Le Journal

Stephen Gould met fin à sa carrière

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L’imposant heldentenor américain Stephen Gould a annoncé qu’il se retirait pour des raisons de santé.

Il a 62 ans et a été contraint d'annuler plusieurs rôles cet été à Bayreuth.
Il a déclaré : Je repense avec gratitude à mes trente années de carrière et aux rencontres et collaborations avec de nombreuses personnalités artistiques exceptionnelles.

Barbara Bleisch remplace Arthur Godel à la Fondation J.S.Bach de Saint-Gall.

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Barbara Bleisch reprend la direction artistique avec la saison de concerts 2024.

Barbara Bleisch est philosophe, journaliste et auteure. Elle a étudié la philosophie, l'allemand et les sciences religieuses à Zurich, Bâle et Tübingen et elle a obtenu son doctorat en philosophie à l'Université de Zurich sur le thème de la justice mondiale.

Elle s'est fait connaître en tant que présentatrice de "Sternstunden Philosophie" sur SRF, et aussi sur SRF 3, où elle est chroniqueuse. Barbara
Barbara Bleisch est membre du Centre d'éthique de l'Université de Zurich et y enseigne depuis 2005 les questions approfondies en éthique appliquée.
À l'Université de Lucerne, elle est actuellement chargée de cours le troisième cycle Philosophie + Management et Philosophie + Médecine.
De 2018 à 2022, elle a été chroniqueuse régulière au Tages-Anzeiger et de 2013 à 2019 chroniqueuse à la revue de philosophie de Berlin.
Elle a été nommée "Journaliste de l'année 202"0 par le magazine spécialisé "Schweizer Journalist".

Les Troyens sans Gardiner ?

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On apprend de sources proches du chef qu’il a annulé la suite de sa tournée des Troyens de Berlioz. Gardiner, 80 ans, devait diriger le Chœur Monteverdi et l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique aux festivals de Salzbourg et de Berlin ainsi qu'aux BBC Proms.

L'annulation fait évidemment suite à l'incident survenu lors de la représentation d'ouverture en France mardi soir.

En ce moment, des tentatives sont faites pour sauver la tournée, dirigées soit par l'assistant de Gardiner, Dinis Sousa, soit par un autre chef d'orchestre… peut-être Gardiner lui-même si on peut le faire changer d'avis.

La BBC, pour sa part, examine sa politique en matière d'actes d'agression sur le lieu de travail.

Le Concours de l'ARD confronté de prendre des décisions importantes

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Le Concours le plus influent d’Allemagne est confronté à des réductions existentielles et à beaucoup d'insécurité.

La réduction du financement de l'audiovisuel public signifie que la contribution actuelle de l'ARD de 740 000 euros sera réduite à 370 000 euros en 2025, selon la Société bavaroise de radiodiffusion (BR), qui organise l'événement depuis 1952.

BR vise à augmenter sa contribution pour compenser la perte des fonds de l'ARD, mais ils discuteront bientôt de la manière dont la compétition se poursuivra à partir de 2026. 2025 est sécurisé et 2026 n'est pas annulé, a déclaré le porte-parole du BR, Markus Huber, en réponse à une question sur l'avenir de l'événement.
Le nombre de catégories, qui change chaque année, passera de quatre à trois. En outre, selon BR, trois matières devraient probablement être purement et simplement exclues du concours : l'orgue, la guitare et le quintette à vent....

Le Festival Peralada est en deuil

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Le Festival Peralada a annoncé le décès de Luis López de Lamadrid qui en a été le directeur depuis sa création jusqu'en 2008.
Il était également membre fondateur d'Ópera XXI et Président de l'Association espagnole des festivals de musique classique.

Josef Tal, 15 ans

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Le compositeur israélien Josef Tal est né à Pniewy (actuellement Grande-Pologne) le  Jérusalem, .

