Le Journal

Vitali Alekseenok, chef d'orchestre principal de la Deutsche Oper am Rhein

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Le chef  biélorusse Vitali Alekseenok, 32 ans, sera le nouveau chef d'orchestre principal de la Deutsche Oper am Rhein Düsseldorf/Duisburg à partir de la saison 2024/25. Alekseenok est actuellement engagé dans la maison en tant que Kapellmeister.

Il succédera à l'actuel directeur musical Axel Kober qui, après 15 saisons au moment du changement, ne renouvellera pas son contrat et souhaite poursuivre sa carrière en tant qu'artiste indépendant.

María José Montiel à la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando

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La Real Academia de Bellas Artes de San Fernando a nommé la mezzo espaggnole María José Montiel académicienne de l'institution.

Prix national de musique en 2015 et professeur de chant à l'Universität der Kunste de Berlin (Allemagne) depuis 2019, María José Montiel a été récompensée au cours de sa carrière par d'autres prix tels que le Prix de la meilleure chanteuse d'opéra lors de l'édition 2011 des Prix lyriques du Teatro Campoamor pour sa version de Carmen de Bizet au Gran Teatre del Liceu de Barcelone ; Prix Lucrecia Arana ; Prix Federico Romero de la SGAE ; Prix Ojo Crítico de la RNE et de la CEOE ; Prix de la Fondation Coca-Cola España de la meilleure interprète pour "la qualité de sa voix, son tempérament expressif et la polyvalence de son répertoire". En 2007, elle a également reçu le Prix de la culture dans la catégorie Musique de la Communauté de Madrid. Depuis 2017, elle est Ambassadrice de la Fondation Columbus et a récemment été nommée Marraine d'Ópera sin Fronteras.

Marie Babette Nierenz à Essen

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Marie Babette Nierenz sera la nouvelle directrice de la Philharmonie d'Essen à partir de la saison 2023/24. Le conseil de surveillance du Theater und Philharmonie Essen (TUP) s'est prononcé jeudi à l'unanimité en faveur de l'actuelle directrice artistique. Nierenz succède à Hein Mulders, qui a été nommé au même poste à l'Opéra de Cologne pour l'été 2022. Son contrat court jusqu'à la fin de la saison 2027/28.

Née à Düsseldorf, elle travaille depuis 2003 à la Philharmonie d'Essen, d'abord au bureau d'exploitation artistique, puis comme directrice de la programmation et, depuis 2013, comme directrice artistique. Grâce à son engagement et à sa passion, Nierenz a largement contribué au succès de la maison jusqu'à présent, a expliqué Barbara Rörig, présidente du conseil de surveillance de la TUP. "C'est la meilleure condition pour une intendance réussie sous sa responsabilité globale".

Le conseil de surveillance de la TUP a désigné Marek Tůma et Armen Hakobyan comme nouveaux directeurs de l'Aalto Ballett Essen. Le directeur adjoint et manager de la compagnie d'Essen et le maître de ballet de l'Aalto prendront la succession du directeur du ballet Ben Van Cauwenbergh en tant que double direction à partir de la saison 2024/25. Leur contrat court jusqu'à l'été 2029.

Le Theater und Philharmonie Essen réunit 700 collaborateurs dans les cinq branches suivantes : Aalto-Musiktheater, Essener Philharmoniker, Aalto Ballett Essen, Philharmonie Essen et Schauspiel Essen. La TUP est une filiale à 100 % de la ville d'Essen.

Décès de Malcolm KING

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Malcolm, basse à la brillante carrière internationale, était également professeur de Technique Alexander, et surtout un professeur de chant hors pair, tenant de la grande tradition technique italienne, gardien de belles tradition et styles musicaux. Il était aussi un humaniste, un amoureux de la nature, un être authentique.

