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William Byrd, avant les Beatles

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S’il n’a tout joué -est-ce possible ?- Andreas Staier, passionné d’instruments historiques, a le plus large regard sur la littérature pour clavier. Ses interprétations, toujours remarquées, couvrent plus de trois siècles de musique. Epris de musique élisabéthaine, de Byrd tout particulièrement, depuis son adolescence, il avait gravé pour Teldec un splendide programme consacré au musicien. Dix-huit ans après, il devait y revenir en avril dernier, pour deux récitals, intitulés « Weep, weep, oh Walsingham » et « John Come kiss me now », du nom de deux célèbres variations, toutes deux transmises par le Fitzwilliam Virginal Book. La pandémie en avait décidé autrement. Aussi, la réouverture progressive des lieux de concert autorise-t-elle maintenant de retrouver l’un des plus curieux, des plus humbles et des plus attachants de nos claviéristes, dont chacune des apparitions est un événement. Tour à tour, Andreas Staier jouera deux magnifiques instruments : la copie d’un clavecin florentin du XVIIe siècle et un somptueux virginal, copie de celui du roi Charles II d’Angleterre (1664). Le public est invité à monter sur scène où il prend place en arc de cercle face à la salle, un large paravent noir limitant l’espace et mettant en valeur les instruments signalés plus haut. Ainsi, le caractère intime des œuvres trouve-t-il un cadre visuel et acoustique idéal.

Les soirées entre amis chez Schubert

par

Franz SCHUBERT
(1797 - 1828)
Fantaisie op. 103, D.940 en fa mineur – Quatre Ländler, D.814 – Marche caractéristique, D. 886 n°1 en do majeur – Variations sur un thème original op. 35, D.813 en la bémol majeur – Grande marche op. 40 n°3, D.819 en si mineur – Polonaise op. 61 n°1, D.824 en ré mineur – Rondo Op. 107, D.951 en la majeur
Andreas Staier et Alexander Melnikov, piano (Graf/Christopher Clarke)
2017-DDD73’02-Texte de présentation en français, anglais et allemand-Harmonia Mundi-HMM902227