Le Journal

ICMA 2018 à Katowice

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La cérémonie de remise des ICMA (International Classical Music Awards) 2018 est organisée avec l'Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Polonaise à Katowice (Pologne) et elle aura lieu le 6 avril dans la salle de concert de l'orchestre.

Le concert de Gala réunira plusieurs lauréats.
Il débutera avec le 1er mouvement, Indoafrica, du Concerto pour Percussion Frozen in Time d'Avner Dorman interprété par le jeune artiste de l'année, Christoph Sietzen. Représentant Alpha Classic, label de l'année, le Quatuor Belcea interprétera le Quatuor à cordes n °1 de Janacek.
Manfred Honeck, artiste de l'année, dirigera la Rusalka-Fantasy de Dvorak arrangée par Thomas Ille.
Szymon Nehring, jeune artiste polonais exceptionnel, interprétera les Variations  sur un thème de Paganini de Lutoslawski.
Lauréat de la catégorie instrumentale baroque, le flûtiste Stefan Temmingh sera le soliste du Concerto TWV 51: C1 de Telemann.
Yuan Yu, 16 ans, jouera le Concerto pour flûte de Nielsen puis Alexander Liebreich ponctuera le concert avec la Concert Overture op.12 de Karol Szymanowski.

L'Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Polonaise à Katowice (NOSPR), a été fondé en 1935 à Varsovie et dirigé par Grzegorz Fitelberg jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale. En mars 1945, Witold Rowicki fait revivre l'orchestre à Katowice.
En 1947, à son retour des Etats-Unis, Grzegorz Fitelberg reprend le poste de directeur artistique. Après sa mort en 1953, l'orchestre fut dirigé par des chefs tels que Jan Krenz, Kazimierz Kord, Jerzy Maksymiuk, Jacek Kaspszyk, Antoni Wit et Gabriel Chmura. Au début de la saison 2012/13, Alexander Liebreich en est devenu le directeur artistique et chef d'orchestre.

El Sistema est en deuil

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José Antonio Abreu at TED in 2009.jpgLe musicien et économiste José Antonio Abreu est décédé hier à l'âge de 79 ans.

Il est le fondateur d’El Sistema, politique d’éducation musicale de la jeunesse et fondateur du réseau national d’orchestres d’enfants et de jeunes du Venezuela.
Visionnaire, convaincant, chaleureux, volontaire, ce pianiste a entrepris une tâche qui dépasse largement la musique pour sortir les jeunes des milieux défavorisés, en faisant de l’éducation musicale et de la culture une arme contre l’ignorance.

Né le 7 mai 1939 à Valera au Venezuela, aîné des six enfants d’une famille de lignée musicale, José Antonio Abreu avoue que c’est son envie de servir son pays, sa préoccupation de l’inégalité sociale et du malaise engendré par celle ci, qui l’a encouragé à développer, en 1975, un système qui consistait à former collectivement les enfants des quartiers défavorisés à la discipline de l’orchestre symphonique.
Pour les enfants avec lesquels nous travaillons, la musique est pratiquement le seul moyen permettant d’obtenir un avenir social digne. La pauvreté signifie la solitude, la tristesse, l’anonymat. Un orchestre est synonyme de joie, motivation, travail en équipe, ambition.
Les effets sociaux sont au cœur du système : l’orchestre est un moyen d’éducation d’une efficacité totale. La musique est mise au service du plus faible, du plus démuni, et lui offre les moyens d’atteindre les plus belles ambitions et de concrétiser de multiples projets de vie.
Depuis sa création, les pédagogies se sont affinées et adaptées à tous les âges, de la petite enfance aux jeunes adultes pour aboutir aux réalisations artistiques que l'on sait.

José Antonio Abreu a reçu pour son action plus de 200 récompenses dans le monde entier.

 

Glyndebourne Opéra Cup, le palmarès

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L'épreuve finale de la Glyndebourne Opéra Cup se déroulait hier soir.
Les finalistes, sept femmes et trois hommes dont cinq sopranos, proposaient des airs mozartiens.

