Le Journal

Hommage à Miecio Horszowski à Parme

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Inaugurée le 30 septembre et ouverte jusqu'au 30 juin 2024, l'exposition "Viaggio nella musica di Miecio Horszowski" (Voyage dans la musique de Miecio Horszowski) organisée par la Casa della Musica de la ville de Parme rend hommage au pianiste polonais à travers un parcours riche et complet conçu pour découvrir cette figure unique et originale qui a traversé tout le XXe siècle grâce au commissariat de Cristina Gnudi et Federica Biancheri avec la coordination de Manuela Calderini.

Mieczyslaw Horszowski, connu sous l'abréviation Miecio, est né en 1892 à Lviv, ville alors polonaise et aujourd'hui en territoire ukrainien, et est décédé à Philadelphie en 1993 à plus de 100 ans. Horszowski s'est rapidement révélé être un pianiste de talent dont la carrière l'a amené à jouer à Milan, Londres, New York, Tokyo et sur toutes les grandes scènes du monde, tant en soliste qu'en formation de chambre, au cours d'une carrière qui l'a vu assister à de grands événements historiques aux côtés des célébrités de son temps.

Miecio Horszowski est une figure liée à la ville de Parme, puisque c'est précisément aux Archives historiques du Teatro Regio, situées à la Casa della Musica, que ses archives ont été données en 2015, en vertu du lien et de l'amitié avec Arturo Toscanini.

L'exposition de Parme vise donc à raconter son histoire et sa figure non seulement au public d'experts, mais aussi à rapprocher les non-spécialistes, en expérimentant différents canaux de communication à différents niveaux pour accrocher des publics hétérogènes, en particulier par le biais d'un langage inclusif. C'est ainsi que sont nés deux projets : un guide en bande dessinée pour rendre les contenus plus accessibles, de manière attrayante, même pour les enfants et les adolescents, et une application qui permettra d'accéder à l'itinéraire grâce à des textes très lisibles, à des graphiques et à des jeux.

Concours international de chant George Enesco 2023 : le palmarès

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Les lauréats de l’édition 2023 du Concours international de chant Georges Enesco à Paris sont :

Grand Prix Georges Enesco attribué par l’Institut Culturel Roumain : Gina-Gloria Tronel  (soprano, 30 ans, France-Roumanie)
Premier Grand Prix Opéra : Alexandra Zamfira (soprano, 26 ans, Roumanie-Espagne)
Deuxième Grand Prix Opéra : Anara Khassenova (soprano, 32 ans, Kazakhstan)
Troisième Grand Prix Opéra : Lauriane Trégan-Marcuz (mezzo-soprano, 31 ans, France)
Grand Prix Musique Contemporaine : Léotine Maridat-Zimmerlin (mezzo-soprano, 23 ans, France)
Prix Spécial Génération Opéra : Léotine Maridat-Zimmerlin
Prix Spécial Henri Nafilyan : Anaïs Merlin (soprano, 31 ans, France)
Prix Spécial Jules Massenet : Annouk Jobic (mezzo-soprano, 29 ans, France)
Prix Spécial Catalina Cortez : Alexandra Zamfira
Prix Spécial Leontina Vaduva : Bianca Manole (soprano, 18 ans, Roumanie)
Prix Spécial Orchestre Colonne : Gina-Gloria Tronel
Prix Opéra de Brasov : Gina-Gloria Tronel
Prix du public : Alexandra Zamfira

(d'après Forum Opéra)

Des perspectives pour la nouvelle salle à Munich

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La nouvelle salle de concert de Munich devrait voir le jour. Un accord de coalition du gouvernement bavarois la prévoit désormais, mais pas sans conditions : Nous acceptons notre responsabilité de construire au Werksviertel de Munich une salle de concert qui rende justice à l'importance internationale de ses orchestres. Compte tenu des coûts émergents, nous réviserons et redimensionnerons les plans.

