Herbert Blomstedt est de retour
A 96 ans, le chef suédois, âgé de 96 ans, dirigera deux symphonies de Schubert au Gewandhaus de Leipzig cette semaine.
A 96 ans, le chef suédois, âgé de 96 ans, dirigera deux symphonies de Schubert au Gewandhaus de Leipzig cette semaine.
Le conseil d'administration de la Chicago Symphony Orchestra Association (CSOA) a voté à l'unanimité la recommandation du comité de recherche du directeur musical de la CSOA de nommer le chef d'orchestre finlandais Klaus Mäkelä comme prochain directeur musical du Chicago Symphony Orchestra (CSO), le onzième en 133 ans d'histoire de l'ensemble.
Mäkelä entamera un premier mandat de cinq ans en tant que directeur musical en septembre 2027. À ce titre, il dirigera l'orchestre au moins 14 semaines par saison : 10 semaines de concerts d'abonnement et d'autres concerts à Chicago et dans ses environs, plus quatre semaines de tournées nationales et internationales.
Evènement musical, ce samedi 6 avril à 20 heures, en l’église Saint-Hubert à Verviers-Heusy ! Il est rare en effet que Verviers accueille un concert dédié à la mandoline.
Pour les amateurs de mandoline et les mélomanes, c’est un événement à ne pas rater. Ils découvriront un ensemble qui vient de fêter son 100e anniversaire, et surtout un répertoire aux styles les plus variés : de la mélodie italienne, des airs grecs, de la musique classique dont une œuvre écrite par Jean-Pierre Haeck… De quoi démontrer que la mandoline s’adapte à tous les répertoires et que le concert plaira à tous.
Fondé en 1922, le Cercle royal des Mandolines de Malmedy figure aujourd’hui parmi les rares ensembles de mandoline en Belgique. Moins de dix ensembles en effet participent encore à la vie de cet instrument d'origine orientale mais surtout connu par son développement en Italie…
« Orchestre à plectres, le CRMM s'ouvre aussi à d'autres instruments comme la guitare, la viole de gambe, le violon et la harpe. Il tire là la richesse de son originalité et de sa « couleur » unique. » souligne Véronique Wintgens, la présidente de l'ensemble de mandolines de Malmedy.
Etant l’un des plus actifs parmi les orchestres de mandoline en Belgique, le CRMM contribue au renom culturel de la cité du Cwarmé au-delà de ses murs et à la promotion de la mandoline, souvent mal connue et pourtant bien présente dans l’univers musical, même moderne. Le CRMM est régulièrement invité bien sûr en Wallonie mais aussi comme c’est régulièrement le cas en dehors des frontières nationales (France, Grand-Duché de Luxembourg, Pays-Bas). Mandolines et mandoles sont, au CRMM, rejoints par des guitares, des percussions, une harpe, une contrebasse et deux basses de viole.
Ce samedi 6 avril, le Cercle royal des mandolines de Malmedy emmènera le public dans un voyage aux multiples nuances de mandoline.
L’entrée de ce concert est gratuite. Un « chapeau » sera déposé à la sortie.
Archipels est une série de cinq œuvres de musique de chambre.
André Boucourechliev inaugure une nouvelle approche de l'interprétation fondée sur le choix libre et responsable laissé au musicien quant à la forme, la durée ou l'articulation de la musique. L'auteur précise: « le choix fait par chaque interprète à chaque instant détermine le cours de l'œuvre, imprévisible; c'est-à-dire qu'il est fonction d'une infinité de situations collectives sans cesse renouvelées que l'écoute réciproque apprécie, provoque, conduit ».
Composé en 1968, Archipel II est créé en avril 1969 au Festival de Royan par le quatuor Parrenin.
Deux grandes sections A et B subdivisées respectivement en quatre et sept structures composent la partition.
La Résurrection et l'Ascension de Jésus est un oratorio de Carl Philipp Emanuel Bach sur un texte de Karl Wilhelm Ramler sur le thème de la résurrection et de l'ascension de Jésus-Christ.
La première représentation documentée a eu lieu en 1774 et a été jouée pour la première fois publiquement en 1778 ; elle fut encore révisée entre 1778 et 1780.
Avec les autres oratorios composés par CPE Bach, La Résurrection et l'Ascension de Jésus a été décrite comme étant « parmi les œuvres vocales protestantes les plus importantes de la seconde moitié du XVIIIe siècle ».
