élémentaire réputée pour son enseignement musical (rue des Blancs-Manteaux à Paris). Second de six enfants, il entre à 6 ans au Conservatoire de Paris, où il étudie le piano avec Zimmermann. Il donne ses premiers concerts à 12 ans.

Deux soirées musicales ont eu lieu dimanche et lundi dernier. La première, qui était donnée par le jeune Alkan, a eu lieu dans les salons de M. Pape, l'un de nos premiers fabricants de piano. On y a remarqué particulièrement un rondeau de concerto pour le piano, avec orchestre, composé et exécuté par le jeune bénéficiaire avec une énergie et un fini qui tiennent du prodige, si on considère son âge. Il y a de fort jolies choses dans son rondeau, et l'on ne se douterait nullement que c'est l'ouvrage d'un enfant.
Fétis, dans « La Revue musicale » (II, 2, 49), janvier 1828, p. 592.

Il obtient le premier prix pour le piano en 1824, pour l'harmonie en 1827, pour l'orgue en 1834. De 1829 à 1836 il est répétiteur pour le solfège au Conservatoire.

La famille est musicienne. Sa sœur aînée, Céleste entre au conservatoire à sept ans et obtient le premier prix de solfège à 11 ans. Son frère, Napoléon (Mohrange dit Alkan) obtient un second prix de Rome derrière Joseph Charlot en 1850 et sera professeur au Conservatoire de Paris ainsi qu'un autre de ses frères.

A 24 ans, il a la renommée d'être le meilleur pianiste français. Zimmerman l'introduit dans le monde parisien. Il devient l'ami de Victor Hugo, de Chopin, de Delacroix. Liszt l'admire. Son premier nocturne lui vaut le surnom de "Berlioz du piano" mais il fait aussi découvrir Bach au public parisien. Le tout Paris court ses rares concerts et ses cours privés de piano (il partage les élèves avec Chopin, avec de très hauts tarifs).

Au milieu des année 1830, il s'installe au n° 10 du très à la mode Square d'Orléans, non loin de Zimmermann, de Chopin, Marmontel, Joseph d'Ortigue. L'amitié d'Alkan et de Chopin est parfois évoquée. Le 3 mars 1838, Chopin participe à la création de la 7e Symphonie de Beethoven dans sa transcription à deux pianos à huit mains. Peut-être cela se fait-il par l'entremise de Zimmermann qui est depuis plusieurs années un ami de Chopin.
En 1845, Chopin décline l'invitation à reproduire le même concert. Quand Chopin, trop malade, ne peut plus sortir, Alkan est parmi les fidèles qui le veillent. Delacroix, le grand ami de Chopin, note dans son journal  à plusieurs reprises sa présence.
Chopin avait de la considération pour la pédagodie d'Aklan. D'après Marmontel, après la mort de Chopin, plusieurs de ses élèves prirent leurs leçons avec Alkan.

En 1832, il obtient un second Prix de Rome derrière Ambroise Thomas.

En 1838, après la publication de ses Trois Grandes Études opus 76, il se retire de la vie publique (pour traduire la Bible ? qu'il rêvait de mettre intégralementen musique).

En 1844 il reprend les concerts. Il espère succéder à Joseph Zimmermann au Conservatoire de Paris, mais c'est Marmontel qui obtient le poste. Il quitte de nouveau la vie publique après 1848 et y revient en 1855 avec la publication de ses Douze Études dans les tons mineurs opus 39.

En 1873, il débute une série de Petits concerts consacrés à des compositeurs oubliés ou négligés comme Rameau, Bach, Haydn, et Mozart, Beethoven.

Il serait mort écrasé par sa bibliothèque, et ajoute la légende, en y prenant le Talmud. Officiellement il s'agit d'un accident domestique sans plus de précision.

Son testament (conservé sous la cote « Dos. 1 » au département de la musique de la Bibliothèque Nationale de France) fait état de sa  volonté de léguer ses livres et sa musique à son frère Napoléon à condition qu'il en autorise la copie à ceux qui seraient intéréssés par le piano à pédales ou grand orgue. Il dit avoir détruit la plus grande partie de sa correspondance, des pièces de musique et littéraires. Que certaines de ses partitions sont à son cabinet de chez Erard à qui appartient son piano à pédalier (on ne sait aujourd'hui ce que sont devenus ces documents.)