Après ses études de belles lettres à l’Université d’Oxford, Malcolm opte pour le chant. Il commence aussitôt une carrière qui, très rapidement, lui assure une renommée internationale.
En 1975 il débute à l’English National Opera dans Leporello et, dans la même saison, est engagé comme basse soliste à Covent Garden, où il chantera pendant quatre saisons. À cette période il est invité régulièrement au Festival de Glyndebourne (Rake’s Progress, Der Freischütz, Pelléas et Mélisande, Capriccio, Don Giovanni).
Il débute à l’Opéra de Paris en 1977 dans Masetto, rôle qu’il incarnera l’année suivante dans le célèbre film Don Giovanni de Joseph Losey.
Malcolm commence alors à chanter partout en Europe, continuant son lien avec l’Opéra de Paris notamment comme Figaro dans Les Noces dirigé par Dohnànyi. À La Scala il joue le rôle du protagoniste dans La Pietra di Paragone (Rossini) dans la mise en scène d’Eduardo de Filippo. Il enregistre pour la BBC des opéras de Verdi, Rimski-Korsakov et Vaughan Williams et participe chaque année aux célèbres Promenade Concerts. Il est également invité à de nombreux festivals tels que Edinburgh, Madrid, Aldeburgh, Aix-en-Provence et Santa Fé.
Son répertoire en concert est très étendu, du baroque aux œuvres contemporaines. Pendant quatre ans il est l’invité de l’Orchestre Symphonique de Chicago sous la direction de Sir Georg Solti, avec lequel il enregistre et chante souvent aussi en Europe (y comprise une Neuvième de Beethoven "In Memoriam Italo Calvino" à Florence). Sa voix se prête bien à la musique russe et Rostropovitch, Rozhdezvensky, Osawa, Eötvös, Cambreling, Howarth, Foster et Rattle l’ont dirigé dans des œuvres de Stravinsky, Moussorgski, Borodine et Chostakovitch, notamment de ce dernier les Symphonies n°13 et 14 avec lesquelles il a une affinité particulière. Il se produit également dans les récitals de Lieder et mélodies, ce vaste répertoire étant l’inspiration originelle de sa passion pour le chant.
À partir de 1980, année dans laquelle il incarne Figaro (Les Noces) à l’Opéra de Paris et est invité à chanter Leporello pour le Metropolitan Opera.
Cédant à sa passion pour la pédagogie, il décide de se consacrer aussi à l’enseignement du chant. Il avait eu la chance d'avoir trois professeurs, tous gardiens renommés de la vieille tradition italienne de technique vocale : E. Herbert Caesari (1884-1969), Luigi Ricci (1893-1981) et Otakar Kraus, élève du grand ténor et pédagogue Fernando Carpi (1879-1959).
La lignée de ces trois maîtres provient a fait l'objet d'une transmission ininterrompue du 19e siècle. Bénéficiaire d'un savoir si précieux, quasiment oublié ou mal compris, Malcolm entreprend donc l'enseignement, conscient de l'importance maintenir les préceptes qui avaient soutenu la grande ère de l'opéra italienne. De plus, il commence des recherches dans de divers domaines pertinents à l’expression artistique, à la voix et au corps.
En 1988, Gérard Mortier l’invite à être conseiller musical et pédagogue de la voix au Théâtre de la Monnaie et dès lors il limite son activité lyrique à ce théâtre. Il y reste huit ans. Parmi ses rôles, notons son Leporello dans la célèbre mise en scène de Don Giovanni de K-E. Hermann, Assur dans Semiramide avec Monserrat Caballé, Sénèque dans l’Incoronazione di Poppea mise en scène par Luc Bondy, Fiesco dans Simon Boccanegra, Pimen dans Boris Godounov et le Docteur dans Wozzeck Pour l’édition bruxelloise de l’Incoronazione il révisa le livret depuis les manuscrits originaux.
C’est son professeur de chant, Otakar Kraus, ancien élève d’Alexander lui-même, qui introduit Malcolm très tôt à la Technique Alexander. Il découvre tout de suite ses bénéfices pour le chant, mais en même temps résout un problème chronique au dos. Plus tard, à Bruxelles, il travaille avec Elizabeth Langford, originairement violoniste, ancienne présidente de la "Society of Teachers of the Alexander Technique" (STAT) et pionnière de l’utilisation de la Technique dans la formation des musiciens. Il entreprend la formation de trois ans pour devenir lui-même professeur de cette Technique et obtient son diplôme en 1994. Dès lors, il utilise cet outil inestimable dans son enseignement du chant. Il a donné des Masterclasses en Italie, France et Belgique, soit pour chanteurs soit pour instrumentistes ainsi que pour un public général. En particulier, il est conscient des origines de la Technique, qui, dans les mots de Walter Carrington, assistant principal d'Alexander pendant de longues années, "était avant tout une question de respiration. On le fréquentait pour rectifier sa respiration."

Depuis 1996, Malcolm enseigne le chant à plein temps. Ses années à la Monnaie lui ayant valu une renommée internationale dans ce domaine, il passe plus tard douze ans à Paris, où le succès de son enseignement lui procure un nombre accru d'élèves de l'Europe entière, des États Unis et l'Extrême Orient. Il compte parmi ses élèves ceux dont les carrières les ont amenés à la Scala, Metropolitan Opera, Covent Garden, Berlin, Opéra de Paris, Vienna, Hamburg etc.

Les King's Singers s'apprêtent à fêter leur jubilé.