Stoemp ! Une recette rythmique à déguster avec le sourire !
Mercredi 03 avril 2024 à 16H00
Salle de concert de l’IMEP
Cette année, les étudiants de la section pédagogique invitent à assister à l’évaluation de leur cours de rythmique et mouvement.
Tarif de la représentation publique : 5€ par personne, gratuit pour les -26 ans
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP>> Evénements)https://www.imep.be/evenements/jeunes-oreilles-stoemp/
Hommage à Philippe Boesmans
Mercredi 10 avril 2024 à 20h
Salle de concert de l’IMEP
Philippe Boesmans donna sa dernière Masterclass en février 2022, quelques semaines avant sa mort. Lui qui détestait cet exercice avait fait une exception pour les étudiants de l'IMEP. Lors de cette soirée d'hommage, les étudiants joueront ses piano Tunes, on visionnera le documentaire "Philippe Boesmans" de Simon van Rompay et le Quatuor Tana donnera Summer Dreams, son deuxième quatuor à cordes.
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (jeunes -26 ans)
Réservations obligatoires (en ligne sur le site de l’IMEP >> Evènements)
https://www.imep.be/evenements/concert-hommage-a-philippe-boesmans/
L'IMEP ouvre ses portes!
Samedi 20 avril de 10H00 à 16H00
https://www.imep.be/evenements/portes-ouvertes-de-limep/
CONCERT DE GALA PUCCINI & TCHAÏKOVSKI
Samedi 20 avril 2024 à 20H00
Airs d'opéras de Giacomo Puccini interprétés par les étudiantes et étudiants de la classe de chant classique de l'IMEP. Concerto pour violon en ré majeur op. 35 de Piotr Ilitch Tchaïkovski parPauline van der Resten prélude au Concours Musical International Reine Elisabeth 2024. L'Orchestre Symphonique de l'IMEP sera placé sous la direction de Samuel Aguirre
Grand Manège - Namur Concert Hall - Rue Rogier 82 - 5000 Namur
Réservations obligatoires - Horaire d'ouverture de la billetterie
Par téléphone: 081 27 40 60
Plein tarif : 1re cat 24€ ; 2e cat 18€ ; 3e cat 14€ ; 4e cat 13€ + 65 ans : 1re cat 21€ ; 2e cat 17€ ; 3e cat 13€ ; 4e cat 11€ – de 20 ans et étudiants : gratuit.
ou via le site de l'IMEP www.imep.be >> Évènements
https://www.imep.be/evenements/gala-puccini-et-smetana-par-lorchestre-symphonique-de-limep/
Le compositeur français Charles Chaynes est né à Toulouse le 11 juillet 1925 et mort le 24 juin 2016 à Saint-Mandé. Ses parents étaient musiciens et professeurs au Conservatoire de Toulouse.
Après ses études au Conservatoire de Toulouse, il les poursuit au Conservatoire de Paris où il travaille le violon, l'harmonie, la fugue et la composition sous la direction de Darius Milhaud. Il obtient en 1951 le premier grand prix de Rome et séjourne à la Villa Médicis de 1952 à 1955. En 1965, il reçoit le grand prix musical de la Ville de Paris.
De 1965 à 1975, il est directeur de la chaîne France Musique à l'ORTF et, de 1975 à 1990, chef du Service de la création musicale à Radio France.
Il est élu à l'Académie des Beaux-Arts le 9 novembre 2005 au fauteuil de Marius Constant. Sa musique a remporté de nombreux prix du disque, lors de l'enregistrement de ses œuvres, de 1968 à 2003.
Pour Antoine Goléa, Charles Chaynes est « comme Dutilleux, un de ces excellents élèves du Conservatoire de Paris, Prix de Rome, à qui l'apprentissage académique a servi de fondement à une évolution prudente et avisée vers la réflexion et le langage de la modernité ».
Il meurt chez lui à l'âge de 90 ans.
Parmi ses œuvres, l’opéra Erzsebet, (1982) pour une femme seule (soprano), d'après "Vers Bathory" de Ludovic Janvier est créé à l'Opéra de Paris en 1983 (Grand Prix de l'Académie Charles-Cros en 1984).
Andrés Orozco-Estrada, Gürzenich Kapellmeister et directeur musical général de la ville de Cologne pour la saison 2025-26, dirigera le 4 avril une nouvelle œuvre d'Unsuk Chin. Le soliste est François Leleux.