Il lègue 400 francs de rentes à l'Association des musiciens du 11 rue Bergère à Paris en une propriété, l'usufruit devant revenir à Elie Miriam Delaborde (son fils « naturel »). Mais dans un codicile il dénonce ce legs pour le reporter au profit de la Société de patronage des ouvriers et apprentis israélites (4 bis rue des rosiers), reconnue d'utilité publique depuis 1878.

Il propose une rente annuelle de 800 francs à la Sections de musique de l'Institut pour la fondation d'un concours annuel de piano à clavier de pédales qui devrait débuter 4 années après sa mort.

Il propose également, toujours au premier chef à la Section de musique de l'Institut, une seconde rente de 1 800 francs pour la fondation d'un concours international de cantates pour chœur et orchestre sur un sujet tiré de l'ancien testament. Ce concours serait ouvert aux Français comme aux étrangers, mais pas aux femmes.

Son fils Eraïm Miriam dit Elie Delaborde (1839-1913) est concertiste et professeur de piano. Sa sœur Céleste épouse un Mayer-Marix dont la famille distribuait et fabriquait des instruments mécaniques sous la marque Mayermarix.

Josef Špaček remplace Pekka Kuusisto

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En raison d'une blessure au bras, le violoniste finlandais Pekka Kuusisto doit annuler sa participation au concert de la Philharmonie de Dresde le week-end prochain. Josef Špaček s'est proposé de le remplacer au pied levé. Il jouera le Concerto pour violon et orchestre en sol majeur KV 216 de W. A. Mozart.
Avec Josef Špaček, la Philharmonie de Dresde poursuit son partenariat avec la Philharmonie tchèque. Il a été premier violon de l'orchestre et a été soutenu par son chef d'orchestre principal décédé, Jiří Bělohlávek. La Philharmonie tchèque l'a nommé "artiste associé" en janvier 2016.

Avec son esthétique sonore impressionnante, sa présence scénique concentrée et saisissante et ses capacités techniques et virtuoses, Josef Špaček occupe une position de leader parmi les violonistes de sa génération. Parmi les points forts de la saison 2023-24 figurent ses débuts avec l'Orchestre Symphonique de Chicago, l'Orchestre Symphonique d'Atlanta, l'Orchestre Philharmonique de la radio néerlandaise, l'Orchestre Symphonique de Hambourg, une résidence avec le Residentie Orkest de La Haye et son retour à l'Orchestre Symphonique de la WDR à Cologne.

Au cours des dernières saisons, Špaček a notamment joué avec l'Orchestre Symphonique de Bamberg, l'Orchestre Symphonique de la radio de Berlin, l'Orchestre Symphonique allemand de Berlin, l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l'Orchestre de Paris, l'Orchestre Philharmonique d'Helsinki et l'Orchestre Symphonique métropolitain de Tokyo sous la direction de chefs tels que Manfred Honeck, Jakub Hrůša, Semyon Bychkov, Jiří Bělohlávek, David Zinman, Pietari Inkinen, Petr Popelka, Cristian Măcelaru et Krzysztof Urbański.

Josef Špaček a étudié avec Itzhak Perlman à la Juilliard School de New York, avec Ida Kavafian et Jaime Laredo au Curtis Institute of Music de Philadelphie et avec Jaroslav Foltýn au Conservatoire de Prague. Il a été lauréat du Concours international Reine Élisabeth à Bruxelles et il a remporté des prix de premier ordre au Concours international de violon Michael Hill en Nouvelle-Zélande, au Concours international de violon Carl Nielsen au Danemark et aux Young Concert Artists International Auditions à New York.

Josef Špaček joue sur le violon "LeBrun ; Bouthillard" (env. 1732) de Guarneri del Gesù, généreusement prêté par Ingles & Hayday.

Un mois de décembre exceptionnel à l’IMEP !