1er Concerto pour violon de Kabalevski, 75 ans

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Conçu dans la tradition classique des trois mouvements, le Concerto pour violon no. 1 op. 48 fut composé en 1948 à l'intention du virtuose soviétique David Oistrakh, qui en assura la création à Moscou et en fit un enregistrement en 1951 avec l'Orchestre d'État de l'URSS sous la direction du compositeur.
Dans cette œuvre, le violon jouit de plusieurs contrastes : il échange un vif dialogue avec l'orchestre, se fond dans les larges phrases des cordes, ou encore mène le mouvement avec une verve intarissable.

Franco Corelli, 20 ans

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Franco Corelli, né le  à Ancône, dans les Marches, et mort le  à Milan, est un ténor italien dont la carrière s'est déroulée de 1950 à 1976.

Fils d'un ouvrier des chantiers navals, Franco Corelli étudie au conservatoire de musique de Pesaro. Pratiquement autodidacte, il construit son style de chant à partir d'enregistrements de Caruso et Beniamino Gigli. Il travaille sa voix avec un de ses amis, Scaravelli, qui lui-même prenait des leçons avec Arturo Melocchi, baryton devenu maître de chant de Mario Del Monaco.

En 1951, il gagne le Concours du Mai Musical de Florence qui lui permet de faire ses débuts au festival de musique de Spolète où il interprète Don José dans Carmen. Il se produit à l'Opéra de Rome en 1953 dans le Giulietta e Romeo de Riccardo Zandonai et il devient rapidement un membre permanent de l'opéra avec un répertoire étendu de quelque trente rôles.

En 1958, il épouse la fille d'une basse connue de Milan, Loretta di Lelio, elle-même soprano, qui devient son agent.

Franco Corelli et Leontyne Price font leurs débuts conjoints au Metropolitan Opera de New York le , dans Le Trouvère où il chante Manrico. Un critique note alors « son jeu animal captivant », mais aussi son besoin d'acquérir un certain vernis. La même saison, Corelli et Birgit Nilsson remettent Turandot de Puccini au répertoire de l'opéra new-yorkais. Au total, il y interprète dix-neuf rôles en quinze saisons et devient ainsi une figure régulière du Met.

Dans les années 1960, il apparaît comme soliste régulier très populaire sous la direction d' Alfredo Antonini lors d'une série de concerts de gala à New York.

Spécialiste des rôles héroïques italiens et français, il se produit en Europe entre autres à La Scala, notamment avec Maria Callas, et au Festival de Salzbourg sous la baguette d'Herbert von Karajan.

En dépit de sa présence virile et héroïque sur scène, Corelli souffre d'un trac terrible. « On devait le pousser sur scène » rappelle la soprano Renata Scotto. Une légende aussi tenace qu'infondée dit aussi qu'il mordit Birgit Nilsson à l'oreille pendant une représentation de Turandot parce qu'elle avait tenu une note très haute plus longtemps que lui ! Nilsson et lui sont également connus pour leurs escarmouches verbales sur scène. Après les représentations, la femme de Corelli l'attendait dans sa loge avec une liste de critiques sur chaque performance.

Franco Corelli cesse de chanter sur scène en 1976 alors qu'il n'avait que 55 ans. Il meurt à Milan en 2003 après avoir subi une attaque la même année et il est enterré au Cimitero Monumentale de cette ville.

Les critiques ont parfois reproché à son jeu d'être auto-complaisant et athlétique sans nécessité. On a critiqué également son style parfois passé de mode et notamment « les sanglots » dont il parsemait son chant. Il n'en reste pas moins que, grâce à son intelligence musicale, son jeu s'est raffiné au fur et à mesure de sa carrière.

En outre, sa présence sur scène était charismatique et son physique de jeune premier  -1,80 m et une paire de jambes mythique- apportait un impact réaliste à ses rôles. Enfin et surtout, sa voix puissante et généreuse possédait un naturel et une force d'émotion incomparable alliée à une maîtrise d'un souffle inépuisable, on a pu dire qu'il était l'un des quelques meilleurs ténors italiens de l'après-guerre.
Il a imprimé sa marque personnelle à des rôles comme Chénier (Andrea Chénier), Radamès (Aida), Calaf (Turandot) et Manrico (Le Trouvère).

