Le Journal

René Martin table sur la jeune génération

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Pour sa 43e édition, le Festival International de Piano déroule le tapis rouge aux moins de 20 ans.
Ainsi, à 14 ans, Arielle Beck ouvrira le concert «Nouvelles Générations» de la 43e édition du Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron.

Cette année, j’ai voulu aller plus loin dans l’esprit de découverte, en conviant non seulement les lauréats des derniers concours internationaux mais aussi une génération de très jeunes pianistes qui seront peut-être les lauréats de demain… et les grands maîtres d’après-demain, sourit René Martin

Décès de la mezzo tchèque Sona Cervena

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La mezzo tchèque Sona Cervena est décédée ce dimanche à Prague, à l'âge de 97 ans.

Sona Červená a commencé sa carrière avec Jiří Voskovec et Jan Werich.
Avec sa famille, elle a subi la répression du régime et s'est retrouvée, en 1958, en exil en RDA  -qu'elle fuira aussi- pour une période de trente ans pendant lesquels elle est devenue une Carmen inoubliable sur les meilleures scènes du monde.

Quand elle est rentrée dans son pays, elle était une grande dame de l'opéra. Ses interprétations des œuvres de Leoš Janáček étaient internationalement célèbres.
En 1962, elle faisait ses débuts américains à l'Opéra de San Francisco dans le rôle-titre de Carmen de Georges Bizet. Elle y reviendra presque chaque année jusqu'en 1971 dans des rôles tels que Anna dans Les Troyens, Azucena dans Il trovatore, Berta dans Le Barbier de Séville, Clairon dans Capriccio, la Comtesse de Coigny dans Andrea Chénier, la Comtesse Geschwitz dans Lulu, la Première Norne dans Götterdämmerung, Fricka dans Das Rheingold, et bien d'autres encore. Elle a chanté dans certaines des plus importantes saisons d'opéra au monde, notamment au Deutsche Oper Berlin, à l'Opéra d'État de Hambourg, à Glyndebourne, à l'Opéra de Chicago, à La Monnaie, au Semperoper de Bayreuth et à l'Opéra d'État de Vienne.

En 1999, elle a publié ses mémoires sous le titre "Heimweh verboten - Mein Stück Theater- und Weltgeschichte".

Bayreuth lance "Wagner pour débutants", une réduction spéciale pour les jeunes

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L'effort pour rajeunir le public et attirer de nouvelles générations est une priorité croissante pour les maisons d'opéra afin d'assurer leur avenir à long terme. Les politiques visant à atteindre cet objectif doivent nécessairement aborder un certain nombre de questions, et l'une d'entre elles consiste à rendre les prix des billets plus accessibles. Même des institutions bien établies comme Bayreuth s'engagent dans cette voie.

Afin de former les wagnériens de demain, la direction du festival de la colline sacrée propose pour la première fois "Wagner pour débutants", un quota spécial destiné aux "jeunes jusqu'à 25 ans ayant une affinité pour la musique et un esprit curieux".

Il est possible d'acheter un maximum de deux billets au prix de 90 euros chacun pour toutes les représentations et, dans le cas de L'Anneau du Nibelung, pour les titres individuels aussi. Pour participer, il suffit d'envoyer un courriel avant le 21 mai à l'adresse wagnerforstarters@bayreuther-festspiele.de.

Une preuve d'âge est requise et les billets seront attribués selon le principe du premier arrivé, premier servi.

Leopold Kozeluch, 205 ans

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Le compositeur Leopold (Anton) Kozeluch (ou Kotzeluch ; en tchèque : Koželuh) est né à Velvary (royaume de Bohême) le  et mort à Vienne le 
Il tient une place importante dans la musique pour clavier de la fin du xviiie siècle en contribuant au développement d'un style spécifique au piano-forte, au détriment de l'usage du clavecin.

Leopold Kozeluch naît dans une humble famille. Il est l'un des seize enfants d'un bottier. Baptisé Jan Antonín, il change son prénom vers 1773 en Leopold, afin de se distinguer de son cousin et professeur Johann Antonin Kozeluch (1738–1814), maître de chapelle à la Cathédrale Saint-Guy de Prague de 1784 à sa mort. Son patronyme, Koželuh ("tanneur" en tchèque), devient Kozeluch pour en faciliter la prononciation en allemand.

Son cousin Johann Antonin, lui-même élève de Josef Norbert Seger, se fait son premier éducateur musical. Il écrit ses premières pièces à l'âge de onze ans. Puis il travaille la composition et le piano à Prague, avec un autre cousin, Frantisek Dušek (1731–1799), lui-même élève de Wagenseil, et ami de Mozart. Ses parents, pourtant, le poussent à opter pour des études de droit.
En 1771, au Théâtre National de Prague, ses premiers ballets et pantomimes pleins d'esprit, rencontrent un tel succès qu'il en produit 24 autres en sept ans -tous sont perdus- et qu'il abandonne ses études de droit pour une carrière musicale.