C'est la mezzo américaine Samantha Hankey qui a emporté le Premier Prix et le Prix des médias. Elle avait choisi La Clemenza di Tito et La Finta Giardiniera.
Le 2e Prix va à la soprano américaine Jacquelyn Stucker et le 3e à la soprano kosovare Elbenita Kajtazi qui repart aussi avec le précieux Prix du Public.
Le Prix Ginette Theano (talent le plus prometteur) est allé à la soprano américaine Emily Pogorelc.

 

Glyndebourne Opéra Cup, les 10 finalistes

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La première édition de la Glyndebourne Opera Cup touche à sa fin.
Les 10 finalistes (183 cndidats au départ) se retrouveront ce samedi soir pour la dernière épreuve et l'un d'entre eux recevra 15 000 £ et l'assurance d'obtenir un rôle dans les cinq ans dans l'un des meilleurs opéras internationaux représentés au jury du concours (voir ci-dessous).

Les finalistes sont :
Francesca Chiejina, 27 ans, soprano (États-Unis)
Samantha Hankey, 25 ans, mezzo-soprano (États-Unis)
Elbenita Kajtazi, 27 ans, soprano (Kosovo)
Eléonore Pancrazi, 27 ans, mezzo-soprano (France)
Emily Pogorelc, 21 ans, soprano (États-Unis)
Cody Quattlebaum, 24 ans, bass-baryton (États-Unis)
Jacquelyn Stucker, 28 ans, soprano (États-Unis)
Gemma Summerfield, 27 ans, soprano (Royaume-Uni)
Charles Sy, 26 ans, ténor (Canada)
Hubert Zapiór, 24 ans, baryton (Pologne)

Le jury de la Glyndebourne Opera Cup compte des représentants des grandes maisons d'opéra sur la scène internationale : Barrie Kosky, directeur artistique du Komische Oper Berlin ; Sophie de Lint, directrice artistique de l'Opéra de Zurich et directrice désignée de l'Opéra National des pays-Bas ; David B Devan de l'Opera Philadelphia ; Fortunato Ortombina, intendant et directeur artistique du Teatro La Fenice (Venise) et Joan Matabosch, directeur artistique du Teatro Real de Madrid.
La présidente d'honneur est Dame Janet Baker qui fit ses débuts à Glyndebourne et qui interviendra dans l'évaluation de la Finale.

La Glyndebourne Opera Cup a pour but de découvrir et de mettre en lumière les meilleurs jeunes chanteurs du monde entier, offrant un prix de 15 000 £ et une plate-forme pour lancer une carrière internationale d'opéra.
Le concours se déroulera tous les deux ans, chaque fois centré sur un compositeur ou un pan du répertoire, afin de répondre aux différentes spécificités de la formation lyrique et pour que les concurrents puissent être accompagnés d'un ensemble approprié.
Les critères d'admission, dont l'âge, varieront en fonction du thème choisi.

 

L'Autriche honore Drazen Domjanic

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Directeur général et artistique de l'Orchestre Symphonique de Liechtenstein et Directeur  de l'Académie Internationale de Musique du Liechtenstein et du Festival classique New Generation à Bad Ragaz (Suisse), Drazen Domjanic vient de recevoir la Médaille d'Or de la République d'Autriche.
En présence de nombreuses personnalités représentatives des milieux culturels mais aussi politiques et économiques, c'est l'Ambassadrice elle-même, Madame Maria ROTHEISER-SCOTTI qui la lui a remise pour sa contribution dans le secteur culturel et la promotion de la musique dans la région.
L'accompagnement musical de l'événement avait été confié à Clara Shen (13 ans), jeune violoniste boursière de l'Académie.