La compositrice sud-coréenne Unsuk Chin célèbre l’opéra comme une « puissance d’émotions » dans sa nouvelle œuvre orchestrale Operascope.
La pièce de grande envergure fait référence au théâtre musical, cite avec subtilité, puise dans les fondements de l'opéra musical et déploie une magie des couleurs merveilleusement chatoyante.
Cette année, Unsuk Chin a reçu le prix de musique Ernst von Siemens, considéré comme le « prix Nobel » de la musique.
La Symphonie no 100 en sol majeur, Hob. I: 100, dite « Militaire » de Joseph Haydn a été composée en 1793 lors de son deuxième voyage à Londres.
La création eut lieu à Londres le 31 mars 1794.
Elle doit son surnom à l'intervention, dans le deuxième mouvement (et dans la coda du finale), des percussions "turques" (triangle, cymbales, grosse caisse) qui renforcent le rythme martial de ce mouvement.
La forme de cette symphonie est celle de la symphonie classique en quatre mouvements.
Alma Maria Mahler, née Schindler à Vienne le et morte à New York le , est une musicienne et compositrice de lieder.
Fille du peintre paysagiste Emil Schindler et de la cantatrice Anna Bergen (1857-1938), Alma Schindler grandit à Vienne. Parmi les amis de son père, on compte Gustav Klimt, à qui elle doit son « premier baiser » volé lors d'un voyage à Gênes en 1899.
Issue d'un milieu cultivé, musicienne, belle, intelligente, indépendante d'esprit, Alma Schindler est courtisée du Tout-Vienne. Elle fréquente quelques personnages éminents de la capitale, dont Klimt, le directeur de théâtre Max Burckhard et le compositeur Alexander von Zemlinsky, avec lequel elle aura une liaison probablement toute platonique qu'elle raconte dans son journal.
C'est en 1901, à une soirée chez Berta Zuckerkandl-Szeps (belle-sœur de Georges Clemenceau) qu'elle fait la connaissance de Gustav Mahler, alors directeur de l'Opéra de Vienne depuis 1897. Un an après ils se marient, le , à la Karlskirche de Vienne. Alma et Gustav Mahler, de dix-neuf ans son aîné, mènent une vie de couple tumultueuse. Son charme naturel et sa vivacité transforment Mahler qui rencontre, grâce à elle, d'éminents artistes comme le poète dramatique Gerhart Hauptmann, les peintres Gustav Klimt et Koloman Moser ou le chef de file de l'avant-garde musicale viennoise, Arnold Schönberg.
En épousant Mahler, elle a accepté d'abandonner ses propres aspirations artistiques en musique et en peinture. Le compositeur lui a effectivement mis le marché en main dans une longue lettre, envoyée durant leurs fiançailles. Si Alma Mahler l'épouse, elle doit renoncer à ses propres ambitions. Dans le cas contraire, le mariage n'aura pas lieu. Alma Mahler accepte, sans se douter des frustrations que cet accord va engendrer chez elle. Même s'il reconnaît en elle une musicienne douée, Gustav Mahler est avant tout un homme de son temps, qui attend d'une épouse qu'elle lui facilite la vie .
Souvent sacrifiée au travail et à l'œuvre d'un mari distrait et exigeant, Alma Mahler succombe au charme de l'architecte Walter Gropius, avec lequel elle noue une relation extra-conjugale, tout en excluant le divorce.
En raison de l'échec de leur relation conjugale que Gustav Mahler attribue à son âge et sur les demandes répétées d'Alma Mahler, le compositeur consulte Sigmund Freud, le 27 août 1910 à Leyde, aux Pays-Bas, et s'entretient avec lui durant quatre heures lors d'une conversation-promenade « Votre femme cherche son père dans l'homme qu'elle aime, vous êtes celui-là », lui dit-il. L'entretien semble avoir été d'un certain secours au compositeur qui écrit à sa femme « …Suis joyeux. Conversation intéressante… ». De fait, Gustav Mahler recouvre « sa capacité d'amour » pour Alma Mahler durant les derniers mois de sa vie.
Alma Mahler a deux enfants avec Gustav Mahler, Maria (1902-1907), qui meurt des suites de la scarlatine, et Anna (1904-1988) qui deviendra sculptrice après avoir été l'élève de Giorgio de Chirico, à Rome.