En 1778, à 31 ans, il s'installe à Vienne,où il prend quelques leçons de Johann Georg Albrechtsberger. Ensuite il acquiert rapidement une solide réputation d'excellent pianiste, professeur et compositeur.

Il compose la cantate sur la mort de Marie-Thérèse (1780) et devient professeur de piano à la Cour (après Wagenseil et Steffan, devenu aveugle). Ses élèves de l'aristocratie sont Maria Theresia von Paradis, l'Archiduchesse Elisabeth von Württemberg (première épouse de l'Empereur François Ier d'Autriche) ou Marie-Louise d'Autriche (fille de l'Empereur et deuxième femme de Napoléon Ier).
En 1781, il se permet de refuser un poste d'organiste en remplacement de Mozart à Salzbourg : C’est surtout la conduite de l’Archevêque envers Mozart qui m’a rebuté, car s’il a pu laisser partir un homme de cette trempe, quel traitement devais-je m’attendre à subir de sa part ? » dira-t-il plus tard, à l'un de ses amis. Mais la proposition dénote la considération dans laquelle on tenait le musicien et, par son refus, des opportunités qui lui étaient offertes dans la capitale autrichienne.

Il commence à publier ses œuvres en 1784, simultanément dans plusieurs maisons d'éditions européennes, notamment en Angleterre où il est en correspondance avec John Bland, Robert Birchall et Lewis, Houston & Hyde.
Le Magazin der Music rapporte comment ses compositions étaient considérées : "Herr Koželuch est un excellent compositeur. Il y a dans ses sonates beaucoup d’invention, de bonnes mélodies et un style de progression qui lui est propre. Les mouvements rapides sont très brillants et ingénus, les mouvements lents très mélodieux. Par conséquent, nous pouvons assurément les recommander aux amateurs qui pratiquent le clavier."
L'année suivante, il fonde sa propre maison d'édition. En tant qu'éditeur, il publie ses contemporains bohémiens comme Krammar ou Vanhal, mais aussi Haydn et Mozart. Pendant les années 1790, il devient franc-maçon ; ses œuvres sont jouées à Londres avec celles de Joseph Haydn, lors des concerts Salomon aux Hanover Square Rooms.

L'État de Bohème lui commande une cantate pour le couronnement de l'Empereur Leopold II, qui obtient un vif succès à Prague, le .

Après une lettre de candidature, à l'accession de François II en 1792, il succède à Antonio Salieri à la charge prestigieuse (bien rémunérée et de grand pouvoir) de maître de chapelle de la chambre et compositeur de la Cour impériale d'Autriche (Kammer Kapellmeister et Hofmusik Compositor). Nommé le  il garde ce dernier poste jusqu'en 1813, date à laquelle Franz Krommer le remplace.

De 1798 à 1809, il effectue plusieurs séries d'arrangements de chants irlandais, écossais et gallois (près de 170 en tout) pour l'éditeur d’Édimbourg, George Thomson, qui l'enrichissent, au détriment, dès 1804, d'autres compositions.

Bien que d'un statut social bien meilleur que ceux des plus grands compositeurs contemporains, il tombe dans l'oubli dès sa disparition, comme nombre de ses confrères bohémiens de la même époque tenus en haute estime (Vaňhal, Krommer...). Beethoven ayant contribué à jeter l'ombre sur le compositeur par un jugement négatif à son égard en 1812, colporté ensuite par les musicologues.

Sa fille, Katharina Cibbini (1785-1858) était aussi une pianiste (élève de Clementi) et compositrice bien connue du début du xixe siècle à Vienne.

Leopold Kozeluch, s'il compose pour la scène, l'opéra (tous perdus sauf un), laisse de la musique sacrée (des arrangements d'œuvres profanes parmi les siennes ou d'autres musiciens) et des symphonies (11), il s'intéresse surtout au clavier. Il tient une place importante dans la musique du XVIIIe siècle et contribue au développement d'un style de piano idiomatique au détriment de l'usage du clavecin.

L'œuvre pour clavier solo (selon les derniers chiffres : 55 sonates, mais en outre 65 trios et 23 concertos) embrasse la période de 1773 à 1810, avec ses trois dernières sonates demeurées inédites de son vivant.
En ardent défenseur du piano-forte, le corpus des sonates de Kozeluch, représentatif du style tchèque à Vienne, figure sans pâlir aux côtés de Clementi, Dussek, Haydn et Mozart.

