Mots-clé : Thierry Escaich

Camille Pépin, compositrice

par

À l’occasion de la sortie dans les bacs de son très bel album Chamber Music dont nous nous sommes fait l’écho par ailleurs, Camille Pépin nous a fait l’honneur de répondre à quelques questions. La jeune Française de 28 ans aux nombreuses récompenses n’est pas seulement une compositrice talentueuse ; c’est également une personnalité attachante, d’une spontanéité, d’une fraîcheur et d’une humilité désarmantes. Aussi rythmés et dansants que certaines de ses œuvres, ses propos sont ponctués de points d’exclamation qui trahissent un tempérament et un enthousiasme fulgurants. C’est peu dire que nous sommes tombés sous le charme de cette artiste dont nous serons sans aucun doute amenés à reparler…

Ce premier disque consacré à vos œuvres répond-t-il à l’idée que vous vous en faisiez? Comble-t-il toutes vos attentes?

Absolument ! Mais il faut dire qu’en tant que compositrice et productrice de l’album, j’étais à l’abri des mauvaises surprises. J'ai été présente à chaque étape : j'ai imaginé ce projet il y a maintenant deux ans, j'ai travaillé avec les musiciens qui me suivent depuis le début et qui ont créé les pièces, j'ai assuré la direction artistique de l'enregistrement et j’ai produit le disque. J'avais également choisi dès le départ mon ingénieur du son, Clément Gariel ; nous avions déjà travaillé ensemble et j'avais beaucoup aimé son travail. J'ai donc pu enregistrer en toute confiance avec mes interprètes et ingénieur du son de prédilection ! Le fait d'enregistrer à l'Ondif (Orchestre national d'Île-de-France) a été tout aussi important pour moi, car leur concours de composition Îles de Création a été un véritable tremplin dans ma carrière. Bref, j'ai été très heureuse de réaliser cet enregistrement "en famille" et n'ai aucun regret concernant ce disque. J'en suis même fière…! 

http://uae.arabdiag.com/dating-sites-for-mature-women/

par paginas de contactos para ligar gratis
Mernier

Benoît Mernier

Après Pinocchio, le dernier opéra de Philippe Boesmans créé cet été au Festival d'Aix-en Provence et qui fêtait le retour de la Monnaie en ses murs pour ouvrir la saison, et avant Scena “E vidi quattro stelle” (frammenti dal Purgatorio di Dante) pour soprano, baryton, cornet à bouquin, trois saqueboutes (ou trombones), harpe et grand orgue de Bernard Foccroulle, c'est à Benoît Mernier que revenait l'honneur d'inaugurer l'orgue de Bozar rénové après cinquante ans de silence et qui ouvrait aussi la saison avec la création de son concerto pour orgue (voir notre article) puis, dimanche, celle de ses Dickinson Songs.

La France en ouverture à Lille

par

Tristan Murail et Quentin Hindley © tous droits réservés

Tristan Murail (1947) : Réflexions/reflets, création française
Thierry Escaich (1965) : Improvisations à l’orgue
Francis Poulenc (1899-1963) : Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales en sol mineur Stabat Mater
Orchestre National de Lille, Jean-Claude Casadesus et Quentin Hindley, direction – Nicole Cabell, soprano – Thierry Escaich, orgue – Chœur Régional Nord-Pas de Calais
Pour son concert d’ouverture de saison, Jean-Claude Casadesus s’attaque brillamment à la musique de Poulenc.