Peu après sa naissance, sa famille (ses parents, Ottilie et Julius Grünthal1, et sa sœur aînée Grete) ont emménagé à Berlin où la famille gérait un orphelinat privé. Rabbi Julius Grünthal était chargé de cours au Hochschule für die Wissenschaft des Judentums, (Institut des hautes études juives) spécialisé en philologie des langues anciennes.

Tal est admis à la Staatliche Akademische Hochschule für Musik à Berlin et étudie avec Max Trapp (piano et composition), Heinz Tiessen (théorie), Max Saal (harpe), Curt Sachs (instrumentation), Fritz Flemming (hautbois), Georg Schünemann (histoire de la musique), Charlotte Pfeffer et Siegfried Borris (formation à l’écoute), Siegfried Ochs (chant choral), Leonid Kreutzer (technique pianistique) et Julius Prüwer (direction d’orchestre). Paul Hindemith, son professeur de théorie et composition, le présenta à Friedrich Trautwein qui dirigeait un studio de musique électronique dans les sous-sols de ce bâtiment. Tal acheva ses études à l’académie en 1931, et épousa la danseuse Rosie Löwenthal un an plus tard. Il travailla en donnant des cours de piano, en accompagnant des danseurs et chanteurs, et fit de l’accompagnement musical pour films muets.

Les lois du parti nazi anti-juifs firent perdre à Tal son travail et il se mit à étudier la photographie avec Schule Reimann, dans l’intention d’acquérir un savoir professionnel qui lui permettrait d’obtenir un certificat d’émigration pour la Palestine.

]En 1934, la famille émigra en Palestine, avec leur jeune fils Re’uven..Tal travailla quelque temps comme photographe à Haïfa et Hadera. Puis la famille s’installa au Kibboutz Beït-Alfa, et plus tard au Kibboutz Gesher où Tal envisageait de se consacrer à sa musique.

Face aux difficultés à s’adapter à la nouvelle réalité sociale du Kibboutz, la famille s’installa à Jérusalem où Tal put se créer un réseau professionnel et social. Il joua en tant que pianiste, donna des leçons de piano, et joua occasionnellement de la harpe avec le tout nouvel Orchestre de la Palestine. En 1937, le couple divorça.

Tal accepta l’invitation d’Emil Hauser d’enseigner le piano, la théorie et la composition au Conservatoire de la Palestine et, en 1948, il fut nommé directeur de l’Académie de musique et de danse de Jérusalem, poste qu’il conserva jusqu’en 1952. En 1940, il épousa la sculptrice Pola Pfeffer.

En 1951, Tal fut nommé conférencier à l’Université hébraïque de Jérusalem, où il créa en 1961 le Centre de musique électronique d’Israël. Il rédigea des articles académiques, écrivant de nombreux articles pour l’Encyclopédie hébraïque.
En 1965, il fut nommé doyen des professeurs, puis Président du Département de musicologie de l’Université, poste qu’il conserva jusqu’en 1971. Parmi ses nombreux élèves, on trouve les compositeurs Ben-Zion Orgad, Robert Starer, Naomi Shemer, Jacob Gilboa, Yehuda Sharett, le musicologue Michal Smoira-Cohn, le violoncelliste Uzi Wiesel et la soprano Hilde Zadek.

Tal fut un auteur prolifique et un conférencier avide. Il représenta Israël aux conférences de la Société Internationale de Musique Contemporaine et pour d’autres événements musicaux, assistant à de nombreuses conférences professionnelles à travers le monde. Il était membre de l’Académie des Arts de Berlin (Akademie der Künste) et un membre de l’Institut d’Études Supérieures de Berlin (Wissenschaftskolleg zu Berlin).