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Le 4 juillet, le groupe de six hommes venus d'Angleterre se produira dans la salle Helmut List de Graz dans le cadre du festival styriarte. En l'espace de 70 minutes, The King's Singers s'étendent du maître de la Renaissance William Byrd aux arrangements pop, jazz et folk.

Le 23 juillet, les deux contre-ténors Patrick Dunachie et Edward Button, le ténor Julian Gegory, la basse Jonathan Howard et les deux barytons Christopher Brueton et Nick Ashby se produiront à l'Abbaye Saint-Florian de Linz. Ils sont les bienvenus aux concerts de l'Abbaye de Haute-Autriche. Toutefois, ils n'ont encore jamais chanté dans la basilique abbatiale. Avec "Northern Lights", ils y présentent des chants populaires nordiques et celtiques anciens, des œuvres chorales majestueuses de Grieg, Sibelius et Nielsen ou encore des œuvres du compositeur local Augustinus Franz Kropfreiter.

The King's Singers ont été fondés il y a 55 ans par six étudiants en chorale du King's College sur le campus de Cambridge et se renouvellent régulièrement depuis. Ils ont à leur actif quelque 3 000 chansons et arrangements, 150 albums et plus de 200 compositions commandées. Le groupe a cappella s'est produit dans de nombreuses salles de concert importantes du monde entier et a remporté des Grammy Awards et des Emmy Awards.

Beate Vollack au Capitole de Toulouse

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Beate Vollack, qui était auparavant directrice de la danse de l'Opéra de Graz, deuxième plus importante scène lyrique d'Autriche derrière Vienne, a été sélectionnée parmi six candidats et prendra ses fonctions en septembre, a précisé le Capitole dans un communiqué. D'abord danseuse, notamment au Komische Oper de Berlin (1985-1995) puis au Bayerisches Staatsballett à Munich (1995-2005), elle obtient en 2000 son diplôme de professeur de ballet à l'Université de musique et des arts de Munich. De 2014 à 2019, Beate Vollack prend la tête de la Tanzkompanie de Saint-Gall, en Suisse, avant de rejoindre Graz.

En février, le théâtre du Capitole s'était séparé de celui qui était son directeur de la danse depuis 2012, le chorégraphe et ancien danseur étoile Kader Belarbi, à la suite d'une enquête administrative ayant mis en avant des «problèmes de gestion du personnel».

Kader Belarbi avait dénoncé une décision de licenciement «aussi brutale que vexatoire» et s'était dit «victime d'un règlement de comptes grossier dicté par une réelle intention de nuire».

Musiq3 soutient le Festival musical de Namur

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C'est la RTBF qui l'annonce :

"Prenant place au début de l'été, on peut entendre au Festival Musical de Namur des musiques anciennes et baroques, avec quelques incursions dans d'autres genres et périodes. Véritable vitrine du CAV&MA, la programmation du festival fait la part belle aux ensembles qui y sont accueillis en résidence : le Chœur de Chambre de Namur, Millenium Orchestra et son directeur artistique Leonardo García Alarcón.

À travers le temps, et quel que soit le contexte du moment, l'être humain tente de se dépasser, de se projeter dans l'avenir, de rêver à une organisation sociale qui donne les meilleures garanties d'un épanouissement optimal et d'un bonheur largement partagé. L'humaniste anglais Thomas More a illustré cet idéal en 1516 à travers son Utopia.
More y défend essentiellement un état d'esprit plutôt qu'une institution nouvelle : c'est l'ouverture d'esprit, l'aptitude à l'expérimentation et à la discussion qui sont les vecteurs nécessaires à l'amélioration de la société. Dans le monde d'aujourd'hui, ces vertus méritent certainement d'être rappelées.

La notion d'Utopie s'est élargie, et embrasse désormais toute une série de réflexions et de démarches tant artistiques que philosophiques qui tentent d'appréhender un idéal par essence inaccessible, un terrain d'expérimentation aux contours flous.

D'un siècle à l'autre, musiciens et compositeurs ont été confrontés à divers types de réalités historiques qui peuvent laisser penser que certaines de leurs oeuvres représentent une part d'utopie par rapport au contexte de leur création. C'est ce filon que le Festival Musical de Namur explore cette année."

Le Prix Kennedy pour Renéee Fleming

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Renée Fleming (64 ans) recevra le prix Kennedy pour l'ensemble de sa carrière artistique, a annoncé jeudi le Kennedy Center de Washington : La soprano populaire fascine le public du monde entier depuis plus de quatre décennies avec sa voix lumineuse, son incomparable habileté artistique et son talent pour faire entrer l'opéra dans le courant dominant".

