Paul Kletzki à Lucerne

par

Johannes BRAHMS
(1833 - 1897)
Symphonie n°4, Op.98 
Franz SCHUBERT
(1797 - 1828)
Symphonie n°8 « inachevée », D.759
Ludwig van BEETHOVEN
(1770 - 1827) Ouverture de Leonore n°3, Op.72b
Swiss Festival Orchestra, Paul Kletzki -Mono-1946-76'39''-Notice de présentation en français, allemand et anglais- Audite. 95.642

L'opéra français aime les femmes

par

Eugène Scribe ou Le Gynolâtre
par Noël BURCH
Dix-huit ans après la parution, à la Librairie Nizet, de l'ouvrage de Jean-Claude Yon ("Eugène Scribe, la fortune et la liberté"), sort ce petit livre de Noël Burch.
Petit, car ce n'est pas son propos de rivaliser avec la monographie fondamentale de Yon. Burch, spécialiste du cinéma, aborde l'oeuvre de Scribe sous un angle particulier : celui des rapports sociaux entre sexes.

Un Messiaen anniversaire en mode Urtext

par

Olivier MESSIAEN
(1908 - 1992)
Olivier Messiaen Edition
Olivier Messiaen ; Yvonne Loriod ; Pierre-Laurent Aimard ; Marie-Claire Alain ; Martha Argerich ; Michel Béroff ; Michèle Command ; Peter Donohoe ; Manuel Fischer-Dieskau ; François Dupin ; Naji Hakim ; Alain Jacquet ; Philip Langridge ; Eric Le Sage ; Jeanne Loriod ; Wolfgang Meyer ; Tristan Murail ; Ann Murray ; Maria Oran ; Emmanuel Pahud ; Marie-Madeleine Petit ; Christoph Poppen ; Alexander Rabinovitch ; Roger Vignoles ; Andrew Watkinson ; Rachel Yakar ; Les Percussions de Strasbourg ; Sextuor Jeanne Loriod ; London Sinfonietta Voices ; Solistes et chœurs de l’ORTF ; Orchestre National de France, Kent Nagano ; Ensemble Ars Nova, Marius Constant ; Orchestre du Domaine Musical, Pierre Boulez ; Orchestre de Paris, Serge Baudo ; London Symphony Orchestra, André Prévin ; Berliner Philharmoniker et City of Birmingham Symphony Orchestra, Simon Rattle ; BBC Symphony Orchestra, Antal Dorati ; Maîtrise et orchestre de chambre de la RTF, Marcel Couraud.
Enregistré entre 1951 et 2004. Mono/Stréréo. Texte de présentation en : français, allemand et anglais- Warner Classics

Flocon de neige à l'Opéra de Paris

par

Snegourotchka, la pesanteur et la grâce
Les aventures d'un « Flocon de neige »  au printemps - titre que l'on préférera à « Fille de neige » -  : est-ce là un sujet d'opéra ? Il faut être né en terre russe pour ressentir l'extase lyrique que peut procurer la sublime et fragile beauté d'un flocon de neige ! Et utiliser ensuite les réactions du poète-berger, de la rivale, du tsar - allant de l' émerveillement à l' indifférence - comme ressorts dramatiques... C'est tout le mérite de la mise en scène du troisième opéra de Rimski-Korsakov (1844-1908) par Dmitiri  Tcherniakov.

Lamentation, exotisme et flamboyance

par

C'est un orchestre de La Monnaie en toute grande forme qu'a dirigé son nouveau directeur musical, Alain Altinoglu. Programme hybride, vaguement relié à l'actualité lyrique de la maison : Takemitsu, Saint-Saëns, Janacek. Peu importe, le concert fut superbe.

A la Scala, une Anna Bolena mi-figue mi-raisin

par

Le 14 avril 1957, Anna Bolena était affichée à la Scala de Milan dans une mise en scène de Luchino Visconti, des décors et costumes de Nicolas Benois ; sur scène triomphaient Maria Callas et Giulietta Simionato sous la direction de Gianandrea Gavazzeni. Ce spectacle aujourd’hui mythique a marqué le début de la ‘Donizetti Renaissance’ ; et il a fallu attendre février 1982 pour voir la reprise de cette production par Sandro Sequi et une Caballé mal préparée invoquant un état de santé précaire mais qui, lourdement contestée par un public en furie, ne chanta qu’un seul soir et fut remplacée par une débutante, Cecilia Gasdia.

La saison 2017-2018 de l'Opéra Royal de Wallonie

par

Conférence de presse, ce 18 avril, par Stefano Mazzonis di Pralafera, directeur général et artistique de l'Opéra Royal de Wallonie présentant la saison nouvelle. Mais avant de citer les oeuvres programmées, il a tenu à rendre quelques hommages particuliers. A Paolo Arrivabeni, tout d'abord, le chef d'orchestre en partance, si apprécié (mais qui reviendra fin de saison). Mais aussi à Speranza Scappucci, grandement applaudie dans le récent Jérusalem de Verdi, nommée "chef principal attitré" : elle ne participera pas aux choix des titres et des distributions, mais se concentrera uniquement sur la direction musicale.

 A la Scala, une Gazza ladra de référence 

par
La Gazza Ladra

© Marco Brescia and Rudy Amisano

Pour la plupart des mélomanes, La Gazza ladra se limite à une ouverture, l’une des plus célèbres de Rossini avec son double roulement de tambour amenant le ‘tutti’. Quelques-uns, plus avisés, citeront la ’cavatina’ d’entrée de Ninetta, « Di piacer mi balza il cor » que chantaient une Lina Pagliughi ou une Mady Mesplé. Mais l’ensemble de cette longue partition, comportant un premier acte de 100 minutes, un second de 90 minutes, demeure méconnu.