Jusqu’à la soixantaine, Tal s’est produit comme pianiste et chef d’orchestre avec divers orchestres, mais sa plus grande contribution à la musique réside dans ses œuvres provocatrices et l’utilisation d’une sonorité originale dans la musique vocale, instrumentale et électronique. Dans les années 1990, Tal a dirigé un projet de recherches visant à développer un système original de notation musicale, en coopération avec l’Institut de technologie Technion-Israël et la Volswagenstiftung. Pendant ces années, sa vue s’est détériorée et il est devenu progressivement de plus en plus difficile pour lui de composer. Utilisant un écran d’ordinateur pour grossir les partitions, il parvient à composer de courtes œuvres pour quelques instruments, écrivit sa 3e autobiographie, et acheva son analyse visionnaire sur la musique du futur.

Josef Tal est inhumé dans le Kibboutz Ma’ale HaHamisha, près de Jérusalem. Ses archives personnelles ont été léguées et sont conservées à la Bibliothèque Nationale d’Israël de Jérusalem. La quasi-totalité de ses œuvres a été publiée par l’Institut de Musique d’Israël (IMI).

Le style de Tal est représentatif de ses origines européennes. Il n’a pas été affecté par les tendances dominantes de la musique israélienne des années 1940 et 1950, lesquelles étaient largement basées sur le folklore juif d’Israël, ou les traditions musicales du Moyent-Orient. À première vue, l’œuvre de Tal présente des caractéristiques de la musique atonale, mais malgré ce trait dominant, on peut observer des développements significatifs et des changements dans son style de composition au fil des années.

L’œuvre de Tal est largement influencée par la Bible, et les événements de l’histoire juive. Beaucoup de ses œuvres des années 1950 incorporent des techniques et des motifs de musique traditionnelle, et même lorsqu’il cite un thème, il le modifie d’une façon particulière qui éclipse sa nature tonale originale. Quand il emprunte une mélodie traditionnelle à la communauté juive babylonienne comme base de sa 1e Symphonie, il ne le fait que pour stimuler son imagination créatrice, en écartant toute démonstration à connotation nationale. Tal mêle les matériaux sonores sans compromettre ses principes stylistiques, qui ont été largement influencés par Arnold Schönberg.

Beaucoup ont vu dans l’Enfant terrible de Tal une « musique «israélienne». À la suite de la première, le 27 août 1962 du Concerto n° 4 pour piano et électronique, le critique et éditeur Herzl Rosenblum employa les mots de « terreur », « cacophonie » et dictature minoritaire »…

Audacieux dans ses idées originales, et foncièrement anti-conformiste, Tal n’a jamais suivi les tendances de la mode en musique, ni infléchi ses principes face aux dictats extra-musicaux.

 

Leonard Bernstein, 105 ans

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Le compositeur, chef d'orchestre et pianiste Leonard Bernstein, né sous le nom de Louis Bernstein le  à Lawrence (Massachusetts) et décédé le  à New York (d'un cancer des poumons et d'une pneumonie, est notamment l'auteur de la partition de la comédie musicale West Side Story et fut durant onze années le directeur de l'Orchestre Philharmonique de New York.

Il fait ses études à Harvard jusqu'en 1939, puis il rencontre les chefs d'orchestre Fritz Reiner, Dimitri Mitropoulos et Serge Koussevitzky dont il devient l'assistant en 1940 à Tanglewood.
Il est nommé chef assistant de l'Orchestre Philharmonique de New York en 1943 et y fait ses débuts en remplaçant au pied levé Bruno Walter dans un programme radiodiffusé dans toute l'Amérique.
Jusqu'en 1951, il revient à Tanglewood pour se consacrer à l'enseignement de la direction et de la composition.

En 1954, il devient célèbre en dirigeant le Symphony of the Air Orchestra à la télévision lors de la célèbre série d'émissions Omnibus. De 1958 à 1972, il présente les Young People's Concerts à la télévision, émissions au cours desquelles il démontre toutes ses qualités de pédagogue auprès d'enfants et de jeunes gens à qui il fait découvrir la musique classique en l'émancipant d'un certain académisme. L'éclectisme de son œuvre et de ses interprétations est du reste dans cette ligne vouée à élargir au grand nombre le goût dit classique.
En parallèle, il introduit dès 1961 les concerts de Young Performers, où de jeunes solistes sélectionnés sur audition ont la chance de se produire avec orchestre, sous la direction de Leonard Bernstein ou de chefs assistants.