Les quatre autres hommages de cette année vont à l'acteur et comédien Billy Crystal, au chanteur et producteur britannique Barry Gibb, à la rappeuse et actrice Queen Latifah et à la chanteuse pop et soul Dionne Warwick. Les lauréats ont apporté une contribution profonde à la vie culturelle de notre nation, a déclaré le président du Kennedy Center, David M. Rubenstein.

Le centre, qui porte le nom de l'ancien président John F. Kennedy, est la plus grande institution culturelle de la capitale américaine. Le prix Kennedy est décerné depuis 1977 et compte parmi les distinctions artistiques les plus convoitées des États-Unis. Parmi les musiciens récompensés figurent Leonard Bernstein, Mstislaw Rostropowitsch, Jessye Norman, Van Cliburn, Zubin Mehta, Leon Fleisher, Seiji Ozawa et Martha Argerich.

"Migraciones" à la Real Filharmonía de Galicia

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"Migraciones" est la thématique de la saison 23/24 de la Real Filharmonía de Galicia, la première conçue par le nouveau directeur artistique de l'orchestre, le chef  suisse Baldur Brönnimann. La proposition thématique est liée à l'importance du phénomène migratoire dans l'histoire et le présent de la Galice.

Le thème "Migrations" prendra la forme de trois blocs thématiques.
L'un d'entre eux racontera l'histoire de compositeurs exilés tels que Stravinsky, Ligeti, Rachmaninov, Weill, Wagner et Dvořák.
Un autre chapitre sera consacré à la compositrice Kaija Saariaho, compositrice finlandaise installée à Paris et l'une des plus importantes créatrices de notre temps, décédée récemment. Elle interprétera des œuvres telles que Ciel d'Hiver et La Passion de Simone, un oratorio sur la vie de la philosophe française Simone Weil.
Le dernier bloc se concentrera sur la figure de Roberto Gerhard (à travers sa Symphonie n° 1 et le ballet Alegrías), l'un des compositeurs espagnols les plus importants du XXe siècle et le seul élève espagnol d'Arnold Schoenberg.

Décès de Ingeborg von Huene, deuil pour la musique ancienne

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Joel Cohen écrit de Boston :
C'est avec une profonde tristesse que nous partageons la nouvelle : Ingeborg von Huene, excellente musicienne, être humain profondément compatissant et dernier membre survivant de la Camerata originale du Musée des Beaux-Arts, est décédée à l'âge de 93 ans.
Joel Cohen, qui a rencontré Inge pour la première fois lorsque, encore étudiant, il a rejoint la Camerata en 1963, nous livre ces quelques réflexions :
Avec la disparition d'Ingeborg von Huene, c'est un beau chapitre de l'histoire du renouveau de la musique ancienne qui s'achève. Inge aimait et encourageait la musique dans toutes ses manifestations. Elle et son mari Friedrich étaient des membres essentiels de la Camerata originale, et j'ai adoré les entendre jouer leur rôle, lui sur toutes sortes de vents, elle sur des flûtes à bec et des gambas, lorsque le petit ensemble pionnier interprétait la musique de la Renaissance d'Isaac, de Senfl, de Susato et d'autres. Leur enthousiasme pour ces répertoires peu connus mais précieux m'a incité à poursuivre et à persévérer dans le domaine de l'interprétation pré-baroque. Elle savait qu'un jour beaucoup de gens en viendraient à aimer la musique ancienne, et elle avait tout à fait raison.
"Inge était également la codirectrice essentielle du célèbre atelier von Huene, dont elle dirigeait les affaires et les ventes, le faisant progresser sur le marché international des instruments anciens, tandis que Friedrich et son personnel fabriquaient des flûtes à bec et des flûtes traversières de classe mondiale, d'une facture impeccable.
"Elle était également une observatrice attentive du mouvement de la musique ancienne et des personnes qui y participaient, et elle était, d'après mes souvenirs, l'une des âmes les plus généreuses et les plus encourageantes de tout le secteur. Elle s'intéressait beaucoup aux activités de ses collègues et cohortes, et était toujours prête à encourager les jeunes interprètes en herbe. Elle était comme un jardinier bienveillant, aidant les nouvelles pousses à sortir de terre et à fructifier.
"Que l'on se souvienne qu'elle a fondé, avec Friedrich, le festival de musique ancienne de Boston. Je me souviens de la joie dans sa voix lorsqu'elle l'a annoncé pour la première fois au conseil d'administration de la Camerata lors d'une réunion.
"Mais surtout, au-delà de toutes ses réalisations essentielles dans le monde de la musique, je me souviens de son sourire, du portrait d'Isabella Brandt par Ruben, de son délicieux accent, de sa chaleur, de son amour du chant et du jeu en famille, de ses paroles et de ses gestes d'accueil et de soutien. C'était une personne magnifique et elle nous manquera beaucoup.