Le Journal

Chaire des Mondes baroques à Namur, séance inaugurale ce mercredi

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Conférence concert - Séance inaugurale
“Les nouveaux mondes du baroque : découvertes scientifiques et
inventions poétiques”

Conférencier Jean-François Lattarico
Millenium Orchestra

Directeur musical Leonardo García-Alarcón
Sophie Junker Soprano

Mercredi 16.10.2024 à 18h30
Grand Manège, Namur Concert Hall

"Le Collège Belgique de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique inaugure cette année une Chaire des Mondes Baroques. La séance inaugurale se déroulera le mercredi 16 octobre à 18h30 au Namur Concert Hall. Intitulée “Les nouveaux mondes du baroque : découvertes scientifiques et inventions poétiques”, cette conférence musicale analysera les influences des avancées scientifiques du XVIIe siècle sur la naissance de l’opéra et de la modernité baroque.

Jean-François Lattarico, professeur de littérature et de civilisation italiennes à l’Université Jean Moulin - Lyon 3 et titulaire de la Chaire en 2024, proposera une lecture des correspondances entre les avancées scientifiques (comme celles de Galilée et de Giordano Bruno) et les métaphores littéraires et artistiques de cette époque. Sa présentation sera accompagnée d’illustrations musicales dirigées par Leonardo García-Alarcón. La soprano Sophie Junker et le Millenium Orchestra interpréteront des extraits d’œuvres de Francesco Cavalli pour illustrer ces interactions entre arts et sciences.

La Chaire des Mondes baroques est le fruit d'un partenariat entre le Collège Belgique de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, le CAV&MA, le Grand Manège de Namur, avec le soutien de M. le Gouverneur de la province de Namur. Elle entend couvrir toutes les expressions artistiques regroupées sous le terme "baroque", en plaçant la musique au centre d’une réflexion transdisciplinaire qui associe experts en musicologie, histoire des idées, philosophie, arts et littérature."

Première de "Fin de partie" de Kurtág à l'Opéra d'État de Vienne

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Ce jeudi, l'opéra Fin de Partie (Endspiel) de György Kurtág sera présenté en première et en même temps pour la première fois à l'Opéra d'État de Vienne -dans une mise en scène de Herbert Fritsch, dirigée par Simone Young et avec des débuts de rôles maison et personnels dans une distribution riche en acteurs : Philippe Sly est Hamm, Georg Nigl Clov, Charles Workman Nagg et Hilary Summers Nell.
La fin de partie de Samuel Beckett est considérée comme un exemple parfait de « théâtre de l'absurde », qui fait l'objet d'innombrables tentatives d'interprétation. Dès 1957, l'année de la première représentation, György Kurtág a vu la pièce à Paris et a écrit plus tard son opéra, en suivant la construction du spectacle et en utilisant environ deux tiers du texte original.

Cole Porter, 60 ans

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Cole Porter, né le 9 juin 1891 à Peru (Indiana) et mort le 15 octobre 1964 à Santa Monica (Californie) est un compositeur et parolier américain.

Auteur de quelques-unes des plus célèbres comédies musicales de la scène américaine, créées pour la plupart à Broadway, il est considéré comme l'un des classiques de la musique populaire américaine, aux côtés d'Irving Berlin, Harold Arlen, George Gershwin, Duke Ellington, Richard Rodgers, Jerome Kern, Hoagy Carmichael, Oscar Hammerstein II, Burt Bacharach. Plusieurs de ses titres font partie du Grand répertoire américain de la chanson ou sont devenus des standards du jazz.

Cole Albert Porter naît dans une famille aisée auprès de ses parents Kate Cole et Sam Porter ; son grand-père James Omar est un millionnaire. Sa mère lui apprend dès son plus jeune âge les premiers rudiments musicaux et lui fait apprendre le violon à partir de six ans, puis le piano deux ans plus tard auprès du Marion Conservatory de l'Indiana. À l'âge de dix ans, avec l'aide de sa mère, il écrit sa première opérette Song of the Birds, composée de six numéros tels The Young Ones Leaning to Sing and The Cuckoo Tells the Mother Where the Bird Is.

