Christoph Eschenbach, magistral, galvanise un Orchestre de Paris des grands jours dans Brahms
C’est à un programme entièrement consacré à Brahms, et dont on ne peut pas dire qu’il brille par son audace, que nous propose l’Orchestre de Paris : Concerto pour violon et Première Symphonie. Des œuvres qui sont régulièrement au répertoire de cet orchestre, puisque jouées respectivement 27 et 31 fois depuis sa création en 1967, soit exactement, en moyenne, l’une ou l’autre chaque saison.
En soliste, Leonidas Kavakos, qui mène une double et brillante carrière, comme on a pu l’observer l’année dernière à Paris, comme chef d'orchestre puis comme violoniste.
Au pupitre, Christoph Eschenbach, qui a été directeur musical de l’Orchestre de Paris de 2000 à 2010 (dans cette période compliquée où la Salle Pleyel, dans laquelle l’orchestre donnait ses concerts, a longuement été en travaux). Depuis, il est revenu presque chaque saison, ce qui tend à prouver que le courant passe bien.