Rudolf Tobias, 105 ans

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Rudolf Tobias est un compositeur et organiste estonien, né à Käina (Keinis à l'époque) (Île de Hiiumaa, Estonie, dans l'Empire russe) le , décédé d'une pneumonie à Berlin (Empire allemand) le .

Enfant, il commence sa formation musicale auprès de son père, puis à partir de 1885, étudie le piano dans une école d'Hapsal (gouvernement d'Estland), avant d'entrer en 1889 à la Première Haute École de Musique (« Nikolai Gümnaasiumi ») de Reval (aujourd'hui Tallinn), où il apprend l'orgue et la théorie musicale auprès d'Ernst Reinicke (1856-1911), organiste à la Cathédrale Sainte-Marie de Reval.
En 1893, il intègre le Conservatoire de Saint-Pétersbourg où il poursuit son apprentissage de l'orgue avec Louis Homilius (1845-1908) et suit la classe de composition de Nikolaï Rimski-Korsakov ; il en ressort diplômé en 1897.

De 1898 à 1904, il est organiste et chef de chœur à l'Église estonienne Saint-Jean de Saint-Pétersbourg. Il commence également une carrière de journaliste, spécialisé dans le domaine musical. En 1904, il s'installe à Iouriev en Livonie (ex Dorpat), aujourd'hui Tartu en Estonie, où il enseigne la musique. De plus, il y organise des concerts, et se produit comme pianiste et organiste, ou encore comme chef d'orchestre (dirigeant en particulier des oratorios de Haendel et de Mendelssohn).

Mais la vie musicale lui paraissant limitée dans son pays, et compte tenu de difficultés économiques, Rudolf Tobias choisit de migrer en Europe de l'Ouest au début de l'année 1908, passant par Paris, Munich, Prague, Dresde et Eichwald, avant de s'établir à Leipzig (Allemagne) à la fin de cette même année, et enfin à Berlin en 1910.
Il y travaille comme journaliste, organiste, et enseigne à l'Académie Royale de musique (« Königliche Hochschule für Musik ») à partir de 1912.
Il ne quittera plus Berlin (sauf un bref séjour dans son pays natal en 1913, afin de diriger quelques-unes de ses œuvres) et obtiendra même la citoyenneté allemande en 1914, lorsque débute la Première Guerre mondiale : il est enrôlé comme interprète dans l'armée de son pays d'adoption en 1915 mais, en raison d'une santé précaire, sera démobilisé dès l'année suivante (1916). Il retourne alors enseigner à l'Académie de Musique pré-citée, jusqu'à son décès prématuré en 1918.

Considéré comme le « père fondateur » de la musique « classique » estonienne, on lui doit des pièces pour piano, pour orgue, de la musique de chambre, des œuvres pour orchestre, ainsi que des compositions faisant appel à la voix soliste et/ou à des chœurs (notamment deux oratorios, le second inachevé), le tout dans une veine romantique, marqué par l'impressionnisme et l'expressionnisme.

Harold Darke, 135 ans

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Harold Edwin Darke (né à Highbury (Londres) le  et décédé à Cambridge le ) est un compositeur, un chef de chœur et un organiste anglais.

Darke est le plus jeune fils de Samuel Darke et Arundel Bourne. Alors qu'il était dans la RAF, il a épousé une violoniste, Dora Garland (la première femme à diriger le Queen's Hall Orchestra) à St Michaels, Cornhill le .

Son premier poste d'organiste a été à la Emmanuel Church, West Hampstead (1906-1911). Il est devenu organiste à l'église St Michael en 1916, et y est resté jusqu'en 1966, ne laissant que brièvement sa place en 1941 pour suppléer Boris Ord en tant que directeur de la musique du chœur du King's College à Cambridge pendant la Seconde Guerre mondiale.
Il est généralement admis que les récitals d'orgue à midi à Cornhill ont débuté avec Darke en 1916 et constituent la série de concerts la plus ancienne dans le monde, cette série ayant été poursuivie par ses successeurs Richard Popplewell (1966-1979), et Jonathan Rennert, à partir de 1979.
Darke est mort à Cambridge, âgé de 88 ans.