À la mort de Gustav Mahler, en 1911, Alma Mahler, jeune veuve riche, est engagée, en novembre de la même année, comme assistante par le biologiste autrichien Paul Kammerer qui devint son amant. Leur relation prend fin au printemps 1912.
Puis, pendant deux ans, Alma Mahler est la maîtresse de l'écrivain et peintre Oskar Kokoschka1. Pendant cette idylle passionnée et chaotique, il peint pour elle des éventails où il peint des détails de leur vie amoureuse et de ses propres fantasmes. Alma Mahler est pour Oskar une égérie qui lui inspire de nombreux chefs-d’œuvre, il réalise la toile La Fiancée du vent. Il désire l'épouser mais il la fatigue. Effrayée par la passion qu'elle suscite en lui, Alma Mahler rompt avec Kokoschka, qui part pour Berlin.
Alma Mahler, qui, dans le même temps, fréquentait toujours l'architecte Walter Gropius, l'épouse le à Berlin. De leur union naît en 1916, leur fille Manon qui va mourir de la poliomyélite en 1935, à l'âge de 18 ans. Le compositeur Alban Berg, grand ami d'Alma Mahler et qui aimait beaucoup Manon, lui dédiera le Concerto à la mémoire d'un ange.
Oskar sombre dans la dépression qu'il combat en commandant en 1918 à Hermine Moss, une marionnettiste réputée, une poupée de lin et de crin à l’image d’Alma Mahler en grandeur nature. La réalisation prend environ 6 mois, il veut que la poupée soit l’exacte réplique d'Alma Mahler. Il vit comme maritalement avec sa poupée, sa servante Reisl s’occupe de la poupée et l’habille. La poupée finit avec la tête tranchée au cours d'une beuverie.
Dès 1919, Alma Mahler vit avec le romancier Franz Werfel. Enceinte de lui (elle a quarante ans), alors qu'elle est toujours mariée avec Gropius, elle divorce en 1920, mais leur enfant, Martin Carl Johannes, naît prématurément et meurt à dix mois. Elle épouse Werfel en
En 1938, Alma Mahler et Franz Werfel fuient l'Anschluss et se réfugient en France, où ils trouvent asile auprès d'autres intellectuels exilés à Sanary-sur-Mer, dans le Var, (Exil en paradis, artistes et écrivains sur la Riviera (1933-1945), Manfred Flügge). Mais l'invasion et l'occupation de la France par les Allemands en 1940 les contraignent de nouveau à fuir avec l'aide du journaliste américain Varian Fry installé à Marseille. Ils franchissent à pied les Pyrénées pour se rendre en Espagne puis au Portugal d'où ils embarquent pour les États-Unis.
Ils s'installent à Los Angeles, où Werfel connaît le succès lorsque Le Chant de Bernadette est adapté au cinéma, avec notamment Jennifer Jones. Erich Wolfgang Korngold lui dédie son Concerto pour violon en 1945, date de la mort de Werfel. Alma Mahler, désormais surnommée la « veuve des quatre arts », part vivre à New York.
Devenue citoyenne américaine en 1946, elle est alors une actrice majeure de la vie culturelle new-yorkaise. Elle est présente lors des répétitions de Leonard Bernstein, grand admirateur de la musique de Gustav Malher, ainsi qu'il l'a signalé dans son cours de 1973 à la chaire Charles-Eliot-Norton d'Harvard. Benjamin Britten considère qu'elle est un "lien vivant" entre Malher et Alban Berg et lui dédie Nocturne for Tenor and Small Orchestra. En 1951, Alma Mahler-Werfel s'installa à New York, où elle avait acheté quatre petits appartements en copropriété dans un immeuble de l'Upper East Side (120 East 73rd Street). Elle vivait elle-même au troisième étage et utilisait un appartement comme pièce à vivre et le deuxième comme chambre à coucher.
Elle meurt le , à l'âge de 85 ans.
L'histoire de sa vie a été adaptée au cinéma dans le film de Bruce Beresford "Alma, la fiancée du vent". Elle a également été l'objet d'un best-seller de Françoise Giroud, Alma Mahler, ou l'art d'être aimée. Il est à noter que sa présence dans l'imaginaire public est davantage liée aux rencontres de sa vie amoureuse qu'à ses œuvres.
Alma Schindler commence des études de composition avec Alexander von Zemlinsky en 1900. Mais elle n'est artistiquement productive que durant sa jeunesse. Elle compose quelques lieder et des pièces instrumentales, tout en commençant à travailler sur un opéra.