Verdi à l'honneur à Vienne

par
Il Trovatore

Il Trovatore © Michaël Pöhn

Treize fois Verdi était à l’affiche du Wiener Staatsoper en février avec une nouvelle production de « Il trovatore » et des reprises de « Nabucco » et « Otello ». « Il trovatore » a conquis Vienne depuis 1854, seulement un an après sa création au Teatro Apollo de Rome et connut sa première production au Staatsoper en 1937. La dernière datait de 1993.

Kamil Ben Hsaïn Lachiri, Premier Prix du Concours Honda

par

Ce dimanche soir se déroulait au Conservatoire de Bruxelles la Finale de la première édition du Honda Competition for Classical Music. En voici le palmarès :
- 1er Prix : Kamil BEN HSAÏN LACHIRI - chant (IMEP - Institut supérieur de musique et de pédagogie de Namur) qui reçoit 8000€.
- 2e Prix : Kelly POUKENS - chant (LUCA - School of Arts of Leuven) qui reçoit 5000€.
- 3e Prix : Maarten VANDENBEMDEN - guitare (Koninklijk Conservatorium Brussel) qui reçoit 3000€

À Tournai, la fougue et l’intensité du Quatuor Akilone

par

En 15 ans, le festival tournaisien de quatuor à cordes Les Voix intimes s’est taillé une jolie réputation dans le monde de la musique de chambre, recevant des ensembles aussi prestigieux que les Hagen, Artemis, Brodsky, Prazak… Les invitées de cet après-midi, les jeunes françaises du Quatuor Akilone, 1er Grand Prix International du Concours de Quatuor à Cordes de Bordeaux, combinaient le Quatuor n° 2 de Janacek (1854-1928) avec le Quatuor op. 59 n°2 « Razoumowsky » de Beethoven (1770-1827).

Au San Carlo de Naples, un Tchaikovsky absolument fascinant

par

Sur les grandes scènes italiennes, la représentation des opéras de Tchaikovsky est une denrée rare. Depuis l’après-guerre, comme partout en Europe, l’on a vu sporadiquement Eugène Onéguine et La Dame de Pique. Notons que le Mai Musical Florentin de 1954 avait présenté en traduction italienne Mazeppa avec Ettore Bastianini, Magda Olivero et Boris Christoff en obtenant un grand succès. A la fin des années nonante, Iolanta a été proposée par diverses scènes dont La Scala de Milan et Le San Carlo de Naples ; et c’est justement ce théâtre qui assume aujourd’hui la création italienne de Carodejka (L’Enchanteresse que l’on ferait mieux d’appeler L’Ensorceleuse), antépénultième ouvrage du musicien, précédant La Dame de Pique et Iolanta.

On ne peut mieux servir Rossini, musicalement du moins

par

Gioacchino ROSSINI
(1792 - 1868)
Armida
Carmen ROMEU (Armida), Enea SCALA (Rinaldo), Robert McPHERSON (Gernando/Ubaldo), Dario SCHMUNCK (Goffredo/Carlo), Leonard BERNAD (Idraote/Astarotte), Adam SMITH (Eustazio), Symphony Orchestra and Chorus Opera Vlaanderen Antwerp/Ghent, dir.: Alberto ZEDDA, mise en scène : Mariame CLEMENT.
2017-2 DVD-162'-Notice en italien et anglais-chanté en italien-sous-titré en italien, anglais, français, allemand, japonais et coréen-Dynamic 37763