Après ses études secondaires à la Worcester Academy de Worcester dans le Massachusetts, Cole Porter est accepté à l'Université Yale en 1909 (où il devient membre de la célèbre société secrète Scroll and Key), pour ensuite entrer en 1913 à la Faculté de droit de Harvard . Ayant pris conscience de sa passion pour la musique, il abandonne l'étude du droit et étudie au département de musique de Harvard. Le 28 mars 1916, il présente à Broadway sa première œuvre publique, See America First (sur un livret de T. Lawrason Riggs) au Maxine Elliott's Theatre de Broadway ; c'est un échec, les représentations cessent au bout de deux semaines seulement le 8 avril 1916.

Secoué par cet échec, Cole Porter part pour la France, alors en guerre, et s'engage le 20 avril 1918 dans la Légion étrangère française pour servir en Afrique du Nord (matricules 18/12651 et 18/47647). Il est affecté au régiment de marche de la Légion étrangère, puis envoyé à l’école d'artillerie de Fontainebleau, dont il sort aspirant à compter du 22 août 1918. Affecté au 15e RAC puis au 32e RA, il rejoint ensuite le bureau de l'attaché militaire des États-Unis. Libéré le 17 avril 1919, il se voit décerner la croix de guerre 1914-1918.

Il s'installe dans un appartement luxueux à Paris et partage son temps entre ses fonctions d'officier et une vie de playboy. En 1918, il fait la connaissance de Linda Lee Thomas (1883-1954), une riche divorcée de Louisville (Kentucky), de sept ans son aînée, qu'il épouse le 18 décembre 1919 à la mairie du 8e arrondissement de Paris. Certains chroniqueurs de l'époque la décrivent comme « la plus belle femme au monde ». Parallèlement, Cole Porter étudie avec le compositeur Vincent d'Indy, à la Schola Cantorum, école supérieure de musique et de chant (choral) de réputation internationale.

En 1923, Rolf de Maré lui commande une œuvre pour les Ballets suédois : Within the Quota, premier « ballet jazz » de l'histoire de la musique.

.Cole Porter connaît ses premiers succès avec ses comédies musicales et chansons « isolées », dont beaucoup ont été inspirées par Fred Astaire.

 

L’Auditorium de Lyon inaugure sa nouvelle console d’orgue

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L’Auditorium de Lyon inaugure sa nouvelle console d’orgue le 26 octobre.

"Dès janvier 2023, les premiers problèmes sur la console de l’orgue sont apparus. En plein concert, le combinateur (un outil très important permettant de garder en mémoire et faire défiler les combinaisons de jeux choisies par l’interprète, l’équivalent d’une orchestration !) surchauffait et tombait en panne, limitant les possibilités à 16 combinaisons. Cette vieille console de 1977 avait déjà fait l’objet de plusieurs améliorations, notamment en 2013. Mais la technologie qu’elle intègre est obsolète et défectueuse et l’Auditorium a décidé d’investir – grâce au soutien de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, de L'Auxiliaire, de la Fondation Pons Patrimonii, de la Société philharmonique et des mécènes particuliers de L'AO – dans une console dernier cri très innovante !

La console – fabriquée en France par Christophe Cailleux (Organotech) – sera la première au monde construite en Corian®. Ce matériau composite, constitué à deux tiers de charges minérales et à un tiers de résine acrylique, est particulièrement facile à tailler, très résistant dans le temps et plus écologique. Exit le style austère du gros bloc carré en bois sombre, le nouveau design s’inspire de la forme du bâtiment et un vaisseau arrondi blanc et bois trônera désormais dans la salle. Au niveau des tirants, les noms des jeux seront intégrés sur des pastilles en porcelaine avec la typographie typique des orgues Cavaillé-Coll. À l’intérieur, un logiciel informatique créé sur-mesure par Termisound, permettra d’infinies possibilités dans les jeux et quelques gadgets très utiles feront leur apparition : sostenuto, replay, prise en main à distance, accès au logiciel via ordinateur pour préprogrammer des combinaisons... "

Le fils de Ligeti au Conservatoire de Bruxelles

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Le Conservatoire royal de Bruxelles a nommé Lukas Ligeti au poste de professeur de composition, avec effet immédiat.