Son adaptation célèbre de In the Bleak Midwinter de Christina Rossetti, qui accompagne la délicate mélodie par une partie magnifique et mélodieuse à l'orgue, est encore souvent chantée au service de Nine Lessons and Carols au King's College, et ainsi que lors de services similaires à travers le monde.

In the Bleak Midwinter a été désigné comme le meilleur chant de Noël de tous les temps dans un sondage d'experts et de chefs de chœur qui a été publié le 

La plupart de ses autres compositions qui sont toujours jouées, ont été écrites pour la liturgie anglicane, et tout particulièrement ses trois Services pour la Communion en mi, fa, et la mineur; et son Magnificat et Nunc Dimittis en fa.

Son travail de directeur des Chanteurs de St Michael a été couronné en 1956 à l'occasion du 40e anniversaire du Chœur avec la création d'un certain nombre d'œuvres aujourd'hui bien intégrées au répertoire, composées spécialement pour cette occasion -notamment Hierusalem par George Dyson et A Vision of Aeroplanes par Ralph Vaughan Williams.

Gottfried van Swieten, 290 ans

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Le Baron Gottfried van Swieten, né le 29 octobre 1733 à Leyde et mort le 29 mars 1803 à Vienne, était un aristocrate de la monarchie habsbourgeoise durant le XVIIIe siècle. Il est aujourd'hui connu pour son amitié et sa collaboration avec plusieurs grands compositeurs de la période classique, dont Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart et Ludwig van Beethoven.

Van Swieten était hollandais et passa la plus grande partie de son enfance aux Pays-Bas. Son père, Gerard van Swieten, était un médecin qui avait atteint une haute renommée pour avoir élevé les normes de la recherche scientifique et de l'instruction dans le domaine de la médecine. En 1745, van Swieten père devint le médecin personnel de l'Impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, et s'installa avec sa famille à Vienne. Le jeune van Swieten y fut éduqué en vue du service national dans une école d'élite jésuite.

Selon Heartz, le jeune van Swieten "excella dans ses études" et parlait de nombreuses langues.
Il eut, après un bref passage dans la société civile, deux carrières : d'abord comme diplomate pour l'Autriche ; van Swieten est en poste à Bruxelles (1755-1757), Paris (1760-1763), Varsovie (1763-1764) et finalement comme ambassadeur à Berlin (1770-1777). Puis, revenu à Vienne et pour le restant de sa vie, comme préfet de la Librairie impériale.

Van Swieten était un amateur éclairé de musique et il composa trois opéras et au moins une dizaine de symphonies. Ceux-ci ne sont pas considérés de haute qualité et sont rarement voire jamais interprétés aujourd'hui.

Mozart

Van Swieten familiarisa Mozart avec les œuvres de Bach et de Haendel, partageant (vers 1782-1783) les manuscrits qu'il avait collectés durant son long séjour à Berlin. Ce processus se déroulait aux rassemblements musicaux réguliers du dimanche dans les salons de van Swieten à la Librairie impériale. L'expérience de rencontrer les grands compositeurs de la période baroque eut un profond effet sur Mozart et influença grandement ses compositions plus tardives.

À la fin des années 1780, van Swieten organisa la Gesellschaft der Associerten (Société des associés), une organisation de nobles mélomanes. Avec l'apport financier de ce groupe, van Swieten fut capable de poursuivre plus loin l'intérêt dans la musique baroque qu'il avait partagé avec Mozart. La Gesellschaft commissionna Mozart de préparer 4 œuvres de Haendel pour une interprétation en accord avec le goût contemporain. De ces commissions, la plus célèbre aujourd'hui est l'édition de Mozart de l'oratorio Le Messie de Haendel, qui inclut de nouvelles parties pour flûtes, clarinettes, bassons, cors, et trombones, de même que plus de notes pour les timbales. L'édition de Mozart fut représentée sous les auspices de la Gesellschaft en 1789.