Le catalogue des 420 œuvres, dont environ 250 originales nous sont parvenues, a été dressé en 1964 par Milan Poštolka, représenté par le « P ». Le musicologue distingue trois styles, indépendants de la chronologie de composition : ses compositions vocales dès 1780 sont galantes dans le style viennois Roccoco, ses concertos et symphonies sont dans le style classique, et une partie importante de son œuvre pour piano annonce le style romantique et tragique ou pathétique de Beethoven, vers 1785–97. Sans toutefois posséder de traits personnels qui le distingueraient nettement de la production viennoise de la période.
La qualité de son travail est prouvée du fait que souvent ses œuvres furent confondues avec celles de Mozart ou Haydn. On trouve dans ses compositions de chambre notamment, des caractéristiques devancières de Beethoven ou même Schubert.

Pietro Nardini, 230 ans

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Le violoniste et compositeur italien Pietro Nardini est né à Livourne le  et mort à Florence le .

Il est l'élève de Giuseppe Tartini à Padoue avec lequel il travaille six ans, puis s'installe en 1762 à Stuttgart, à la Chapelle de la Cour, en tant que violoniste et devient chef d'orchestre jusqu'en 1765 et visite plusieurs villes d'Allemagne et Vienne.
Il abandonne ses fonctions dans le Wurtemberg pour revenir dans sa ville natale et assiste Tartini lorsqu'il est malade.
Il est Maître de Chapelle du Grand-Duc de Toscane à Florence à partir de 1770.
Parmi ses disciples, on note Bartolomeo Campagnoli et Gaetano Brunetti.

Ami de Leopold Mozart, qui loue son jeu, il est témoin de l'arrivée de Wolfgang lors de son premier séjour en Italie et de ses tentatives d'y trouver une position durable en 1770-1771. Il fait également la connaissance du compositeur bohémien Václav Pichl, Maître de Chapelle auprès de l'Archiduc Ferdinand d'Este, gouverneur autrichien de la Lombardie.

Les œuvres de Nardini appartiennent au style « classique » ; on compte entre autres six quatuors à cordes, seize concertos pour violon, six duos pour alto, six sonates pour violon seul et six avec basse.

Protestations contre le concert d'Anna Netrebko à Wiesbaden

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Quelque 500 personnes se sont rassemblées vendredi soir pour protester contre la participation d'Anna Netrebko au Festival de mai de Wiesbaden en Abigaille de Nabucco de Verdi.
Le consul général d'Ukraine l'a classée parmi les "chanteurs russes contemporains les plus toxiques" en raison de sa proximité avec le président Poutine.
Parmi les manifestants se trouvaient plusieurs musiciens du théâtre d'État de Hesse qui ont été obligés de se produire avec elle en concert.

Le baroque espagnol à Londres

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Du 12 au 14 mai, cinq des meilleurs ensembles et artistes espagnols spécialisés dans l'interprétation du répertoire espagnol ancien se produiront au festival de musique baroque de Londres, à l'église St John's Smith Square et au National Centre for Early Music de York.

Sous le titre "Au-delà de l'âge d'or espagnol", l'initiative s'inscrit dans le cadre du Projet Europe.

La Grande Chapelle, sous la direction d'Albert Recasens, se concentrera sur les grandes œuvres chorales espagnoles des XVIe et XVIIIe siècles et, en particulier, sur l'œuvre de Juan Hidalgo, l'une des grandes figures musicales du XVIIe siècle espagnol.

Concerto 1700, dirigé par le violoniste Daniel Pinteño, offrira les trios à cordes, œuvres pour deux violons et violoncelle de José Castel, Luigi Boccherini et Cayetano Brunetti.

L'Apothéose interprétera des pièces sacrées et profanes jouées à la Cour de Madrid entre 1720 et 1750. Outre des œuvres de José de Nebra, le programme comprendra des oeuvres de Juan Francés Iribarren, Giacomo Facco, qui fut maître de la Capilla Real de Madrid en 1720, et Francesco Corselli, également maître de la Capilla Real de Madrid pendant plus de 30 ans (13 mai).

José Miguel Moreno montrera la richesse du répertoire pour guitare espagnole entre 1500 et 1700 avec la vihuela et la guitare baroque dans des œuvres de Diego Ortiz, Guerau et Sanz.

Enfin, Raquel Andueza et La Galanía présenteront un programme de musique espagnole à caractère profane, ainsi que des partitions de chansons à texte en espagnol trouvées dans des collections européennes.