 

Le Prix ​​Ibsen va à Christoph Marthaler

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Le Prix Ibsen, décerné par le gouvernement norvégien, est considéré comme l'un des prix internationaux les plus prestigieux dans le domaine du théâtre et il est doté de 2,5 millions de couronnes norvégiennes (environ 260 000 euros). Il vient d'être attribué à Christoph Marthaler.
Christoph Marthaler est l'un des metteurs en scène les plus influents au monde depuis plus de 30 ans, a déclaré Per Boye Hansen, président du jury du Prix international Ibsen. Et il poursuit : Marthaler a développé un langage scénique unique qui ouvre la voie à de nouvelles connaissances sur les relations interpersonnelles et un large public international.

Christoph Marthaler est né à Erlenbach, dans le canton de Zurich, en 1951. Ses études musicales -il travaille entre autres le hautbois et la flûte- l’amènent à tenter quelques expériences de free jazz à base d’instruments anciens. Formé à l’école de Jacques Lecoq, dont il suit les cours pendant deux ans sans renoncer à la musique, il travaille pendant les années 70 au Neumarkttheater de Zurich, aux côtés de Horst Zanki, en tant que musicien de théâtre. En 1979, il fait à ce titre une tournée à travers toute la Suisse au sein du « Schaubude » de Peter Brogle.
Ses premiers projets musico-théâtraux, d’inspiration néo-dadaïste (Erik Satie, Kurt Schwitters) datent du début des années 80 et sont présentés sur des scènes alternatives zurichoises. Dans la décennie suivante, ses mises en scène au Théâtre de Bâle (où il est invité par Frank Baumbauer dès 1988), au Festival de Salzbourg, à la Deutsche Schauspielhaus de Hambourg et à la Volksbühne de Berlin confirment sa réputation de créateur théâtral dont les œuvres contribuent à abolir les distinctions entre théâtre à texte et théâtre musical. Vers cette époque, Marthaler aime à élaborer, à partir de la forme simple et traditionnelle que constitue le récital chanté, plusieurs spectacles qui donnent à voir l’"helvétitude" à travers des chants de l’armée suisse ou à l’occasion du sept-centième anniversaire de la Confédération. Mais le spectacle légendaire qui lui vaut une notoriété internationale, monté à la Volksbühne, est un requiem pour la RDA : Murx den Europäer ! Murx ihn ! Murx ihn ! Murx ihn ab ! (Bousille l'Européen ! Bousille-le ! Bousille-le ! Bousille-le bien !) en 1993.
La même année, Frank Baumbauer prend la direction du Schauspielhaus de Hambourg, et y invite Marthaler qui y met en scène plusieurs de ses grands spectacles : Faust, Wurzel aus 1+2 (Faust. Racine de 1+2) d'après Goethe, Die Hochzeit (Le Mariage) de Canetti, Kasimir und Karoline de Horvath, et les projets Die Stunde Null oder Die Kunst des Servierens (L'Heure zéro ou L'art de servir) et Die Spezialisten, ein Gedenktraining für Führungskräfte (Les Spécialistes, un entraînement mémoriel pour cadres) - un spectacle qui, depuis sa création en 1995, a tourné dans le monde entier. Marthaler poursuit cependant son travail à la Volksbühne. Il y crée, entre autres, Sturm vor Shakespeare (Tempête devant Shakespeare)Drei Schwestern (Les trois sœurs) de Tchekhov, Lina Boeglis Reise (Le Voyage de Lina Boegli)La Vie parisienne de Jacques Offenbach, sous la direction de Sylvain Cambreling. Encouragé par Cambreling et en étroite collaboration artistique avec lui, Marthaler commence dès lors à mettre en scène des opéras : Pelléas et Mélisande de Debussy, Luisa Miller de Verdi, Fidelio de Beethoven, Pierrot Lunaire /Quatuor pour la fin du temps de Schönberg /Messiaen, Katja Kabanova de Janacek, Les Noces de Figaro de Mozart.