Il est nommé directeur musical de l'Orchestre Philharmonique de New York de 1958 à 1969 et acquiert une réputation internationale d'une part comme chef d'orchestre et d'autre part comme compositeur notamment de la comédie musicale West Side Story (1957).

En , il anime Inside Pop - The Rock Revolution, documentaire sur les genres pop-rock, produit par la CBS.
En 1973, il présente pour la télévision six conférences, les Norton Lectures, depuis l'Université Harvard où il est titulaire d'une chaire de poésie.
Durant les années 1970-1980, il est invité régulièrement par l'Orchestre National de France avec lequel il enregistre plusieurs disques de musique française.
À la fin des années 1980, il accepte de prendre en main l'orchestre du Festival du Schleswig-Holstein (Allemagne) et y donne des cours magistraux de direction d'orchestre.

En 1987, il célèbre le centenaire de Nadia Boulanger au Conservatoire américain de Fontainebleau.
Le , il dirige au Schauspielhaus (actuel Konzerthaus de Berlin) une Symphonie no 9 de Beethoven réunissant des musiciens du monde entier, pour fêter la chute du mur de Berlin.
En , il participe à la création du Pacific Music Festival dont il dirige l'orchestre de jeunes. Ce sera l'un de ses derniers grands projets.
Son ultime concert se déroule le  à la tête de l'Orchestre Symphonique de Boston.

Chef d'orchestre réputé pour son énergie fulgurante tant aux répétitions qu'aux concerts, il a dirigé les plus grandes formations de ce monde : outre le Philharmonique de New York, il a dirigé très fréquemment l'Orchestre Philharmonique d'Israël, l'Orchestre Philharmonique de Vienne (où il eut du mal à faire accepter la musique de Mahler), l'Orchestre du Concertgebouw d'Amsterdam, l'Orchestre Symphonique de la radio bavaroise et l'Orchestre National de France. Il n'eut qu'une seule collaboration avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin, dont témoigne l'enregistrement live de la Symphonie n° 9 de Mahler en 1979. En Grande-Bretagne, il ne collabora qu'une seule fois avec l'Orchestre Symphonique de la BBC, en 1982.
Au début de sa carrière, il enregistra en 1946 le Concerto en sol de Ravel avec le tout nouvel Orchestre Philharmonia ; mais c'est essentiellement avec l'Orchestre Symphonique de Londres qu'il se produisit sur le sol britannique.

Éclectique, son répertoire brassait plus de trois siècles de musique, de Bach aux auteurs de son temps. Fervent interprète du répertoire germanique (Beethoven, Schumann, Mahler, etc.), il s'est intéressé de très près à Hector Berlioz, Jean Sibelius, Dmitri Chostakovitch, et fut un grand interprète de la musique d’Igor Stravinsky.
Il a présenté, souvent en première audition, des œuvres de Charles Ives, Lukas Foss, Ned Rorem, Aaron Copland, William Schuman et David Diamond.

Compositeur prolifique, il est l'auteur de trois symphonies, deux opéras, parmi un très grand nombre d'autres œuvres. Mais ce qui caractérise principalement Bernstein, c'est son aisance à passer d'un style à l'autre : du jazz (West Side StoryWonderful Town), au blues-gospel (Mass), en passant par certaines pointes de dodécaphonisme (dans ses premières œuvres, cependant reniées par la suite).

En 1951, il épouse Felicia Montealegre, avec qui il a trois enfants, Jamie, Alexander et Nina. Il la quitte en 1976 pour vivre son homosexualité, puis revient s'occuper d'elle lors de son cancer, jusqu'à sa mort en 1978.