"Spirale vertigineuse du temps" à l'IMEP

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Conférence - Concert autour de l’œuvre d'Allain Gaussin, en présence du compositeur.
Présentation: Emmanuel Grégoire
Le 10 mai 2023 à 19H00
L'oeuvre "Au-delà du Temps", sera interprétée par Julie Prayez (chant) et Juliette Gautier (harpe)

Allain GAUSSIN est né en 1943. Lauréat de cinq Prix au CNSM de Paris, il obtient le Prix de composition dans la classe d’Olivier Messiaen, puis il étudie l’informatique musicale à l’IRCAM. Ex-pensionnaire de l’Académie de France à Rome et du DAAD à Berlin, il est joué dans le monde entier par les meilleurs interprètes : Ensemble Intercontemporain, Orchestre de Paris, Klangforum de Vienne, Tokyo Sinfonietta, Nouvel Ensemble Moderne de Montréal, Argento Ensemble de NewYork, KNM de Berlin, Meitar Ensemble de Tel Aviv, Studio for New Music de Moscou, JACK quartet, Arditti string quartet…
Il a obtenu le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros en 1995 et en 2014.
En 2012 il a été nommé Professeur Invité à l’Osaka College of Music et, en 2013, Président d’honneur de l’Association franco-japonaise de la musique contemporaine.
Actuellement, il enseigne la composition au Conservatoire américain de Fontainebleau. (Site internet : www.allaingaussin.com)

Salle de concert de l'IMEP
Entrée gratuite - Réservations obligatoires: billetterie@imep.be ou 081 73 64 37

 

Georges Hüe,165 ans

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Le compositeur français Georges Adolphe Hüe est né à Versailles le et décédé à Paris 1er

Hüe naît dans une famille d'architectes. Il a pour professeurs Charles Gounod et César Franck. Le Baker's Biographical Dictionary of Musicians cite Reber et Paladilhe.
Il remporte en 1879 le 
Prix de Rome avec sa cantate Médée et part à la Villa Médicis.
À son retour à 
Paris, l'Opéra-Comique produit sa première œuvre de scène, Les Pantins grâce à quoi il obtient le prix Cressent (1881). Cette pièce sans intrigue en deux actes pour quatre chanteurs ignore complètement la tendance réaliste de l'époque et est acclamée par le public.

Son premier opéra est Le Roi de Paris, un drame historique sur un amour non désiré. Stimulé par la fantaisie et Shakespeare, il crée un second opéra pour chœurs et orchestre, Titania, remarquable pour ces scènes impressionnistes.
En 1910, l'Opéra-Comique produit Le Miracle, un opéra en cinq actes combinant l'histoire mythologique de Pygmalion et le miracle religieux.

Son œuvre la plus appréciée du public est Dans l'ombre de la cathédrale qui met en scène le conflit entre les idéaux socialistes et catholiques. L'opéra est joué plusieurs fois jusque dans les années 1920.

À la suite de ses voyages en Asie, Hüe écrit Siang-Sin, un ballet-pantomime créé pour un festival de printemps chinois en 1924.

Sa dernière œuvre pour scène est Riquet à la houppe basé sur le conte de Charles Perrault.

Hüe compose également des œuvres pour chorales ou par exemple pour flûtes comme sa Fantaisie pour flûte et orchestre (composée en 1913 pour flûte et piano et orchestrée en 1923) composée pour Adolphe Hennebains, professeur au Conservatoire de Paris et successeur à ce poste de Paul Taffanel, décédé en 1908.

La musique d'Hüe a rencontré peu de succès, probablement car son style n'a pas changé avec le temps. Il est toutefois souvent inspiré et a reçu l'admiration de plusieurs compositeurs célèbres comme Claude Debussy ou Gabriel Fauré.

 

Jascha Horenstein,125 ans

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Sa famille, avec sa mère autrichienne, se rend en 1911 à Vienne, où il étudie avec Franz Schreker et Joseph Marx. Puis il part à Berlin pour devenir l'assistant de Wilhelm Furtwängler.
Dans les années 1920 il est invité à diriger l'Orchestre Symphonique de Vienne ainsi que Orchestre Philharmonique de Berlin.
Il est nommé à la tête de l'Opéra de Dusseldorf en 1928.
A l'avènement des nazis il s'exile aux États-Unis (1940) et dirige les plus grandes formations américaines.

Horenstein a défendu le répertoire contemporain, avec notamment la première de l'arrangement pour cordes en trois mouvements de la Suite lyrique d'Alban Berg ou la première française de son opéra Wozzeck (en 1950). Il s'est également illustré dans les symphonies d'Anton Bruckner (notamment les Symphonies 1 et 3) et de Gustav Mahler qu'il a dirigées dès 1922. Il a aussi gravé une belle version de la symphonie Mathis le peintre de Paul Hindemith avec l'Orchestre Symphonique de Londres.