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Jeunes oreilles - Spectacle de la classe de créativité

Samedi 02 décembre 2023 à 16h et à 20h (publiques)
Salle de concert de l’IMEP

Tarif : 1€ par enfant le 01 décembre – 5€ par personne et gratuit pour les -26 ans le 02 décembre
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evénements)

Les Jeunes Oreilles sont invitées à voyager par les étudiants de la section créativité. Le spectacle de la section pédagogique ravira petits et grands.

https://www.imep.be/evenements/jeunes-oreilles-spectacle-de-la-classe-de-creativite/

https://www.imep.be/evenements/jeunes-oreilles-spectacle-de-la-classe-de-creativite-2/

Concert de Noël : BigBand et la classe de chant pop

Dimanche 10 décembre 2023 à 17h
Lundi 11 décembre 2023 à 20h
Salle de concert de l’IMEP

Direction du BigBand: Antoine Acquisto - Direction de la classe de chant pop: Amélia Jardon

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (jeunes -26 ans)
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evénements)

Le Big Band de l’IMEP pourrait s’appeler également le « Pédagogique – Band » ! Sa vocation est de permettre à tous les étudiants désireux de plonger dans le monde du jazz d’avoir un terrain de pratique instrumentale et un encadrement optimal. La découverte des différents langages musicaux a toujours été une préoccupation au sein de notre Institut et cette fenêtre ouverte sur le swing et le groove participe à l’éclectisme de la formation de chacun. Antoine Acquisto crée ainsi un espace de détente et de liberté musicale au service de la rigueur qu’implique le Jazz. Cette musique offre un riche travail en section, assimilable à la démarche de la musique de chambre, tout en offrant les performances individuelles et créatrices grâce à l’improvisation… Ce concert, réalisé avec invités de la classe de chant pop, mettra en avant du swing et du jazz.

https://www.imep.be/evenements/concert-concert-de-noel-bigband/

https://www.imep.be/evenements/concert-concert-de-noel-bigband-2/

MIDIMEP

Mardi 12 décembre 2023 à 12h30
Salle de concert - Concert gratuit 

Camille Brusset (piano), Mathilde Lonjon (chant), Lucía Lanuza Zabaco (violon), Elizaveta Tikhomirova (violon), Mykhailo Bozhenko (alto), Ariadna Besalduch Mediavilla (violoncelle), Émile Van der Stichelen (contrebasse)

Œuvres de J-S Bach, C. Debussy, G. Fauré, F. Schubert, R. Hahn, Dvorak...

https://www.imep.be/evenements/concert-midimep/

Audition commentée - Edouard Senny, du dodécaphonisme au folklore

Mercredi 13 décembre 2023 à 19h
Salle de concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (jeunes -26 ans)

Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evénements)

Les professeurs et étudiants de l’IMEP mettent Edouard Senny, grande figure de la musique en Wallonie, en valeur pour le centième anniversaire de sa naissance. Passionné par les musiques régionales, mais aussi compositeur résolument moderne, il fut toute sa vie professeur de musique, notamment à l'Imep. Il allie donc modernité (un des premiers dodécaphonistes liégeois), traditions (musique régionale) et surtout pédagogie, trois piliers qui correspondent parfaitement aux missions de l’Institut.

Chant solo: Léa Homez - Chœur: Soprano : Mathilde Lonjon, Emma Barton, et Sara Geeraerts - Alto : Aya Tanaka et Léa Homez - Ténor : Lilian Brice - Basse : Gustave Harmegnies et Nathan Derkenne - Accompagnement piano: Mélusine Escande - Piano: Camille Brusset - Orgue: Toma Verly - Trompette: Antoine Petit

PROGRAMME

Sonate pour piano, op.4 (deuxième mouvement)
Kyrie de la messe carillonnée
Notre Père (extrait de la cantate "Jésus")
Introït de la messe de Requiem
Pastorale de fête pour orgue et trompette (troisième partie, "Sur la 
route de Bethléem")
Mélodie extraite du "Voyage de Hollande", pour voix d'alto et piano Mélodie sur un poème de Marcel Thiry
Mélodie extraite de "La lanterne magique"
Noël "Vos'vinî Cuseun Marèye »

https://www.imep.be/evenements/audition-commentee-edouard-senny-du-dodecaphonisme-au-folklore/

Conférences - Calliope-Indesens

Vendredi 15 décembre 2023 : Série de conférences et d’une projection sur les couleurs instrumentales et musiques intemporelles
Salle de concert de l’IMEP
Gratuit – Sans réservation

16h00: Conférence autour de la lutherie par Ludovic Serafini et Gauthier Louppe
17h00 : « Écrire aujourd’hui et écrire pour viole d’amour », par Florentine Mulsant
18h00 : Extraits du film sur le travail des Luthiers Giovanna Chitto et Antoine Laulhere sur la reconstruction des Violons du Roy.
18h20: L’amplification dans le développement d’instruments rares de plus de 4 cordes » conférence de Ruixin Niu et Simon Debierre 