En 2000, Marthaler prend la direction du Schauspielhaus de Zurich avec la dramaturge Stefanie Carp. Il y met notamment en scène Was ihr wollt (La Nuit des rois) de Shakespeare, Die schöne Müllerin (La Belle meunière) de Schubert, les projets Hotel Angst (Hôtel peur)Groundings, Goldene Zeiten (L'Age d'or), In den Alpen (Aux alpes) de Jelinek, et enfin Dantons Tod (La Mort de Danton) de Büchner. Néanmoins, il continue de travailler à la Volksbühne où il réalise Die zehn Gebote (Les dix commandements) d'après Viviani et Lieber nicht (Plutôt pas) d'après Bartleby, une nouvelle de Melville.
En juin 2004, Marthaler a quitté la direction du Schauspielhaus de Zurich après une dernière création : O. T., eine Ersatzpassion. Il travaille depuis comme metteur en scène indépendant.
En 2005 il a créé à Vienne, dans une section de l'hôpital Otto-Wagner, Schutz vor der Zukunft (Se protéger de l'avenir).
En 2007 il crée à Berlin les Légendes de la Forêt viennoise (Geschichten aus dem Wiener Wald) d'Horvath, qui tourne en France, et reprend les Noces de Figaro à l'Opéra de Paris.
Artiste associé du Festival d’Avignon en 2010, Marthaler a obtenu le Prix Konrad Wolf 1996 (décerné par l’Académie de Berlin), le Prix Nestroy, le Prix du Théâtre Européen.
En 1997, il a partagé le Prix de Théâtre du Land de Bavière avec sa décoratrice et costumière attitrée, Anna Viebrock ; en 2011, il a également été distingué par le Prix Fritz Kortner et par l’Anneau Reinhart, la plus haute distinction pour une personnalité du théâtre suisse.

L'État norvégien a fondé le prix international Ibsen en 2007.
Le lauréat reçoit 2,5 millions de couronnes norvégiennes et est sélectionné parmi un jury nommé par le ministère norvégien de la Culture, composé de sept membres du département théâtre. Le jury est actuellement sous la direction de Per Boye Hansen, ancien directeur d'opéra de l'Opéra et du Ballet norvégien (Den Norske Opera og Ballett) et directeur du Festival de Bergen. Le prix est décerné tous les deux ans à l'occasion de l'anniversaire du poète Henrik Ibsen, le 20 mars.

Parmi les précédents lauréats du Prix international Ibsen, on compte Peter Brook, Jon Fosse et Heiner Goebbels.

Leipzig honore Robert Levin

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La Médaille Bach (Leipzig) honore chaque année des personnalités qui ont apporté une contribution particulière à l'œuvre de Johann Sebastian Bach. Cette distinction est remise par le maire de Leipzig.
Avant Peter Kooy l'année dernière, Reinhart Goebel, Peter Neumann, l'Akademie für Alte Musik Berlin, Peter Schreier, Masaaki Suzuki, Herbert Blomstedt, Philippe Herreweghe, Frieder Bernius, Hermann Max, Nikolaus Harnoncourt, Ton Koopman, Sir John Eliot Gardiner, Helmuth Rilling et Gustav Leonhardt furent ainsi honorés.

Cette année, elle revient au pianiste et musicologue Robert Levin.
Au cours des 15 dernières années, Robert Levin a développé une activité exceptionnelle au service de la connaissance et de la diffusion du "patrimoine de Bach". Il y cultive la synthèse de la créativité artistique et de la connaissance historique.
Le prix lui sera remis dans le cadre du Festival Bach de Leipzig qui, chaque année, honore le Maître au mois de juin.

Robert Levin est né le 13 octobre 1947 à New York. De 1957 à 1961, il travaille la composition avec Stefan Wolpe puis, jusqu'en 1964, le piano avec Louis Martin. De 1960 à 1964, il retourne la composition avec Nadia Boulanger.
Après ses études à Harvard, il devient, en 1968, directeur du Département de théorie musicale au Curtis Institute of Music.
En plus de ses concerts, il poursuit ses recherches et on lui doit l'édition de nombreuses oeuvres historiques complétées, tel le Requiem de Mozart.
Robert Levin partage ses connaissances depuis des décennies avec les jeunes générations : à l'Institut Curtis de Philadelphie, on l'a dit, mais aussi à New York et à Fribourg et, depuis 1993, à Harvard.
Il est membre de l'Académie américaine des arts et des sciences et membre honoraire de l'Académie américaine des arts et des lettres.

