Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Mozart pas trop bien servi à Salzbourg

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Apparemment pour la dernière fois les trois opéras Mozart-da Ponte dans une mise en scène de Sven-Eric Bechtolf, le directeur artistique par interim du festival, sont à l’affiche. Ce sont des reprises, plus ou moins adaptées des productions présentées les dernières années. « Cosi fan tutte » a déménagé de la scène assez intime de la Haus für Mozart à la grande espace de la Felsenreitschule.

A Salzbourg, bon accueil du nouvel opéra de Thomas Adès

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Francisco (Iestyn Davies), Silvia (Sally Matthews), Leticia (Audrey Luna),
Leonora (Anne Sofie von Otter), Doctor (John Tomlinson), Salzburger Festspiele/Monika Rittershaus

Le programme des Salzburger Festspiele offre cette année) neuf opéras et un musical (West Side Story de Leonard Bernstein avec Cecilia Bartoli en Maria). Trois opéras sont présentés en version concert et affichent une star : Anna Netrebko pour Manon Lescaut (Puccini), Placido Domingo dans Thaïs (Massenet) et Juan Diego Flores dans Il Templario, un opéra peu connu de Otto Nicolai.

L'opérette reste populaire

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Mörbisch, une petite ville pittoresque sur les bords du Neusiedler See dans le Burgenland autrichien, accueille depuis 1957 pendant les mois de juillet et août un festival d’opérette. On y donne surtout des opérettes de compositeurs autrichiens et hongrois et, depuis quelques années, on y ajouté des musicals.

Notre dossier Prokofiev (5) : la Musique de Chambre

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1052

Si on ne pense guère à Prokofiev comme compositeur de musique de chambre, c’est qu’il en a écrit relativement peu. Mais Ravel et surtout Debussy ont été encore moins féconds dans ce domaine, et dans les deux cas la qualité supplée largement à la quantité. Or, on l’ignore trop, il en va de même pour Prokofiev. Sur une bonne douzaine de titres, il y a là une poignée de véritables chefs-d’œuvre sans lesquels la musique de chambre du vingtième siècle serait bien plus pauvre.

Rencontre à Salzbourg : Anna Netrebko ne chante que les rôles qu'elle aime...

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Helga Rabl-Stadler, Présidente du Festival de Salzbourg et Anna Netrebko © Salzburger Festspiele/Anne Zeuner

"Quand Anna Netrebko chante, elle est toujours émue aux larmes" a déclaré la présidente du Festival Helga Rabl-Stadler à la rencontre de presse avec la chanteuse. "Anna a fait l'histoire du Festival, et j'espère qu'elle continuera à le faire."
L'artiste russe commence par souligner qu'elle a porté une tenue colorée pour contrer la pluie et, souriante, prend place sur le podium.

Musique de chambre à Salon-de-Provence

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Pour comprendre ce qui fait la richesse et la particularité du Festival international de musique de chambre de Provence (ouf) -nom officiel de ce que tout le monde ici appelle le Festival de Salon- parmi la pléthore de festivals dont est riche la Provence en été, rien de plus simple que de rencontrer ses fondateurs et animateurs au cours d’un déjeuner tenu dans le jardin du mas où logent pendant les deux semaines que dure le Festival tous ceux qui y sont impliqués: musiciens bien sûr, mais aussi tous les collaborateurs administratifs.

Festival Voce et Organo 2016 : 20e anniversaire !

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"Musica transalpina", l'Italie à l'honneur
La Renaissance et le début de l’ère baroque étaient, tout comme notre époque moderne, secoués par de terribles conflits. Or j’ai toujours été personnellement frappé par le fait que cette période est une des plus riches en matière de création artistique. Je ne peux qu’en retirer de l’espoir en la capacité de l’Homme à créer et ce, malgré les déchirements internes qui le divisent profondément. Aujourd’hui, l’asbl Voce et Organo œuvre activement à garder l’espoir en proposant au public 4 concerts où la musique du passé porte en son sein l’espoir de l’avènement d’une humanité enfin réconciliée avec elle-même.
Arnaud Van de Cauter, Directeur artistique. 

A Orange, le triomphe d’Ermonela Jaho en Butterfly

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La soprano albanaise Ermonela Jaho et le ténor américain Bryan Hymel © Sylvain Thomas

Les Chorégies d’Orange ont connu un printemps mouvementé avec le départ en fanfare de Raymond Duffaut, directeur durant trente-quatre ans, et de Thierry Mariani, président pendant vingt ans. La menace d’un retrait de subvention de la part du Ministère de la Culture a fait nommer hâtivement à leur place Jean-Louis Grinda, actuellement à la tête de l’Opéra de Monte-Carlo, et Christine d’Ingrando.

A Vienne, la musique et les chanteurs dominent

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Point d’orgue de la fin de saison 2015-16 du Wiener Staatsoper (Opéra d’état de Vienne) était le début « in loco » d’Anna Netrebko en Manon Lescaut, un rôle qu’elle a récemment ajouté à son répertoire. La diva austro-russe a déjà interprété l’héroïne de l’Abbé Prévost dans l’opéra de Massenet mais évolue maintenant vers un répertoire vocalement plus dramatique. Avant de présenter son interprétation dans une version concertante de l’opéra de Puccini au festival de Salzbourg au mois d’août (avec son mari le ténor Yusif Eyvazov en Des Grieux) elle abordait le rôle dans la production existante du Staatsoper sous la direction musicale de Marco Armiliato, qui dirigera aussi les concerts à Salzbourg.

A Londres : nouvelles productions et prises de rôle

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Il Trovatore © Clive Barda

En co-production avec Oper Frankfurt le Royal Opera de Londres a présenté une nouvelle réalisation de « IL TROVATORE » de Verdi , un des opéras les plus populaires du compositeur italien. Pour la longue série alternaient deux distributions dans la mise en scène de David Bösch sous la baguette de Gianandrea Noseda.