Les concerts de la Gesellschaft étaient une importante source de revenus pour Mozart durant ces années-là alors qu'il avait des problèmes financiers. La loyauté de van Swieten envers Mozart est également indiquée dans une des lettres de Mozart de 1789. Il y rapporte qu'il avait sollicité des souscriptions pour une prochaine série de concerts (comme il l'avait fait avec grand succès au milieu des années 1780) et qu'il trouva -après deux semaines- que le Baron était toujours l'unique souscripteur.

Quand Mozart décéda en 1791, van Swieten tenta (en vain) d'organiser un enterrement approprié pour lui. Il aida aussi avec soin les deux jeunes enfants de Mozart durant la difficile période après la mort de Mozart quand Constance essayait d'assurer la stabilité financière de sa famille. Dans sa correspondance, Constance mentionne à plusieurs reprises sa "générosité".

Haydn

Van Swieten fut un proche collaborateur de Haydn sur les deux oratorios La Création (1798) et Les Saisons (1801). Il traduisit le texte source (de John Milton et de James Thomson, respectivement) de l'anglais vers l'allemand, et fournit aussi (souvent maladroitement) des retraductions en anglais pour ajuster le rythme de la musique de Haydn (les 2 œuvres furent publiées pour la première fois dans des éditions bilingues).

Comme mécène de Haydn, van Swieten fit aussi plusieurs suggestions spécifiques à Haydn sur la manière dont des passages divers dans le libretto pouvait être disposés musicalement. Haydn suivit quelques-unes de ces suggestions.

Les premières de La Création et des Saisons eurent lieu sous les auspices de la Gesellschaft der Associerten, qui fournit aussi les garanties financières nécessaires à Haydn pour entreprendre ces projets à long terme.

Beethoven

Van Swieten fut un des aristocrates viennois dont le soutien financier rendit possible la progression du début de carrière de Beethoven. Il est possible que le mécénat de van Swieten pour Beethoven ne surgît pas juste en raison du talent du jeune homme, mais aussi parce que, durant son début de carrière, il interpréta souvent des préludes et des fugues du Clavier bien tempéré de Bach, une œuvre que Beethoven connaissait très bien, dans les salons de Vienne.
La Première symphonie du compositeur est dédiée à van Swieten.

Plus tôt dans sa carrière, alors à Berlin, van Swieten avait aussi soutenu la carrière de Carl Philipp Emanuel Bach et commissionné 6 symphonies de lui. Une des plus fameuses œuvres de C.P.E. Bach, le troisième ensemble des Sonaten für Kenner und Liebhaber, est dédiée à van Swieten.

Johann Nikolaus Forkel, le premier biographe de Bach, dédia son livre à van Swieten.

Une rue Michael Tilson Thomas

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Le conseil municipal de San Francisco a décidé de baptiser une rue centrale du nom du chef d'orchestre Michael Tilson Thomas, en reconnaissance des services musicaux exceptionnels qu'il a rendus à la ville pendant les 25 années où il a été directeur musical de l'Orchestre symphonique de San Francisco.

Un nouveau directeur de la musique de chambre au Festival de Spoleto

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Le festival multidisciplinaire de 17 jours attire chaque année certains des musiciens classiques les plus renommés au monde pour sa série de musique de chambre Bank of America. En tant que metteur en scène, Wiancko organisera le répertoire et animera ces concerts au Dock Street Theatre.

C’est la première fois dans l’histoire du Festival que le directeur en poste est à la fois interprète et compositeur.
Avant de devenir membre du Kronos Quartet en 2023, Wiancko était le violoncelliste du Harlem Quartet. Il est également membre fondateur du duo d’alto et de violoncelle Ayane & Paul, ainsi que du quatuor distinctif Owls.

En tant que compositeur, il a écrit des œuvres interprétées par les Quatuors St. Lawrence Kronos, Aizuri, Parker, Calder et Attacca, ainsi que par plusieurs autres ensembles prestigieux.