Lukas, 59 ans, vit à Miami et fera la navette tous les mois jusqu'à ce qu'il s'installe en Belgique l'année prochaine.

Il est percussionniste et compositeur autrichien, spécialisé dans les polyrythmies africaines. Il a déjà été artiste résident au musée de l'histoire des Juifs polonais à Varsovie.

 

Concert "Bon anniversaire Monsieur Lysight!" à l'IMEP

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Lundi 14 octobre 2024 à 20h - Salle de concert de l'IMEP  -
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - gratuit (jeunes -26 ans) - Réservations obligatoires

Présentation de l’événement

 
Ce concert des professeur.e.s et étudiant.e.s du Département piano de l’IMEP est consacré à l’œuvre pour piano et deux pianos de Michel Lysight. Les musiciens vous feront également découvrir deux créations mondiales: « Chronographie XI » pour deux pianos et « Cobalt » pour piano à quatre mains.
Compositeur et chef d’orchestre belgo-canadien né en 1958, Michel Lysight étudie la musique à l’académie de Schaerbeek où il obtient en 1981 la médaille du Gouvernement pour le piano (classe de Klara Konrad) et la musique de chambre (classe de Renée Waelkens). Après deux années d’études en histoire de l’art, il entre au Conservatoire Royal de Bruxelles où il obtient les premiers prix d’histoire de la musique, de méthodologie du solfège, de psycho-pédagogie, d’
harmonie, de contrepoint, de fugue et de basson. Son premier prix de composition lui est décerné en 1989 au Conservatoire Royal de Mons dans la classe de Paul-Baudouin Michel. Il est nominé aux « Octaves de la Musique 2012 », catégorie musique contemporaine. Il dirige l’ensemble de musique contemporaine Nouvelles Consonances. À son catalogue figure une centaine d’oeuvres dont la plupart sont enregistrées. Michel Lysight est professeur au Conservatoire Royal de Bruxelles. En 2008-2009, il a été compositeur en résidence au Conservatoire Darius Milhaud de Paris.

Katharina Morin a remporté le Prix allemand de direction de chœur

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L'étudiante de la Hochschule für Musik und Theater de Munich s'est imposée lors du concert final avec le RIAS Kammerchor de Berlin, a annoncé dimanche le Forum Dirigieren du Deutscher Musikrat. « Avec sa nature authentique positive et sa musicalité rafraîchissante, elle parvient à ouvrir un espace dans lequel il est possible de faire de la musique librement », a salué le jury. « Elle est capable de produire des sonorités différenciées très fines ».

Elle a reçu un prix de 5.000 euros. Le prix du public, doté de 250 euros, a été décerné à Lukas Siebert. Outre l'appréciation du jury, le vote global du chœur a également été pris en compte en tant que voix dans l'évaluation.

Le concours a eu lieu pour la sixième fois depuis 2014. Jusqu'en 2022, il s'appelait Deutscher Chordirigentenpreis et c'est la Sud-Coréenne Hyunju Kwon qui l'avait remporté. Le prix est offert par la Deutsche Orchestervereinigung et la Vereinigung deutscher Opernchöre und Bühnentänzer.

Katharina Morin est étudiante en direction d’orchestre et auparavant en direction de chœur à l’HMT de Munich. Elle est également l’actuelle assistante du chef d’orchestre GMD Daniel Huppert avec le Bergische Sinfoniker. C'est en tant que boursière du prestigieux Forum Dirigieren qu' elle s’est qualifiée pour la finale du Deutscher Chordirigentenpreis. Elle a travaillé avec des ensembles renommés tels que le WDR Rundfunkchor. Ses études au HMT dans la classe de Marcus Bosch et Georg Fritzsch ont été marquées par des projets avec les orchestres Stuttgarter Philharmoniker, Norddeutsche Philharmonie Rostock, et d’autres.

