Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Jean-Philippe Collard : l'absolue sincérité

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© Bernard Martinez, La Dolce Volta

Robert Schumann : Waldszenen, op. 82

 - Frédéric Chopin : Sonate no. 2 pour piano - ‘Funèbre’

 - Modeste Moussorgsky : Tableaux d’une exposition
D'un pas nonchalant Jean-Philippe Collard entre sur scène, s'installe au piano et commence rapidement son récital. Sans cérémonie. Sa préparation avant de jouer est à l'image de son jeu: direct, fluide, sans précaution et sans embarras.

L'heure des opéras de Saint-Saëns a-t-elle sonné ?

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Les Barbares à Saint-Etienne
Il n'y a rien de meilleur pour juger une partition d'opéra inconnue qu'une exécution en concert. Jamais distrait par la mise en scène, l'auditeur peut se concentrer sur la partie strictement musicale de l'oeuvre. C'est tout à l'honneur de l'Opéra-Théâtre de Saint-Etienne d'avoir ainsi présenté Le Mage de Massenet en 2012 et, cette année, ces Barbares de Saint-Saëns.

Le Triomphe des chanteurs

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Kate Aldrich (Leonor de Guzman), Yijie Shi (Fernand) © Patrice Nin

La Favorite à Toulouse
« La Favorite » grand opéra en quatre actes de Donizetti sur un livret d’Alphonse Royer et Gustave Vaëz fut créé le 2 décembre 1840 à l’Opéra de Paris, salle Le Peletier. Mais c’est sans doute comme « La favorita » que l’opéra fut le plus joué internationalement et enregistré.

Du grand Beethoven par Leif Ove Andsnes

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Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Sonate pour piano n 11 en sib majeur op.22, Sonate pour piano n 28 en ré majeur op. 101, 6 variations über ein eigenes Thema op. 34, Sonate pour piano n 23 en fa mineur op 57, « Appassionata »

C'est une grande soirée consacrée à Beethoven que nous a offerte le pianiste norvégien Leif Ove Andsnes.

A Rochefort, un soir à l'opéra

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Giovanni Gabrieli (1555-1612) Canzon XIV, Samuel Scheidt (1587 – 1654) Nun komm, der Heiden Heiland, Henry Purcell (1659 – 1695) Sound The Trumpet, Jean-Baptiste Lully (1632-1687) Marche pour la céérmonie turque, Georg Friederich Haendel (1685 – 1759) La giustizia ha gia sull'arco ; V'adoro, pupile, saette d'amore ; La réjouissance, Wolgang Amadeus Mozart (1756-1791) Apreti presto (Le nozze di Figaro), Gioacchino Rossini (1792-1868) Di tanti palpiti (Tancredi), Duetto buffo di due gatti, Gioacchino Rossini (1792-1868) Ouverture (Guillaume Tell), Giuseppe Verdi (1813-1901) Volta la terra ; saper vorreste (Un ballo in maschera) ; Stride la vampa (Il trovatore) ; Libiamo (La traviata), Georges Bizet (1838-1875) Prélude (Carmen) ; Séguedille (Carmen) ; Jacques Offenbach (1819-1880) Belle nuit (Les contes d'Hoffmann), Léonard Bernstein (1918 – 1990) Maria ; I feel pretty (West Side Story)
Julie Bailly (mezzo-soprano), Sophie Dury (Soprano), The South Belgian Brass

A Oviedo, les coupes budgétaires ne tarissent pas la créativité

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L'Auditorium Prince Felipe à Oviedo (Espagne)

A l'occasion de l'assemblée générale du jury des International Classical Music Awards (ICMA) et à l'invitation de l'«Orquesta Sinfonica del Principado de Asturias», nous avons eu l'occasion d'écouter l'orchestre dans son «biotope», l'Auditorium Prince Felipe : des anciens thermes romains réorganisés en un auditorium de 1200 places, une salle de musique de chambre, une salle polyvalente et leurs infrastructures. Inauguré en 1999, l'endroit est étonnant, l'architecte ayant pris soin de garder le maximum de murs et de plafonds antiques tout en assurant une excellente acoustique du lieu.

L'un des meilleurs spectacles de la saison, toutes maisons d'opéras belges confondues

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© Vlaamse Opera/Annemie Augustijns

Otello de Rossini au Vlaamse Opera
Comme les récents Hamlet de Thomas, présenté par La Monnaie, ou Roméo et Juliette de Gounod à l'Opéra Royal de Wallonie, l'Otello de Rossini démontre l'extraordinaire puissance dramatique de Shakespeare. Le duo de metteurs en scène Moshe Leiser/Patrice Caurier a réussi à donner une force prodigieuse à un livret pourtant bien inférieur à celui qu'écrivit Boito pour Verdi.

RENCONTRE : Jean-Philippe Collard, "ouvrir grand la boîte"

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© Bernard Martinez, La Dolce Volta

En marge des Flagey Piano Days où se réuniront de très grands et jeunes artistes (Rémi Geniet, Frank Braley, Anna Vinnitskaya...), nous avons pu rencontrer Jean-Philippe Collard qui jouera au Studio 4 le 21 février prochain. Pianiste de talent dont la carrière n'est plus à faire, il inspire, par ses enregistrements et concerts, un certain nombre d'artistes. En toute simplicité (trait qui caractéristique de J.Ph. Collard), c'est un échange passionnant et instructif sur différents points importants que nous proposons ici.

Bryn Terfel époustouflant avec l’ONB !

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Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Ouverture (Don Giovanni, KV 527), Aria "Madamina! il catalogo è questo" (Don Giovanni, KV 527), Aria "Io ti lascio", KV 245 - Pyotr Tchaikovsky (1840-1893) : Polonaise (Evgeny Onegin) - Charles Gounod (1818-1893) : "Le veau d'or est toujours debout" (Faust), "Vous qui faites l'endormie" (Faust) - Giuseppe Verdi (1813-1901) : Ouverture (Nabucco), "Ehi Paggio ! l'onore ! Ladri !" (Falstaff) - Richard Wagner (1813-1883) : Prélude à l'Acte II (Lohengrin), "Was duftet doch der Flieder" (Die Meistersinger von Nürnberg), "O du, mein holder Abenstern" (Tannhäuser), La chevauchée des Walkyries (La Walkyrie, acte 3), Feuerzauber (Die Walküre), Wotans Abschied (Die Walküre)
Orchestre National de Belgique, Gareth Jones, direction - Bryn Terfel, baryton