Concert - Calliope-Indesens, couleurs instrumentales et musiques intemporelles

Vendredi 15 décembre 2023 à 20h
Salle de concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (jeunes -26 ans)
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evénements)

De Bach a aujourd’hui en passant par les musiques pentatoniques, Ravel et Debussy, les musiques intemporelles se parent de leurs plus belles couleurs. Après une journée de conférences, ce concert sur le thème des accords variés et instruments à 4, 5, 6 et 7 cordes, mettra en avant la richesse sonore d’instruments dits rares, en association avec la maison de disques Calliope.

https://www.imep.be/evenements/concert-calliope-indesens-couleurs-instrumentales-et-musiques-intemporelles/

Concert - Concert de musique romantique

Lundi 18 décembre 2023 à 20h
Salle de concert de l’IMEP

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (jeunes -26 ans)
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evénements)

Après une première représentation enchanteresse dans le cadre de la Philharmonique de Namur au Delta, le chœur de chambre de l’IMEP, sous la direction de Benoît Giaux, interprétera des œuvres de musique romantique avec piano.

https://www.imep.be/evenements/concert-concert-de-musique-romantique/

Audition commentée - Audition commentée autour du concerto pour harpe de Gliere

Mardi 19 décembre 2023 à 19h
Salle de concert de l’IMEP
Gratuit – Sans réservation

Un orchestre de 30 étudiants, sous la direction de Thimothée Grandjean, accompagne Anke de Gersem dans le concerto pour harpe en mi bémol majeur (op. 74), présenté par Emmanuel Grégoire.

https://www.imep.be/evenements/audition-commentee-audition-commentee-autour-du-concerto-pour-harpe-de-reinhold-gliere/

Concert - Studio Opéra

Mercredi 20 décembre 2023 à 20h
Salle de concert de l’IMEP
Gratuit – Sans réservations
Les étudiants du Studio Opéra vous présentent le fruit de leur travail.

https://www.imep.be/evenements/concert-opera-studio/

Audition commentée - Audition commentée : Joseph Jongen

Mercredi 21 décembre 2023 à 19h
Salle de concert de l’IMEP
Gratuit – Sans réservation

Les étudiants du département piano vous invitent à découvrir le répertoire pianistique du compositeur Joseph Jongen dans ce concert présenté par Emmanuel Grégoire.

https://www.imep.be/evenements/audition-commentee-audition-commentee-joseph-jongen/

L'Orchestre Philharmonique de Vienne pour la première fois à la Waldbühne de Berlin

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Le 9 mai 2024, l'Orchestre Philharmonique de Vienne, dirigé par Riccardo Muti, se produira pour la première fois de son histoire sur la Waldbühne de Berlin.

Le concert est très symbolique : le jour officiel de la Journée de l'Europe, qui représente la paix et la liberté en Europe, l'orchestre interprétera sur scène des morceaux de musique classique européenne. Fidèles à leur devise : "Von Herzen - möge es wieder zu Herzen gehen" (Missa solemnis), les musiciens expriment par leur jeu les idéaux de paix, d'humanité et de réconciliation auxquels la musique est indissociablement liée.

"Une nuit européenne" promet au public des morceaux tirés des plus belles compositions de l'histoire de la musique européenne, comme l'ouverture de La Forza del Destino de Giuseppe Verdi ou la suite du ballet Le Tricorne de Manuel de Falla.

Décès de Conrad von der Goltz

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On a appris le décès, à l'âge de 95 ans, du violoiste allemand Conrad von der Goltz (de son vrai nom Georg-Conrad Graf von der Goltz).

Fils du banquier Georg-Conrad von der Goltz (1902-1985) et de son épouse Wanda, née Hjort (1902-1983), originaire de Bergen (Norvège), Conrad von der Goltz est né à Berlin. Il a reçu ses premières leçons dans sa ville natale de Berlin et, en tant qu'enfant réfugié, à Salzbourg. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa famille vivait en Suède.
En 1945, à l'âge de 17 ans, il joua dans l'orchestre municipal de Detmold.
À partir de 1948, il a étudié à Hambourg puis à Detmold avec Tibor Varga, et il a participé à des master classes avec Max Rostal et Wolfgang Schneiderhan.