"La Main heureuse" d’Arnold Schoenberg, 100 ans

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Die glückliche Hand (La Main heureuse) est un drame musical en un acte (drama mit musik) d'Arnold Schönberg.
Achevé en 1913, il est créé le 14 octobre 1924 au Volksoper de Vienne avec le baryton Alfred Jerger sous la direction de Fritz Stiedry.
Création françaises, à la radio en février 1964 sous la direction de Michael Gielen, à la scène à Lyon en février 1969 et en version française, sous la direction de René Leibowitz.

Marc’Antonio Cesti, 355 ans

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Pietro Cesti, connu sous son prénom de religion Antonio Cesti, également appelé parfois Marc'Antonio Cesti est né le 5 août 1623 à Arezzo et mort le 14 octobre 1669 à Florence.

Franciscain dans les premières années de sa vie, Antonio Cesti deviendra ensuite un chanteur classique, compositeur d'opéra et maître de chapelle de la Cour d'Innsbruck. Antonio est son prénom de religion.

En 1650, il fait scandale pour avoir chanté dans le Giasone de Cavalli. En 1652, il devient maître de chapelle de la Chambre de l'Archiduc Ferdinand de Habsbourg, à Innsbruck. En 1654, Antonio Cesti reprend son Cesare amante, et la transforme en La Cleopatra, pour l'inauguration de la Komödienhaus.

En 1655, à l'occasion du passage à Innsbruck de la Reine Christine de Suède, qui a abdiqué pour s'être convertie au catholicisme et se rend à Rome, l'Archiduc Ferdinand d'Autriche donne des festivités au cours desquelles est jouée l'Argia de Cesti.

En 1659, Antonio Cesti est relevé de ses vœux. Il continue alors sa carrière musicale en devant chantre à la Chapelle Sixtine à Rome. En 1661, à l’occasion des noces de Marguerite-Louise d'Orléans et de Côme de Médicis à Florence, la Dori est représentée. En 1662, la Reine Christine de Suède rend une nouvelle fois visite à Innsbruck, la Magnanimita d'Alessandro est représentée.

En 1666, il devient second chef de chapelle à la Cour de l’Empereur Léopold Ier. La même année, l'opéra Orontea est repris au Teatro SS Giovanni e Paolo. En 1668, à l'occasion des fêtes du mariage de l’Empereur Léopold Ier avec l'Infante Marguerite d'Espagne, Il pomo d’oro est créé à Vienne. Le livret est de Sbarra, l’empereur y compose quelques arias.

En 1669, Antonio Cesti meurt à l'occasion d'un voyage à Florence, alors qu'il était attaché à la Cour impériale de Vienne.

 

L'Orchestre de Cordoue crée "Le Rêve de Daphné" de María Jesús Amaro

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Ce jeudi, au Gran Teatro de la ville, l'Orchestre de Cordoue poursuit sa programmation avec un programme intitulé "Introspección y vitalidad" (Introspection et vitalité).

Sous la direction de Francisco Valero-Terribas, la soirée débutera par la création du Rêve de Daphné, de la compositrice cordouane María Jesús Amaro. Une partition, selon les termes de l'ensemble, « sur la fable de Daphné, un voyage paisible sous la forme d'un poème symphonique plein de couleurs impressionnistes ».

María Jesús Amaro Luque (1999) est principalement expérimentée dans les projets interdisciplinaires, la musique de chambre, la musique chorale, les projets de danse, les enregistrements en studio et la musique symphonique.

Elle a commencé à jouer à l'âge de 9 ans dans l'orchestre de l'Estrella de Córdoba, où il a appris la clarinette, avant de commencer ses études professionnelles du même instrument à l'âge de 11 ans au CPM Musician Ziryab. Elle a terminé ses études supérieures au CSM Rafael Orozco et un master au CS Katarina Gurska. Elle a obtenu la deuxième place au Concours international des Iberorquestas Juveniles en 2021 avec l'œuvre pour orchestre et soprano El futuro et elle a été finaliste du III Concurso de composición camerística del CSM Manuel Castillo avec Dafne en 2022. Cette œuvre a également reçu le Prix d'encouragement à la création en format régulier de la SGAE en 2023.