Point final : l'inoubliable prestation de Mateusz Borowiak
A quelques heures des résultats, deux pianistes se sont succédés ce soir sur la scène du Palais des Beaux-arts. Une soirée en dents de scie teintée d’humour.
Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.
A quelques heures des résultats, deux pianistes se sont succédés ce soir sur la scène du Palais des Beaux-arts. Une soirée en dents de scie teintée d’humour.
La Gioconda d'Amilcare Ponchielli
Amilcare Ponchielli (1834-1886) apparaît aujourd'hui comme l'un des meilleurs, au moins le plus talentueux, le plus singulier des «Véristes» italiens -les Mascagni, Giordano, Cilea, Mascagni et quelques autres. C'est que même s'il lui arrive de plier son inspiration au goût du public, il n'en demeure pas moins un musicien original, doté d'un métier très sûr et d'un puissant sens dramatique.
Mârouf, savetier du Caire (Rabaud)
Créé le 15 mai 1914, Mârouf s’avéra rapidement comme l’un des plus grands succès de l’Opéra-Comique et fut sans cesse représenté jusqu’à la seconde guerre mondiale. Une reprise tardive à Nantes fut l’occasion d’un bel enregistrement grâce auquel les mélomanes d’aujourd’hui ont pu se familiariser avec une partition tout sauf surannée.
La musique lyrique française en 1914
Dans le cadre de la production de Mârouf, savetier du Caire de Rabaud, l’Opéra-Comique organisait, selon son excellente habitude, un colloque étalé sur deux jours, en collaboration avec le Palazzetto Bru Zane-Centre de musique romantique française, dans la si jolie salle Bizet du bâtiment de la place Boieldieu. Colloque qui rassembla une bonne cinquantaine de mélomanes passionnés.
Comment expliquer la disparition du répertoire de Mârouf, savetier du Caire d’Henri Rabaud ? Elève de Massenet, Prix de Rome, chef d’orchestre de l’Opéra de Paris de 1914 à 1918, puis de l’Orchestre Symphonique de Boston entre 1918 et 1920, le musicien a subi autant l’influence d’un Debussy que d’un Wagner, d’un Rimsky-Korsakov que d’un Puccini.
Qui connaît aujourd’hui La Princesse de Trébizonde composée par Jacques Offenbach en 1869, juste après la première version de La Périchole, après Vert-Vert et La Diva ? Jouée avec succès à Baden-Baden le 31 juillet 1869 puis aux Bouffes-Parisiens le 7 décembre 1869, l’œuvre disparaîtra du répertoire à l’orée du XXe siècle.
Rarement un ouvrage italien a suscité autant de prises de position contradictoires, depuis sa création à la Scala de Milan le 18 avril 1876. Et la célèbre Danse des heures, la musique de ballet au troisième acte, vaut mieux que le dessin animé qu’en tira Walt Disney pour Fantasia.
Au salon de la Troisième République
Ecrin dans un écrin, l’hôtel Dosne-Thiers orne la jolie petite place Saint-Georges, dans le neuvième arrondissement de Paris.
« Le mal radical est apparu en lien avec un système
où tous les hommes sont, au même titre, devenus superflus »
Hanna Arendt, La banalité du mal
Cette idée m'est revenue à l'écoute du Concours Reine Elisabeth, son audience remplissant, dès les premières éliminatoires, les places du Studio 4 de Flagey.
Le XXIe siècle naissant est passionnant. Les nostalgiques parlent du passé, je parle des possibles. Les pôles financiers, créatifs sont passés à l' Orient. La musique classique aussi. Les salles et les expositions sont pleines de jeunes, les talents foisonnent.