Après ses études, il est devenu premier violon à Göttingen.
En 1956, il est lauréat du concours ARD dans la catégorie duo. Il occupe ensuite un poste de premier violon à l'Orchestre Philharmonique d'Oslo, puis de premier violon à l'Orchestre Philharmonique de Brême et, en tant qu'invité, à l'Orchestre Symphonique de la SWR à Baden-Baden.
En 1963, il devient professeur à la Hochschule für Musik de Würzburg. C'est là qu'il s'est surtout engagé pour le développement instrumental précoce.

Conrad von der Goltz a été professeur de violon à la Hochschule für katholische Kirchenmusik & Musikpädagogik (HfKM) de Regensburg dans le domaine des jeunes étudiants.

Il a été membre du Trio Brahms, de l'Ensemble Mozart anglo-allemand et de l'Orchestre de chambre von der Goltz.

Il a été marié à la pianiste Kirsti Hjort (1931-1990) ; leurs enfants sont le pianiste Christian von der Goltz (* 1959), le violoniste Gottfried von der Goltz (* 1964) et la violoncelliste Kristin von der Goltz (* 1966).

Uwe Gronostay, 15 ans

par

Le chef de choeur et compositeur allemand Uwe Gronostay est né le 25 octobre 1939 à Hildesheim et décédé le  29 novembre 2008 à Berlin.

Gronostay, qui a grandi à Brunswick, est devenu organiste de l'église St. Jakobi de cette ville dès l'âge de 15 ans. Après des études de musique sacrée à Brême, il a travaillé comme cantor, professeur d'orgue et collaborateur indépendant pour Radio Bremen.
En 1972, Uwe Gronostay a été nommé directeur et chef d'orchestre du RIAS Kammerchor de Berlin. Parallèlement, il a dirigé le Philharmonischer Chor Berlin de 1982 à 2002 et le Nederlands Kamerkoor Amsterdam pendant dix ans à partir de 1987.

En tant que professeur de direction chorale, Uwe Gronostay a d'abord travaillé à Francfort-sur-le-Main puis, entre 1989 et 2003, à la Hochschule der Künste Berlin.

Uwe Gronostay a été le premier chef invité du Chœur de la Radio néerlandaise de Hilversum. En 1997, la Reine Beatrix des Pays-Bas l'a fait Chevalier de l'Orde van Oranje-Nassau en reconnaissance de ses mérites.

En 1999, Uwe Gronostay a reçu l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne des mains du président Johannes Rau.

Parmi ses compositions figurent des méditations pour chœur et piano, des motets et des œuvres pour orgue.

 

Ernesto Lecuona, 60 ans

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Le compositeur cubain Ernesto Lecuona est né le 7 août 1895 à Guanabacoa et décédé le 29 novembre 1963 à St. Cruz de Tenerife.

Ernesto Lecuona était l'un des compositeurs cubains les plus importants du 20e siècle. Considéré comme un enfant prodige, il fit ses premières apparitions publiques à l'âge de cinq ans. C'est sa sœur Ernestina, de 13 ans son aînée, qui lui a enseigné le piano. Ernestina était professeur de piano et également une compositrice connue.

Lecuona a écrit ses premières compositions à l'âge de onze ans et il a étudié la musique au Conservatoire de La Havane ainsi qu'avec Ravel à Paris au début des années 20.

Il a fondé son propre ensemble, à l'origine le "Palau Brothers Cuban Orchestra", qu'il a ensuite rebaptisé "Lecuona Cuban Boys". Avec son orchestre, Lecuona a connu un grand succès dans les années 30 et 40.
En 1960, Lecuona est parti pour les États-Unis.

Il a composé plus de 400 chansons, des chansons comme La Malagueña (1927), qui est devenue l'une des chansons latino-américaines les plus connues, ou Siboney (1929) lui ont valu le surnom de "Gershwin cubain".
Parmi ses autres œuvres, citons Cuba y América (1909), Danzas Cubanas (1911), Vals del Rhin (1912), Suite Española (1928), El Batey (1929), Rosa la China (1932), Rapsodia Negra (1943) ou El sombrero de Yarey (opéra).
Son opus comprend des œuvres des genres les plus divers, mais c'est avec les chansons qu'il eut le plus de succès.