Giovanni Battista Borghi, 265 ans

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Le compositeur italien Giovanni Battista Borghi est né à Camerino le   et décédé à Loreto, le .

Il a reçu sa formation musicale de 1757 à 1759 au Conservatoire de la Pietà dei Turchini à Naples. Ensuite, il a servi comme maître de chapelle du  1759 au  à la Cathédrale d'Orvieto et, de 1778 jusqu'à sa mort, à la Sainte Maison de Lorette, succédant au théoricien et compositeur Andrea Basili. À partir de 1759, il a été fréquemment en déplacement, pour représenter ses œuvres à Venise, Florence, Rome et d'autres villes italiennes (il n'est pas certain qu'il ait également séjourné à Vienne et en Russie).

Durant les 15 premières années de son activité de compositeur, Borghi a écrit un nombre égal d'opéras-comiques (farse et intermezzi)) et d'opere serie (drammi per musica), tandis qu'après 1777, il s'est occupé exclusivement d'opera seria.
Ses opéras, en particulier ceux des années 70, se caractérisent par de très longues arias, des troisième actes courts avec des cavatines, de longs ballets et des trios et des duos qui concluent les premiers et seconds actes. Cependant, les œuvres composées dans les années 90 présentent plusieurs changements : l'introduction devient une partie de l'œuvre elle-même, des récitatifs accompagnés plus longs et le chœur occupe une place de plus en plus grande. Ses opéras-comiques, cependant, commencent avec des introductions statiques, donnent lieu à une succession de récitatifs et d'arias et se terminent par un final avec un nombre croissant de parties.

Borghi est un représentant typique du xviiie siècle et son style, grâce à sa clarté et de légèreté, a été très apprécié par ses contemporains.

Création du Concerto pour quatuor à cordes et orchestre d'Anna Clyne

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Commandé par la Fischoff National Chamber Music Association en partenariat avec le South Bend Symphony Orchestra (SBSO) de l’Indiana, le concerto pour quatuor à cordes et orchestre de la compositrice Anna Clyne, nominée aux GRAMMY, sera présenté en première mondiale le 22 octobre 2023.
Cette année marque le 50e anniversaire de Fischoff et du 90e anniversaire de l’Orchestre Symphonique de South Bend depuis sa fondation. Quarter Days témoigne des objectifs communs des deux organisations dans l’avancement de la musique classique à l’échelle internationale.

La nouvelle œuvre de Clyne sera jouée au DeBartolo Performing Arts Center de l’Université de Notre Dame par le Euclid Quartet et SBSO, sous la direction d’Alistair Willis.
Formé en 1998, le Quatuor Euclid comprend les violonistes Jameson Cooper et Aviva Hakanoglu, l’altiste Luis Enrique Vargas et le violoncelliste Justin Goldsmith.
De plus, trois des quatre membres du quatuor à cordes et plusieurs membres de SBSO sont d’anciens participants au Concours national de musique de chambre Fischoff.

 

 

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Alexandre Kantorow en résidence à l'Orchestre de Gürzenzich

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Le nouvel artiste en résidence de l'Orchestre Gürzenich se présente avec le très virtuose Concerto pour piano n°2 de Franz Liszt : le jeune pianiste français Alexandre Kantorow fait partie de l'élite pianistique internationalement recherchée au moins depuis sa victoire sensationnelle au Concours Tchaïkovski de Moscou : on peut s'attendre ici à quelque chose de vraiment spécial.

Cette résidence avec l'Orchestre Gürzenich est extrêmement importante pour moi, déclare Alexandre Kantorow. Surtout aujourd'hui, où l'on voyage vite d'un endroit à un autre et où l'on a rarement le temps de vraiment connaître un orchestre, de travailler avec lui. Ce sentiment de connexion qui découle du fait de jouer de manière répétée avec un orchestre est plutôt rare et très précieux.  magnifique. Je suis très excité de voir où tout cela nous mènera !«