 

The Sound of Music, un témoin

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© Emmanuel Jacques

Aux Etats-Unis, la Bibliothèque du Congrès (Library of Congress) assure la fonction de bibliothèque de recherche du Congrès des États-Unis et constitue, de facto, la bibliothèque nationale américaine. Fondée en 1800, c'est la bibliothèque fédérale la plus ancienne du pays.
Elle vient d'annoncer ses 25 ajouts annuels au registre national des enregistrements, rendant hommage à des éléments significatifs de l'histoire et de la culture américaines.
Parmi eux, la bande-son de The Sound of Music. Le film musical américain de Robert Wise sorti en 1965 est adapté de la comédie musicale homonyme de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II. Créée à Broadway en 1959, elle est elle-même basée sur le livre autobiographique de Maria Augusta von Trapp (La Famille des chanteurs Trapp).

Shortlist à l'Opéra National de Lorraine

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Laurent Spielmann, le Directeur de l’Opéra National de Lorraine, quittera ses fonctions en juin 2019.
Un avis à candidatures a été lancé en décembre dernier.

Sur 24 candidatures reçues, 7 candidats sont retenus pour le jury final qui se tiendra le 30 avril prochain à Nancy :
- Philippe BACHMAN, Directeur Général et artistique de la Comète - Scène Nationale de Châlons-en-Champagne ;
- Matthieu DUSSOUILLEZ, Directeur Adjoint de l’Opéra de Dijon ;
- Florence FORIN, Conseillère musique et danse - DRAC Grand Est ;
- Bénédicte NECAILLE, Directrice du Théâtre du Vieux Colombier-Comédie Française ;
- Alice ORANGE, Conseillère artistique du Festival et Académie de Sablé ;
- Alain PERROUX, Directeur de l'administration artistique et dramaturge du Festival d'Aix-en-Provence ;
- Bertrand ROSSI, Directeur général Adjoint de l’Opéra National du Rhin.

Les Contes d'Hoffmann, il n'est pas trop tard, mais...

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... il est temps de réserver pour

LES CONTES D'HOFFMANN
 
Opéra fantastique de J. Offenbach par la classe de chant de l'IMEP.
Direction Artistique : Françoise Viatour
Direction Musicale : Daniel Thonnard
Direction de Choeur : Benoît Giaux
Costumes: Patricia Housiaux.
Avec la collaboration des 7es Artistiques de l'Institut Saint-Joseph de Jambes
Pour son chant du cygne, Jacques Offenbach signe un ouvrage à rebours de ses opérettes satiriques et décapantes qui moquaient, tout en l’enchantant, un Second Empire en quête de plaisirs et d’oubli. Certes, Offenbach n’oublie pas d’amuser dans cet opéra fantastique, mais il colore les aventures du poète Hoffmann d’une dimension noire et fatale -à l’image des quatre figures maléfiques qui l’accompagnent et le poussent au malheur. Dans cette quête de l’absolu et de l’idéal féminin, la griserie se mêle au macabre, la veine populaire aux embrasements lyriques. Les Contes d’Hoffmann, ce sont trois époques de la vie sentimentale d’un homme, trois histoires formant un opéra inclassable, chef-d’œuvre du romantisme français, dédale de vertige et de légèreté.
Salle de Concert de l’IMEP - Réservation souhaitée - Tarifs et Réservations: Adultes : 15€ - Jeunes (jusque 26 ans) : Gratuit - Seniors (60+) : 10€
Par Email : maud.casimir@imep.be - Par téléphone : du lundi au vendredi de 8:30 à 12:30 et de 13:00 à 16:30 au 081/73 64 37.
Les 23, 24, 29, 30 et 31 mars à 20:00 et le 25 mars à 17: 00